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	<title>Les chemins Saint Martin</title>
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	<description>Sur les pas de Saint Martin de Tours</description>
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		<title>Tours</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:20:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tours]]></category>

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		<description><![CDATA[Préfecture du département  d&#8217;Indre-et-Loire et la plus grande ville de la région Centre, Tours compte 136 578 habitants et est au centre d&#8217;une unité urbaine de 307 096 habitants.
Tours est classée Ville d&#8217;Art et d&#8217;Histoire, elle est traversée par la Loire, classée au patrimoine mondial de l&#8217;UNESCO et a souvent reçu le grand prix du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Préfecture du département  d&#8217;Indre-et-Loire et la plus grande ville de la région Centre, Tours compte <strong>136 578 habitants</strong> et est au centre d&#8217;une unité urbaine de <strong>307 096 habitants</strong>.<br />
Tours est classée <strong>Ville d&#8217;Art et d&#8217;Histoire,</strong> elle est traversée par la Loire, classée au patrimoine mondial de l&#8217;UNESCO et a souvent reçu le grand prix du fleurissement national (2000, 2003 et 2006).
</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Saint Martin Evêque de Tours</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au moment où Martin devint évêque de Tours, la ville se nommait <em>Caesarodunum et</em> groupait ses constructions sur la rive gauche de la Loire, dans une enceinte gallo-romaine d’un kilomètre, l’une des plus petites de la Gaule, correspondant à l’actuel quartier de la Cathédrale. L’agglomération de la cité se trouvait en dehors de ces étroites limites. C’est à l’emplacement de l’actuelle cathédrale que Martin fut élu évêque de Tours le 4 juillet 371. En 372, un an après son accession à l’épiscopat, Martin entreprit la création d’un grand Monastère. Il souhaitait y trouver un lieu de retraite: il choisit Marmoutier, sur la rive droite de la Loire. Pour y parvenir, on traverse la Loire sur le Pont de fil (pont piétons, vélos), qui permet d&#8217;arriver à Saint-Symphorien.</p>
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		<title>Tours-Sainte-Radegonde</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:16:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tours- Sainte-Radegonde]]></category>

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		<description><![CDATA[Les fêtes de Saint Martin
À Marmoutier, on célébrait plusieurs fêtes  liées à des dates martiniennes importantes.
Le 4 juillet: la Saint  Martin d’Été, qui commémorait la consécration épiscopale du saint.
 Le  11 novembre: la Saint Martin d’hiver.  Jour de l’inhumation du saint, c’était la fête la plus importante.
 Le  13 décembre: [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les fêtes de Saint Martin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À Marmoutier, on célébrait plusieurs fêtes  liées à des dates martiniennes importantes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le 4 juillet: </strong>la Saint  Martin d’Été, qui commémorait la consécration épiscopale du saint.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> Le  11 novembre: </strong>la Saint Martin d’hiver.  Jour de l’inhumation du saint, c’était la fête la plus importante.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> Le  13 décembre: </strong>la Reversion, ou le  retour de la Châsse avec les reliques de saint Martin rapportées  d’Auxerre au 10e siècle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> Le dimanche pascal: </strong>la Saint Martin du printemps, en mémoire de  la pêche miraculeuse faite par le diacre Caton, intendant de  Marmoutier, un certain jour de Pâques. Grâce à l’intercession de son  saint patron, le diacre tira du fleuve un énorme brochet. En souvenir de  cette pêche à la Saint-Martin de Printemps, les Tourangeaux se  rendaient en barque à Marmoutier, pour visiter les grottes habitées par  les compagnons de saint Martin. Cette procession sur l’eau s’effectuait  dans des nefs fleuries.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le 12 mai: </strong>la Subvention rappelant la déroute  miraculeuse des Normands en 903.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sur  les routes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si Martin aimait la vie à  Marmoutier, ce n’était pas pour s’y enfermer ni pour se soustraire aux  devoirs de sa charge. En attirant un grand nombre d’hommes vers la vie  monastique, Martin fit naître également une multitude de vocations  missionnaires.  En effet, de temps à autre, il quittait la communauté  avec ses disciples pour aller annoncer l’Évangile. C’est à ce moment-là  que le grand mouvement monastique que déclencha Martin joua un rôle  capital : Marmoutier allait aussi devenir le premier séminaire, grand  centre d’évangélisation de la Gaule. En 375, Martin commença ses grandes  randonnées à travers les campagnes. D’abord en Touraine, mais également  bien au-delà de tout le territoire des Gaules.</p>
<p style="text-align: justify;">Il circulait alors dans le plus modeste des  équipages. Pas d’escorte pour le protéger, pas de vêtements somptueux,  il était vêtu seulement de son modeste manteau noir. Il emmenait avec  lui quelques moines. Rien ne le distinguait du commun des hommes.  Partout où il se rendait en mission, dans son diocèse, il employait la  même méthode : il détruisait les temples païens avec leurs idoles, il  bâtissait au même endroit une église, baptisait les paysans et  installait un prêtre à demeure au milieu d’eux. Ainsi, le missionnaire  coupait le paganisme à la racine, mais il ne se contentait pas de passer  et de laisser les nouveaux chrétiens livrés à eux-mêmes. Il les  rassemblait en une paroisse.</p>
<p style="text-align: justify;">Le  biographe mentionne que, lors des tournées pastorales entreprises par  Martin, celui-ci logeait dans la sacristie des églises placées sur son  itinéraire, où on lui préparait une installation convenant à ses goûts  de vie monastique. Il voyageait dans le but unique d’enseigner et de  convertir les populations :  il prêchait la foi partout où il passait.  Il rayonna depuis Marmoutier en direction d’Angers, Le Mans, Chartres,  Paris, Autun… mais aussi de Luxembourg et de Trèves.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Tours-Sainte-Radegonde</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:14:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tours- Sainte-Radegonde]]></category>

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		<description><![CDATA[Abbaye de Marmoutier
L’Abbaye, fondée vers 372, est située à quatre kilomètres de la ville en remontant la Loire sur sa rive droite. Aujourd’hui, Marmoutier est un établissement privé d’éducation. Derrière l’école se trouve le site historique, propriété de la Ville de Tours, qui est fermé au public. Cependant, des fouilles archéologiques ont été reprises depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Abbaye de Marmoutier</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’Abbaye, fondée vers 372, est située à quatre kilomètres de la ville en remontant la Loire sur sa rive droite. Aujourd’hui, Marmoutier est un établissement privé d’éducation. Derrière l’école se trouve le site historique, propriété de la Ville de Tours, qui est fermé au public. Cependant, des fouilles archéologiques ont été reprises depuis 2005. Ce site exceptionnel est un lieu de mémoire pour l’Europe, qui mériterait que l’on se penche avec attention sur sa sauvegarde dans le respect de son histoire. Premier des monastères de la Gaule avec Ligugé, et plus particulièrement premier des monastères épiscopaux, il prit le nom de « Major Monasterium ». Sulpice Sévère le nommait simplement « Monastère de Martin ».</p>
<p style="text-align: justify;">Enlevé du premier monastère de Gaule qu’il avait fondé à Ligugé près de Poitiers, Martin, qui n’avait pas choisi de devenir évêque de Tours, chercha à conserver son ancienne vie et resta l’homme qu’il avait été auparavant. Il se comportait avec toute la dignité d’un évêque sans abandonner le genre de vie d’un moine : même humilité, même pauvreté dans les vêtements…Il s’installa donc d’abord à Tours dans une petite cellule près de sa cathédrale. Mais la venue de nombreux fidèles l’obligea à installer deux petites pièces dans la cathédrale. L’une servait à son vicaire pour recevoir les visiteurs, l’autre lui permettait d’accueillir lui-même les pauvres et les prêtres, jugeant qu’il se devait à eux plus qu’à tous les autres fidèles.</p>
<p style="text-align: justify;">Regrettant sa vie cénobitique, il chercha un lieu de retraite près de Tours, d’où il pourrait revenir facilement aussi souvent qu’il était nécessaire. À deux milles environ des murs de Tours, sur la rive nord de la Loire, il choisit au pied du coteau un lieu solitaire et sauvage, pour vivre comme il l’avait fait en 360 à Milan et dans l’île de Gallinaria sur la Côte Ligure, puis pendant dix ans à Ligugé (361-371). Sulpice Sévère décrit le lieu comme suit : « Cette retraite était si écartée qu’elle n’avait rien à envier à la solitude d’un désert. D’un côté, en effet, elle était entourée par la falaise à pic d’un mont élevé et le reste du terrain était enfermé dans un léger méandre du fleuve ; il n’y avait qu’une voie d’accès et encore très étroite ».</p>
<p style="text-align: justify;">On raconte que saint Gatien, premier évêque de Tours, avait déjà cherché refuge à cet endroit aux temps des persécutions et qu’il y avait certainement célébré la messe pour la première fois, au 3e siècle. Martin y retrouva quelque chose du paysage de Ligugé (près de Poitiers), dont les falaises bordent le Clain. Il occupa quelque temps une cellule de branchages entrelacés, puis une grotte creusée dans le flanc de la falaise (cette grotte est nommée lectulus -lit de repos de saint Martin, parce qu’il y restait la nuit pour prier).</p>
<p style="text-align: justify;">Comme à Ligugé, de nouvelles recrues virent le rejoindre pour mener avec lui une vie monastique. Ce n’était pas un monastère au sens actuel du terme. C’était une laure, sorte de village composé de cellules éparses et de formes diverses, où les ermites vivaient sous une règle commune et un chef commun. « Il y avait là environ 80 disciples, dit Sulpice Sévère, qui se formaient à l’exemple de leur bienheureux maître. Personne n’y possédait rien en propre. Il était défendu d’acheter ou de vendre. On n’y exerçait aucun art, excepté celui de copiste, réservé aux plus jeunes, les anciens vaquant à la prière. Rarement on sortait de sa cellule, excepté pour se réunir pour la prière ; on ne connaissait pas le vin, sauf lorsqu’on était malade. La plupart étaient vêtus de frocs en poil de chameau ; c’était un crime de porter des vêtements délicats ». Ils priaient à des heures régulières et se levaient pour chanter des psaumes, dans une petite église qu’ils avaient bâtie. Ils mangeaient ensemble une seule fois, en milieu de journée et consommaient des légumes et des fruits, jamais de viande. C’est seulement aux fêtes qu’ils s’offraient une grande réjouissance en mangeant du poisson. Martin, évêque, vivait comme ses moines. Il n’avait comme lit dans sa cellule qu’une couche de cendre. Quand il recevait des visiteurs, il s’asseyait dehors près de sa grotte, sur un escabeau de bois. La règle qu’il avait conçue était rudimentaire, elle n’était pas écrite. Les moines s’y astreignaient rigoureusement.</p>
<p style="text-align: justify;">L’idéal monastique de saint Martin, adaptation originale des règles égyptiennes, a largement inspiré les diverses règles élaborées au cours des siècles. Enfin, Marmoutier fut non seulement un monastère, mais aussi un séminaire de prêtres et d’évêques, un grand centre de l’évangélisation de la Gaule.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les grottes de Marmoutier</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les grottes et cabanes étaient étalées le long du coteau, sur plusieurs niveaux de terrasses façonnés par l’homme, grâce au tendre calcaire turonien facile à creuser. Aujourd’hui, on peut toujours voir la plus haute de ces grottes, celle de saint Léobard, la plus basse, celle de saint Brice et, au niveau intermédiaire, celle des Sept Dormants. La grotte « du repos de Saint Martin », où il passait ses nuits en prières, se trouve près des vestiges de l’ancienne église abbatiale. Les grottes actuelles ne représentent qu’une petite partie de celles qui abritaient les quatre-vingt disciples de saint Martin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Repos de Saint Martin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La grotte du Repos de saint Martin était aussi importante à Marmoutier que son tombeau dans la Basilique de Tours. Vénérée dès sa mort, cette cellule a été décrite comme si petite qu’un homme pouvait à peine s’y tenir debout ou y être couché de tout son long. À l’époque romane, le bras nord du transept de l’église abbatiale touchait le Repos de saint Martin. Vers le milieu du 13e siècle, quand l’église fut reconstruite, on coupa le rocher, la grotte fut intégrée au transept, et devint une chapelle. Au 12e siècle, on pouvait lire une inscription à l’intérieur : « L’oratoire et repos de saint Martin, où il a été visité de la Vierge, de saint Pierre et saint Paul, de saint Agnès, sainte Thècle et les Anges ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Vierge, accompagnée des saintes Agnès et Thècle et des saints Pierre et Paul, apparaît à saint Martin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un disciple de saint Martin, Gallus, relate : « Un jour, Sulpice (Sévère) et moi veillions à la porte de Martin. La cellule de Martin était fermée, et il ne savait pas que nous étions là. Nous entendîmes une conversation : il se passait quelque chose de surnaturel, et nous sentions la frayeur nous monter. Deux heures après, Martin sortit. Sulpice lui demanda qui était avec lui. Après de longues hésitations, Martin nous confia qu’il avait reçu la visite d’Agnès, Thècle et Marie, que ce n’était pas la première fois, et qu’il voyait aussi les apôtres Pierre et Paul ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Saint Martin et la Sainte Ampoule</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’escalier grossièrement taillé dans le roc par lequel on montait au Repos de saint Martin était célèbre, non seulement à cause de sa singularité, mais surtout à cause des traditions qui s’y rattachaient. Sulpice Sévère raconte que saint Martin fit un jour une chute dans l’escalier et en fut tout meurtri : pendant la nuit, il lui sembla voir un ange qui lavait ses plaies avec</p>
<p style="text-align: justify;">un baume céleste. On dit que Marmoutier possédait ce baume précieux dans une sainte ampoule, et que Louis XI se fit apporter la sainte ampoule à son chevet de mort. Puis, les moines de Marmoutier remirent aux représentant du roi Henri IV une fiole emplie d’huile sainte et précieuse pour son sacre. Cette Sainte Ampoule fut déposée à Saint-Martin puis conduite jusqu’à la Cathédrale de Chartres où le sacre eut lieu. Elle fut ensuite ramenée en Touraine. Elle fut détruite à la Révolution. Aujourd’hui, le Repos de saint Martin est détaché du coteau surplombant le site archéologique de l’église abbatiale. La grotte sous-jacente passe pour être celle du successeur de Martin, saint Brice, qui y serait venu pour pleurer en secret les dérèglements de sa vie passée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Grotte des Sept Dormants </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une légende raconte vers la fin du 12e siècle que sept cousins de saint Martin vinrent se mettre sous sa discipline à Marmoutier, apportant avec eux une quantité de reliques de saint Pierre, de saint Paul, de saint Jacques… Martin les logea dans une grotte et consacra l’autel de leur oratoire avec une partie des reliques. Vingt-cinq ans après la mort de l’évêque, tous tombèrent soudain dans un sommeil éternel. Ils paraissaient si beaux qu’on les aurait pris plutôt pour des dormants que pour des défunts. On ne crut pas à leur décès. C’est pourquoi on les fit asseoir au milieu de la cellule, devant la porte ouverte. Pendant sept jours, une douce odeur parfuma l’endroit et une foule considérable vint contempler ces « dormants ». Plusieurs malades furent guéris en respirant cet exquis parfum. Puis, saint Brice, le successeur de Martin, les fit inhumer devant cette grotte qu’ils avaient habitée. Au début du 13e siècle, une autre légende complète la première en arguant que les sept cousins se trouvaient dans la lignée de saint Martin, descendant du roi de Pannonie (actuelle Hongrie). La grotte des Sept Dormants devint un haut lieu légendaire chrétien.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette légende se retrouve ailleurs : sept martyrs musulmans furent emmurés vivants avec leur chien en l’an 250 et se réveillèrent en 447, « croyant avoir dormi une seule nuit ». Le Coran relate que « leur chien a obtenu une place dans le Paradis de Mahomet ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Légende de l’oie de la saint Martin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans certains pays du nord, la coutume est de manger de l’oie de la Saint-Martin en souvenir de l’élection de saint Martin à la dignité d’évêque. Une légende relate que Martin, qui ne voulait pas être évêque, se cacha dans son ermitage troglodytique du Grand-Moustier (Marmoutier) et les chrétiens, qui le recherchaient pour le faire évêque, le découvrirent car les oies se mirent à caqueter en entendant le bruit de la foule…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Fontaine de saint Martin </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’un des hauts lieux du culte martinien en Touraine, cette fontaine guérisseuse située au pied du coteau aurait été découverte par saint Martin. Creusant le roc de ses propres mains, Martin, vaincu par la fatigue, s’endormit. À son réveil, il trouva son ouvrage achevé par des anges ; au fond d’une profonde excavation, jaillissait une source, qui devint l’objet d’une véritable vénération lors de pèlerinages. Elle coule au fond d’une galerie dont l’entrée (actuellement éboulée) se trouvait au pied de l’escalier montant à Rougemont, sur la terrasse supérieure. Aménagée en puits, son eau a peut-être servi pour les baptêmes. L’entrée de la galerie menant au point d’eau était ornée d’une statue de Martin et de l’inscription : « Fontaine miraculeuse creusée par saint Martin ». (Statue et inscription de 1879).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Grotte de saint Patrick</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La tradition de Marmoutier veut que saint Patrick ait été disciple de saint Martin. C’est la raison pour laquelle une sœur d’origine irlandaise, économe de Marmoutier, lui dédia l’une des grottes, découverte fortuitement en 1886: on y verrait encore à hauteur d’homme une sorte de banc taillé dans le roc qui était sa couche, ainsi qu’une entaille dans le rocher ; la tradition veut que ce soit là qu’il ait posé le pied pour se mettre au lit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Grotte de saint Léobard</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La grotte fut découverte en 1887 et on l’attribua à saint Léobard, ermite du 6e siècle qui vécut dans une des grottes de Marmoutier. À la mort de saint Léobard, Grégoire de Tours raconte que les moines le mirent dans la tombe qu’il s’était creusé lui-même dans le roc de sa cellule. Le puits attribué à saint Gatien est voisin de la grotte de saint Léobard. On le visitait dans l’espoir de guérir des fièvres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’histoire de Marmoutier</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Martin fonda le monastère vers 372. L’histoire reste assez obscure jusqu’au milieu du 9e siècle. Mais en 853, elle fut entièrement détruite par les Normands qui, arrêtés par une inondation simultanée de la Loire et du Cher, furieux de voir les richesses de Tours leur échapper, se rejetèrent sur l’abbaye. 126 moines furent massacrés. Les vingt-quatre survivants furent recueillis par la Collégiale de Saint-Martin à Tours.</p>
<p style="text-align: justify;">L’abbaye resta longtemps déserte. Puis, en 982, Eudes 1er, comte de Blois et de Tours, fit venir treize moines de Cluny. Les bâtiments de l’église furent relevés, l’église reconstruite, et le monastère retrouva sa discipline. En 995, Eudes y fut enterré avec sa mère Leutgarde. L’église fut consacrée en 1096 par le pape Urbain II.</p>
<p style="text-align: justify;">Aux 10e et 11e siècles, l’abbaye devint l’une des plus importantes d’Europe, tant par son essor intellectuel et religieux que par ses richesses. Près de deux cents prieurés en dépendaient (« de quelque côté que le vent vienne, Marmoutier a cens et rente »). Au rayonnement spirituel et artistique, se joignit le rayonnement intellectuel, avec la création d’une vraie université hors de l’enceinte, à l’ouest du monastère. Toutes les facultés y étaient représentées ; les moines, souvent « Docteurs en Sorbonne », occupaient les chaires. C’était le siège d’une vie intense.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est Hugues de Rochecorbon, abbé de 1210 à 1227, qui jeta les fondations du monastère dont on peut voir les restes aujourd’hui. Grand bâtisseur, il entreprit la reconstruction complète des bâtiments du monastère. En 1214, il jeta les fondations de la basilique et entoura le monastère d’une muraille fortifiée qui existe encore aujourd’hui. Ses successeurs continuèrent son œuvre. En 1253, le roi saint Louis prit l’abbaye sous sa protection. Robert III de Flandre (1283-1296) acheva le chœur, et Eudes de Braceole, mort en 1312, termina la basilique. Malheureusement, ce monument n’existe plus aujourd’hui. Elle fut pillée par les protestants qui saccagèrent l’église, en 1569. En 1629, l’abbaye fut rattachée à la Congrégation de Saint-Maur (en application des décisions du Concile de Trente), et les Mauristes y engagèrent les derniers travaux spectaculaires de 1651 à 1789, notamment les jardins établis en terrasse au flanc du coteau, le bâtiment du Chapitre, le portail de Sainte Radegonde et la maison abbatiale.</p>
<p style="text-align: justify;">Après être devenue hôpital militaire, l&#8217;Abbaye fut vendue comme bien national en 1799 pendant la Révolution Française, et une vingtaine d&#8217;années plus tard, le 22 mai 1818, le domaine fut vendu et subit une démolition complète de la plupart des bâtiments : église, monastère et cellules des moines, pour revendre les matériaux. Ceux-ci furent utilisés dans les diverses constructions de la ville de Tours. Seuls l’enceinte fortifiée, le Portail de la Crosse, la Tour des Cloches et le Logis du Grand Prieur échappèrent à la mise en carrière. Revendu le 29 juin 1847 aux Dames du Sacré-Cœur qui firent de Marmoutier une maison d’éducation pour jeunes filles, Marmoutier est depuis 1968 un établissement privé d’éducation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’enceinte fortifiée </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Elle subsiste encore, englobant Marmoutier et Rougemont. Les murs de huit mètres de hauteur, surmontés de créneaux, ont été détruits à plusieurs reprises par les inondations et toujours refaits. Les tours cylindriques sont restées debout : une à l’est, trois à Rougemont, et les deux tours jumelles de l’ouest entre lesquelles subsistent les créneaux primitifs. Elles défendaient sans doute une porte secondaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Portail de la Crosse</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Entrée principale du monastère, c’est un spécimen de l’art des fortifications monastiques du 13e siècle. Il n’a pas été démoli en 1818. On le nomme aussi “Portail Saint-Martin” car une sculpture de la Charité de saint Martin y est représentée. C’est un des vestiges les plus importants de l’enceinte.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Porte Sainte-Radegonde </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il existait à l’origine un grand portail en plein cintre dénommé « porte de la ville ». En 1719, du fait de son état de dégradation, il fut remplacé par le portail actuel, qui comprend une porte cochère et deux guichets. Cette « grande porte », ainsi dénommée à l’époque, apporta au rempart de Marmoutier une touche nouvelle propre au 18e.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Tour des Cloches </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vestige de l’église consacrée en 1096 par Urbain II. Dénommée « Tour des Cloches » du fait que, l’église gothique n’ayant jamais reçu son couronnement, elle abritait les cloches qui appelaient aux offices. Son clocher isolé, bâti à flanc de coteau à côté de la chapelle des Sept Dormants, dominait le porche de l’abbatiale du XIIIe siècle aujourd’hui disparue. À l’origine, elle était surmontée d’une flèche de pierre édifiée au XIIe, qui s’effondra en 1591, fut reconstruite en 1608, puis foudroyée au XVIIIe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Maison du Grand Prieur</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Située entre le chemin de l’église et la grande Cour, elle fut construite vers 1180 pour recevoir les hôtes, afin de mettre fin au trouble que les visites de grands personnages provoquaient quotidiennement. Elle se composait d’un grand corps de logis avec  des greniers, devant l’église. Il n’en reste qu’une faible partie à l’ouest de l’allée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Chapelle de l’École Marmoutier</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans la chapelle, on peut admirer plusieurs superbes vitraux représentant la Charité d’Amiens, l’Apparition du Christ à saint Martin, le sacre de saint Martin, et une peinture à huile sur toile du XIXe siècle attribuée à Evariste Vital Luminais, représentant une Charité de saint Martin.</p>
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		<title>Tours-Sainte-Radegonde</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:08:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tours- Sainte-Radegonde]]></category>

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		<description><![CDATA[A VOIR
Église Sainte-Radegonde
Edifiée à flanc de coteau en deux périodes, aux XIIe et XVIe siècles, à l’emplacement d’une chapelle construite au 10e siècle. Une crypte du IIIe siècle creusée dans le roc s’ouvre sur la nef de l’église. Saint Gatien y aurait célébré les premières messes en touraine.
Le bénitier (1522) : il provient de l’abbaye de Marmoutier. En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Sainte-Radegonde</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Edifiée à flanc de coteau en deux périodes, aux XIIe et XVIe siècles, à l’emplacement d’une chapelle construite au 10e siècle. Une crypte du IIIe siècle creusée dans le roc s’ouvre sur la nef de l’église. Saint Gatien y aurait célébré les premières messes en touraine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le bénitier (</strong>1522) : il provient de l’abbaye de Marmoutier. En marbre blanc, il se trouve dans la nef. Sur la coupe figurent les armoiries de l’abbaye « fascées de gueules et d’or », semblables à celles du royaume de Hongrie, car le Moyen Age, riche en légendes, avait la prétention de faire descendre saint Martin, non d’un centurion de Pannonie, mais des anciens rois de Hongrie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un tableau </strong>représentant<strong> </strong><em>Saint Benoît guérissant le fils du jardinier de Marmoutier</em> (1715, peinture sur toile), attribué à Lesueur. Il représente saint Benoît ressuscitant l’enfant d’un paysan. Ce tableau provient de l’Abbaye de Marmoutier.</p>
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		<title>Rochecorbon</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:05:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rochecorbon]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 2982 habitants
Grande commune viticole sur l’appellation de Vouvray. On peut admirer l’Île de Rochecorbon, une presqu&#8217;île de 2  kilomètres de long, et, un peu plus en aval, la Lanterne de Rochecorbon, vestige de l’ancien château-fort, qui serait une ancienne tour de guet.
A VOIR
Bateau Le Saint-Martin-de-Tours
Seul bateau promenade à passagers en Touraine, qui montre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 2982 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Grande commune viticole sur l’appellation de Vouvray. On peut admirer l’Île de Rochecorbon, une presqu&#8217;île de 2  kilomètres de long, et, un peu plus en aval, la Lanterne de Rochecorbon, vestige de l’ancien château-fort, qui serait une ancienne tour de guet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bateau Le Saint-Martin-de-Tours</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Seul bateau promenade à passagers en Touraine, qui montre un point de vue unique sur la Loire. Depuis 1997, le Saint-Martin-de-Tours accueille à son bord les touristes à l’occasion d’une passionnante balade de 50 minutes qui aborde des dimensions tant physiques que naturelles, historiques et littéraires, et bien sûr la dimension spirituelle, avec de riches références à saint Martin. Le tout se déroule dans le calme, la sérénité, et dans un cadre naturel exceptionnel puisque la Loire, à cet endroit, s’écoule au pied de la magnifique falaise de calcaire turonien de Rochecorbon.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Embarcadère de l’Observaloire</em> <em>- http://chateau-croisiere.com</em><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>0033 (0)2 47 52 68 88</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Notre-Dame</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans l’église du XIe siècle, restaurée en 1862, dédiée à Notre Dame, classée monument historique en 1923, on trouve une statue de saint Martin évêque et un vitrail représentant la messe de saint Martin, qui serait une copie de La Messe du Globe de Feu de Le Sueur (Musée du Louvre).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Moulin de Touvoie </strong></p>
<p style="text-align: justify;">À l’écart du chemin, le long d’un petit affluent de la Loire, la Bédoire. À l’époque gallo-romaine, une grande villa se dressait déjà à l’emplacement du moulin. Le moulin fut rattaché à l’Abbaye de Marmoutier, où moines et habitants de Rochecorbon venaient moudre le grain pour faire leur pain. On raconte que c’est saint Martin qui y fit jaillir une source qui apportait la jeunesse à quiconque la buvait. Les vertus de cette eau magique se transmirent au fil des siècles. Louis XI imagina transformer le moulin en lieu de cure thermale. Il y a quelques années, les religieuses de l’abbaye de Marmoutier venaient encore puiser l’eau à la source.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Vouvray</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:03:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vouvray]]></category>

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		<description><![CDATA[Proverbes et dictons
« Tomber du mal de saint Martin » se dit des gens qui, ayant trop bien martiné les vins, sont terrassés par l’ivrognerie. Le « mal de saint Martin » c’est donc l’ivresse, mais « toute eau » la guérit. Le « mal de saint Martin entre par la bouche; il sort de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Proverbes et dictons</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Tomber du mal de saint Martin » se dit des gens qui, ayant trop bien martiné les vins, sont terrassés par l’ivrognerie. Le « mal de saint Martin » c’est donc l’ivresse, mais « toute eau » la guérit. Le « mal de saint Martin entre par la bouche; il sort de même et quelquefois autrement ». Ce « mal » particulier est considéré par les bonnes gens de Touraine d’une façon bien ambiguë !</p>
<p style="text-align: justify;">Ils savent que « martiner » veut dire goûter le vin nouveau, et l’on considère qu’« il n’y a pas demi-mal au mal de saint Martin », que « les femmes parfois y voient du bien et que parler mal du mal de saint Martin, c’est l’avoir eu ou vouloir l’avoir ».</p>
<p style="text-align: justify;">En Touraine, mettre le tonneau en perce, se disait encore « martiner le vin », et « faire la Saint Martin », c’est faire du bruit.</p>
<p style="text-align: justify;">« À la Saint Martin, le moult passe pour vin ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Saint Martin boit le bon vin et laisse l’eau courre au moulin ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Il y a plus d’un âne à la foire qui s’appelle Martin ».</p>
<p style="text-align: justify;">« À la Saint Martin pousse l’âne et boit le vin ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Qui commande ici, Martin ou l’âne ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Autant marche saint Martin, comme un autre âne ».</p>
<p style="text-align: justify;">« L’âne de Martin porte la charge sans  s’en rendre compte ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Martin cherchait son âne alors qu‘il était monté dessus ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Pour un point, Martin perdit son âne ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Saint Martin fait toujours du foin pour son âne ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Ce que Martin ne mange pas, son âne le mange ».</p>
<p style="text-align: justify;">« On ne connaît pas Martin, pour le voir courir ».</p>
<p style="text-align: justify;">Attaque de saint Martin sur la route d’Amboise</p>
<p style="text-align: justify;">La tradition raconte qu’une violente altercation eut lieu un jour sur la route d’Amboise. Il arriva une pénible mésaventure à Martin alors qu’il se trouvait isolé un peu en avant de ses moines. En arrivant à sa hauteur, les mules d’un chariot prirent peur et mirent le désordre dans toute une file d’attelages. Le chariot était monté par des miliciens du fisc, ceux-ci attribuèrent la frayeur des mules à ce pauvre moine qui circulait, ils se précipitèrent sur lui et le frappèrent à coups de fouet. Martin ne protesta pas et resta inanimé, affreusement meurtri, sur le bord de la route. Lorsque les miliciens apprirent qui ils avaient frappé, ils accoururent pour le supplier de leur pardonner. Martin, aux mains de ses moines occupés à le soigner, bénit la troupe de ses assaillants. Sulpice Sévère et Paulin de Périgueux placent cette anecdote sur une de ces levées (Agger publicus) que les romains avaient déjà fait construire en plusieurs endroits au bord du fleuve. L’évêque serait allé visiter la paroisse qu’il avait établie à Amboise.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Vouvray</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:02:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vouvray]]></category>

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		<description><![CDATA[La légende des Trois pichets
Vers 380, saint Martin aurait rapporté de Pannonie (son pays natal, actuelle Hongrie) un plant de vigne minuscule dans un os d’oiseau. Au cours de son voyage, il mit successivement cette vigne qui grandissait dans un os de lion, puis d’âne. Arrivé en Touraine, Martin la planta à Vouvray. À l’automne, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La légende des Trois pichets</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vers 380, saint Martin aurait rapporté de Pannonie (son pays natal, actuelle Hongrie) un plant de vigne minuscule dans un os d’oiseau. Au cours de son voyage, il mit successivement cette vigne qui grandissait dans un os de lion, puis d’âne. Arrivé en Touraine, Martin la planta à Vouvray. À l’automne, la vigne donna de belles grappes et les vouvrillonnes en exprimèrent suffisamment de jus pour en remplir trois grands pichets. Au premier pichet dégusté, la joie gagna les cœurs des buveurs qui se mirent à chanter; au second, ils se sentirent forts comme des lions mais au troisième, ils se surprirent tous à braire !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Saint Martin change l’eau en vin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une légende raconte que saint Martin changea en vin de l’eau de la fontaine de Marmoutier une année où les vignes n’avaient pas donné et où la récolte était mauvaise. Le miracle s’accomplit après que Martin eût jeté trois grappilles de sa vigne de Rougemont dans la fontaine et bu de son eau. Tout près de Marmoutier, selon Grégoire de Tours, saint Martin aurait également planté un cep aux propriétés miraculeuses.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La légende de la taille de la vigne</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On raconte que l’âne de Martin aurait enseigné aux Tourangeaux l’art de tailler la vigne. Un matin, mal surveillé, il se mit à brouter les sarments de vigne du Clos de l’Abbaye de Marmoutier. À la surprise des moines, la vigne fut d’un bien meilleur rapport cette année-là. Cette légende est également relatée à l’Abbaye de Bourgueil. En 1995, dans ce Clos historique de Rougemont, propriété de la ville de Tours, un hectare et demi de vigne a été replanté par un viticulteur de Vouvray, soit quelques 12  000 pieds, dont une parcelle de 1 600 plants non greffés (pour retrouver le caractère original et historique de la vigne avant les dégâts du phylloxéra).</p>
<p style="text-align: justify;">En 1996, la vigne a produit ses premières bouteilles de Clos de Rougemont, dont quelques-unes ont été offertes au Pape Jean-Paul II à l’occasion de sa venue à Tours pour la célébration du 1600e anniversaire de la mort de saint Martin. Ce vin est également servi à la Mairie de Tours pour les réceptions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La vigne et la tradition populaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Saint Martin est indissociable de la vigne; même mort, il reste proche de celle-ci, puisque son corps reposa sur un lit de javelles (fagots de rameaux de vigne). À l’endroit même où son corps gisait, il poussa une vigne magnifique. Gilbert de Gembloux, venu des bords du Rhin, put admirer au 12e siècle cette treille plusieurs fois centenaire, lors de son passage à Candes. Après sa mort, le tombeau du saint fut le siège de nombreux miracles. Grégoire de Tours rapporte qu’une jarre de vin vide, placée par les religieuses près du tombeau du saint, se remplissait instantanément si l’on versait une seule goutte d’eau bénite. À la mi-novembre, le soleil est le dernier don de Martin aux vignerons, pour faciliter le travail d’automne : brûler et replanter. Ces derniers miraculeux beaux jours s’appellent, en Touraine, l’Été de la Saint Martin Autrefois, le 11 novembre, à la Saint Martin, les Tourangeaux « martinaient », c’est-à-dire goûtaient le vin nouveau ou la bernâche, en mangeant des marrons chauds.</p>
<p style="text-align: justify;">Entre les ceps des meilleures vignes, on peut trouver de petites tulipes jaunes, dites « tulipes de saint Martin ». Les poires de Bon-Chétien auraient également été introduites en Touraine par saint Martin qui en aurait rapporté les greffes de son pays d’origine. Ces poires étaient cultivées avec les prunes Reine-Claude et les pommes Reaux (pommes au marc) au jardin royal du Plessis.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le martinet et la vigne</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le premier vigneron tourangeau qui cultiva la vigne se trouva dans un grand embarras lorsque le grain de raisin commença à atteindre sa maturité. Une multitude d’oiseaux faisait bande autour de la vigne et le pauvre homme était obligé de se tenir au milieu d’eux, tournant de droite à gauche pour les empêcher d’avancer&#8230; Même les dimanches et fêtes, il lui fallait rester en faction. Dans sa détresse, il invoqua saint Martin. Grande fut sa surprise lorsqu’un dimanche avant la messe, il vit tous les oiseaux du voisinage se rassembler dans une grange ouverte et y demeurer paisiblement tant que dura l’office&#8230; Ce miracle se renouvela jusqu’au jour où il eut terminé les vendanges. Pour contenir la troupe espiègle et turbulente, il suffisait d’une simple croix placée près de la grange. Un seul oiseau, le martinet, sautait sur celle-ci, mais sans causer de dommage au raisin&#8230; C’est pourquoi, depuis cette époque, on a coutume, à chaque nouvelle vendange, de laisser quelques belles grappes de raisin à l’intention de l’oiseau de saint Martin.</p>
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		<title>Vouvray</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vouvray]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 3164 habitants
Au IVe siècle la naissance du vignoble est liée à la fondation du monastère de Marmoutier par Saint Martin en 372. Les environs de l&#8217;abbaye étaient couverts de ceps qui fournissaient un vin exquis. Au XIVe siècle, certains crus de Vouvray appartenaient à la couronne de France et figuraient en bonne place à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 3164 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Au IVe siècle la naissance du vignoble est liée à la fondation du monastère de Marmoutier par Saint Martin en 372. Les environs de l&#8217;abbaye étaient couverts de ceps qui fournissaient un vin exquis. Au XIVe siècle, certains crus de Vouvray appartenaient à la couronne de France et figuraient en bonne place à la table du roi. L&#8217;appellation d&#8217;origine contrôlée Vouvray a été reconnue par un décret du 6 septembre 1936.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Saint Martin patron des viticulteurs tourangeaux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La commune se nommait <em>Vobridius</em> au VIIIe siècle. Les vins de Vouvray ont acquis une très grande renommée, déjà établie au Xe siècle. À cette époque, la plus grande partie de son territoire appartenait alors à l’Abbaye de Saint-Martin. Vouvray est située à 10 kilomètres à l&#8217;est de Tours, dans la vallée de la Loire, en bordure de la Loire et de la Cisse, dont le confluent avec le fleuve se situe dans la commune. Vouvray est construite en partie à flanc du coteau, dans lequel se nichent de nombreuses maisons troglodytes et caves de producteurs de vins. Sur le coteau, la commune compte de très nombreuses vignes. La Confrérie de l’appellation de Vouvray, « les a pour patron saint Martin. Dans l’église Notre-Dame et Saint-Jean Baptiste (XIe siècle, entièrement refaite en 1855 et 1861), on trouve une statue de saint Martin évêque et un vitrail représentant saint Martin évêque.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’introduction de la vigne en Touraine</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au IVe siècle, saint Martin fit planter de la vigne sur les pentes de Rougemont pour fournir le vin de messe et servir de médecine destinée aux malades et aux vieillards. En dépit d’une légende tenace concernant le rôle de saint Martin comme introducteur de la vigne en Touraine, des objets de fouille prouvent que la vigne avait été cultivée dès le IIe siècle, donc bien avant les plantations faites par saint Martin. On raconte que c’est à lui aussi que l’on devrait l’acclimatation du raisin sauvage de la forêt tourangelle, ainsi que la greffe du chenin noir à partir du chenin sauvage, qui aboutit au chenin blanc (ou pinot de Loire), cépage utilisé actuellement pour les vins blancs de Touraine et d’Anjou.</p>
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		<title>Montlouis-sur-Loire</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 16:57:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Montlouis-sur-Loire]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 10 923 habitants
Grande appellation des vins de Touraine, située sur la rive gauche de la Loire.
Grégoire de Tours désigne Montlouis sous le nom de Mons Laudium. Au Ve siècle, Perpet, deuxième successeur de saint Martin après Brice, construisit une église qui fut remplacée au XIIe siècle par un nouveau monument dont l’abside, le chœur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 10 923 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Grande appellation des vins de Touraine, située sur la rive gauche de la Loire.</p>
<p style="text-align: justify;">Grégoire de Tours désigne Montlouis sous le nom de <em>Mons Laudium</em>. Au Ve siècle, Perpet, deuxième successeur de saint Martin après Brice, construisit une église qui fut remplacée au XIIe siècle par un nouveau monument dont l’abside, le chœur et la base ont subsisté. L’actuelle <strong>église Saint-Laurent </strong>a été restaurée en 1870. On y trouve une sculpture en pierre de la Charité de saint Martin, et un vitrail relatant la guérison miraculeuse d’un habitant de Montlouis qui s’était rendu en pèlerinage sur le tombeau de saint Martin à Tours. On y lit aussi de très loin la devise républicaine « Liberté, Égalité, Fraternité », comme pour rappeler que l’État est propriétaire des biens d’Église depuis 1905.</p>
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		<title>Saint-Martin-Le-Beau</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 16:49:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saint-Martin-Le-Beau]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 2660 habitants
Cette commune tire son nom de la commémoration de la victoire des Tourangeaux sur les Normands en 903. Après avoir brûlé Amboise et Bléré, ceux-ci vinrent assiéger la ville de Tours. Une brèche qu’ils réussirent à pratiquer dans la muraille allait leur permettre de rentrer dans la cité, quand l’archevêque et les clercs eurent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 2660 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Cette commune tire son nom de la commémoration de la victoire des Tourangeaux sur les Normands en 903. Après avoir brûlé Amboise et Bléré, ceux-ci vinrent assiéger la ville de Tours. Une brèche qu’ils réussirent à pratiquer dans la muraille allait leur permettre de rentrer dans la cité, quand l’archevêque et les clercs eurent l’idée de porter en procession sur cette brèche la Châsse de saint Martin, leur protecteur, au-devant des assaillants. Se passa alors un étrange phénomène, autant les Normands pris de stupeur et de frayeur se mirent à tomber « les uns sur les autres comme s’ils avaient été sur de la glace », autant les Tourangeaux se sentirent remplis de courage et les firent s’enfuir jusqu’à… Saint-Martin-le-Beau. Un dernier combat s’engagea où les Normands furent anéantis par les Tourangeaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces derniers élevèrent alors sur le lieu du combat une église dédiée à saint Martin, en souvenir de son soutien miraculeux dans ce combat. En remerciement, le village prit le nom de <em>Sanctus Martinus Belli ou Sanctus Martini de Bello</em> (<em>Saint Martin de la guerre</em>). D’où vient le nom de <em>Saint-Martin-le-Bel</em>, puis au XIVe siècle, <em>Saint-Martin-le-Beau</em>. Près du Champs de Deuil ou Champs Deux, existe Le Fossé Rougé, « rougi par le sang des combattants », selon un dire local. On dit que cette scène se serait passée au lieu-dit <em>Le Nouy</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">À Tours, on peut voir dans la muraille de <em>Cæsarodunum</em> une grotte qui servit de petit oratoire pour abriter la châsse lors de l’arrivée des Normands. La fête de la Subvention de saint Martin avait lieu le 12 mai et commémorait ce fait miraculeux. À l’occasion de l’inauguration du « Chemin de Trèves », le 12 mai 2007, la commune a remis à l’honneur la fête de la Subvention.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Martin</strong> (XIIe et XVIe siècles)</p>
<p style="text-align: justify;">La Chapelle primitive du Xe siècle a été remplacée au 12e par un édifice constitué d’une nef de trois travées aboutissant à une abside semi-circulaire, couverte d’une voûte angevine, et éclairée par quatre fenêtres accostées de colonnettes. Le clocher massif remonte au XIIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le portail</strong> (XIe et XIXe siècles)</p>
<p style="text-align: justify;">C’est un portail en plein cintre, l’un des plus beaux exemples d’art roman en Touraine, bien qu’il ait été restauré au XIXe siècle. L’oculus (XVIe siècle), au-dessus de la porte en plein cintre, contient un vitrail du XIXe retraçant des épisodes de la vie de saint Martin. Au centre, se trouve la célèbre scène du manteau partagé à Amiens. Cette Charité est entourée de quatre autres scènes de la vie de saint Martin, dont l’épisode de la Subvention.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’intérieur de l’église, on peut voir :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tableaux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une Charité de saint Martin, tableau sur toile, peinture sur toile du premier quart du XVIIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux Charités de saint Martin, dont l’une est une copie du tableau du Gréco.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vitraux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Premier vitrail (à gauche en entrant) : pose d’une dalle sur la tombe de saint Martin par saint Perpet, sainte Clotilde prie devant le tombeau, Hervé de Buzançais construit la Basilique.</p>
<p style="text-align: justify;">Deuxième vitrail (à gauche) : La Mort de saint Martin, l’Été de la Saint Martin, l’apparition de saint Martin à Sulpice Sévère.</p>
<p style="text-align: justify;">Troisième vitrail (à gauche) : L’arrivée de saint Martin à Tours, l’inhumation de saint Martin, l’arrivée de saint Martin au Paradis.</p>
<p style="text-align: justify;">Quatrième vitrail (à gauche) : La légende de la Subvention, la Reversion, pèlerins devant le Tombeau.</p>
<p style="text-align: justify;">Trois autres vitraux représentent Le Baptême de saint Martin, la Messe de saint Martin et la Bénédiction d’Hilaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Statues</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Deux statues représentent saint Martin évêque, une autre saint Martin soldat.</p>
<p style="text-align: justify;">Saint-Martin-le-Beau est la cité des grands vins blancs au sein de l’appellation Montlouis. C’est le seul terroir viticole en France à porter le nom de saint Martin. La Confrérie de l’appellation, « la Coterie des Closiers de Montlouis », a pour saint Patron saint Martin. Elle tient sa cavée annuelle le troisième samedi du mois de novembre dans les caves Courtemanche.</p>
<p style="text-align: justify;">En juillet 2006, la Garde Suisse pontificale, dont le patron est saint Martin, a dévoilé l’emblème des monuments martiniens au pied de l’église, à l’occasion du 500e anniversaire de sa création, en présence du Maire.</p>
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		<title>Lussault-sur-Loire</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 16:45:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lussault-sur-Loire]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 693 habitants
Une vieille légende raconte que Lussault proviendrait de lux, lumière en latin, et de sault, instant où le soleil disparaît. Allusion sans doute aux magnifiques levers et couchers de soleil sur la Loire, qui longe le village. La commune de Lussault -sur- Loire, située rive gauche de la Loire, est un ancien fief [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 693 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Une vieille légende raconte que Lussault proviendrait de lux, lumière en latin, et de sault, instant où le soleil disparaît. Allusion sans doute aux magnifiques levers et couchers de soleil sur la Loire, qui longe le village. La commune de Lussault -sur- Loire, située rive gauche de la Loire, est un ancien fief du château d’Amboise. Ce village viticole dont l’appellation est Montlouis et Touraine compte de nombreuses caves à visiter. On y retrouve aussi l’Aquarium du Val de Loire, le plus grand aquarium en eau douce d’Europe. Lussault sur Loire possède des sentiers de randonnées et est traversé par un sentier destiné aux vélos.<br />
<strong><br />
A VOIR<br />
Château de Pintray</strong> (XVIIe siècle)<br />
Ancien lieu seigneurial qui fut utilisé en priorité pour son activité viticole. Ce château possède une très jolie chapelle située dans son parc. Il offre aujourd’hui des chambres d’hôtes.<br />
<strong><br />
Eglise Saint Etienne</strong><br />
Construite par Choiseul au XVIIIe siècle, sa cloche datant de 1550 est classée. On y retrouve un retable en bois doré de l’autel majeur de l’époque Louis XIII, une commode en bois de style Louis XV et un huile sur toile du XIXe représentant l ‘Annonciation.<br />
<strong><br />
Aquarium du Val de Loire</strong><br />
« Un monde fascinant, sauvage et exotique ! », c’est le plus grand aquarium d’Europe en eau douce : 10 000 poissons, 38 bassins, poissons tropicaux, tunnel à requins, espace découverte avec bassin tactile et animations saisonnières. 2 millions de litres d’eau et plus de 40 bassins pour découvrir les géants qui peuplent la Loire, mais aussi toutes les espèces emblématiques des fleuves et océans du Monde entier.<br />
<em>Ouvert toute l’année sauf du 20 novembre au 01 décembre.<br />
http://www.aquariumduvaldeloire.com</em></p>
<table style="text-align: justify; height: 392px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="818">
<tbody>
<tr style="text-align: justify;">
<td style="text-align: justify;" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>Amboise</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 16:40:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amboise]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 12 589 habitants
In vicis quoque id est Alingaviensi, Solonacensi, Ambacensi, Cisomagensi, Tornomagensi, Condatensi, destructis delubris baptistaire gentibus ecclesias edificavit. (Grégoire de Tours, Histoires X, 31.)
Saint Martin a également édifié des églises dans des bourgs : Langeais, Saunay, Amboise, Ciran, Tournon, Candes, après avoir détruit les temples païens et baptisé les habitants.
 
Saint Martin à Amboise
Ancien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 12 589 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><em>In vicis quoque id est Alingaviensi, Solonacensi, Ambacensi, Cisomagensi, Tornomagensi, Condatensi, destructis delubris baptistaire gentibus ecclesias edificavit. (Grégoire de Tours, Histoires X, 31.)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Saint Martin a également édifié des églises dans des bourgs : Langeais, Saunay, Amboise, Ciran, Tournon, Candes, après avoir détruit les temples païens et baptisé les habitants.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Saint Martin à Amboise</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ancien capitale des Turones, Amboise porta d’abord le nom d’<em>Ambatia</em>. (<em>Vicus Ambatiensis</em>, selon Sulpice Sévère au ve siècle). À l’époque romaine, un camp était organisé par les Romains sur la colline ; une ville se développa à l’ouest du coteau opposé, où se trouve l’église Saint-Denis, avec Forum, temple, basilique. Ce quartier garda longtemps la désignation de « Vieille Rome ». Vers 374, Martin y envoya un de ses prêtres, nommé Marcellus, et lui recommanda à plusieurs reprises de détruire ce repaire d’idolâtrie. Mais une armée aidée de la population entière et donc encore moins de quelques faibles moines ne pouvait renverser ce monument imposant : une tour ronde construite en pierre de taille et en forme de pyramide. Las d’attendre, Martin se rendit lui-même à Amboise. Il passa une nuit à prier. Le lendemain matin, un ouragan très puissant se déchaîna et démolit entièrement le temple. « Je tiens le fait de Marcellus qui en fut le témoin », dit Sulpice Sévère. Ce temple comportait sans doute un pilier de Jupiter semblable à celui qui a été reconstitué en partie à Yzeures-sur-Creuse. Aussitôt Martin fit élever à la place une église, peut-être à l’emplacement de l’actuelle église Saint-Denis, et fonda ainsi la première église rurale de Touraine, comme l’atteste Grégoire de Tours. Puis vinrent les paroisses de Langeais, de Saunay, de Tournon-Saint-Pierre, de Ciran et de Candes. Ces paroisses ou diocèses se situaient loin du chef-lieu du diocèse, et constituaient en fait des relais spirituels dirigés par un clerc. Une moitié se situe sur un cours d’eau : Candes, au confluent de la Loire et de la Vienne, Amboise et Langeais sur la Loire. L’autre moitié se situe sur le plateau, deux au sud, Ciran et Tournon-Saint-Pierre, et une au nord, Saunay.</p>
<p style="text-align: justify;">La plupart des églises bâties à cette époque gallo-romaine ont été ruinées par le temps et remplacées par la suite par des églises romanes. Mais on en retrouve souvent les traces, ainsi que celles des temples païens qui les précédaient, quand on procède à des fouilles. On trouve aussi à proximité, dans la plupart des cas, des restes de voies romaines. Au temps de Martin, les populations gallo-romaines dans les campagnes étaient relativement peu nombreuses et très dispersées. Les Romains, en créant de larges routes droites, munies de relais et de postes de gardes, attirèrent toute la circulation du commerce et des foires pour leur confort et leur sécurité. Aux carrefours se concentrèrent de gros villages, où se bâtirent des temples païens : Amboise était une station sur la route de <em>Genabum</em> (Orléans) à <em>Juliomagus</em> (Angers) tout comme Candes et Langeais à proximité de cette route. De même, Saunay était située sur la voie qui conduisait de Tours à <em>Autricum</em> (Chartres), Tournon-Saint-Pierre sur la route de Tours à <em>Argentomagu</em>s (Argenton). En édifiant les nouvelles églises à l’emplacement de ces temples, et en même temps aux principaux carrefours de la vie rurale du 4e siècle, Martin portait un coup mortel aux cultes païens et installait les nouvelles paroisses au cœur de la vie paysanne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Denis </strong></p>
<p style="text-align: justify;">À partir de 1107 (et du 15e au 19e) et classée monument historique depuis 1968. D’architecture romane, elle fut bâtie par Hugues 1er, seigneurs d’Amboise à l’emplacement de la première église élevée au IVe siècle par saint Martin. À l’intérieur de l’église, on peut admirer un tableau représentant la Charité de saint Martin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vitraux de Lobin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les vitraux de l’église, de Lobin, datent de 1880. On peut voir deux verrières dédiées à saint Martin, composées de cinq médaillons.</p>
<p style="text-align: justify;">La première représente les scènes suivantes :</p>
<p style="text-align: justify;">- Saint Martin accueilli par saint Hilaire.</p>
<p style="text-align: justify;">- Saint Martin bénit un clerc.</p>
<p style="text-align: justify;">- Fondation de Marmoutier.</p>
<p style="text-align: justify;">- Hésitations de l’Empereur Maxime au procès des Priscillianistes.</p>
<p style="text-align: justify;">- Guérison de la paralytique de Trèves.</p>
<p style="text-align: justify;">La deuxième représente :</p>
<p style="text-align: justify;">- la Charité de saint Martin.</p>
<p style="text-align: justify;">- Saint Martin renverse l’idole sur le piédestal.</p>
<p style="text-align: justify;">- La Messe de saint Martin.</p>
<p style="text-align: justify;">- Saint Martin évêque de Tours.</p>
<p style="text-align: justify;">- La mort de saint Martin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château royal</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avant d&#8217;être rattaché à la couronne en 1434, le château appartenait, depuis plus de quatre siècles, à la puissante famille d&#8217;Amboise.<br />
De nombreux rois de France ont séjourné au Château royal d’Amboise, dont Charles VII et Louis XI, qui fut le plus assidu à se rendre au Tombeau de saint Martin à Tours.<br />
<em>Ouvert toute l’année – 0033 (0)2 47 57 00 98 </em></p>
<p><strong>Le Clos Lucé </strong>(classé MH depuis 1862)</p>
<p style="text-align: justify;">
Manoir situé sur les hauteurs d&#8217;Amboise, où Léonard de Vinci, invité par François Ier, passa ses dernières années, de 1516 à sa mort, le 2 mai 1519. Le manoir et le château d&#8217;Amboise étaient, dit-on, reliés par un souterrain, pour permettre au souverain de rendre visite à &#8216;homme de science en toute discrétion.  Le château appartient aujourd’hui à la famille Saint-Bris.<br />
Le Château et la Halle muséographique sont ouverts toute l&#8217;année, tous les jours sans interruption (sauf le 25 décembre et le 1er janvier). Le Parc Leonardo da Vinci est ouvert tous les jours de mars à novembre.<br />
<em>0033 (0)2 47 00 73<br />
http://www.vinci-closluce.com/</em></p>
<p><em> </em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Nazelles-Négron</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 16:35:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nazelles-Négron]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 3719 habitants
Nazelles est une zone industrielle très ancienne, qui date de l’arrivée du chemin de fer en 1852. Nazelles-Négron est devenue la gare d’Amboise. C’est également une zone très viticole. La commune possède une remarquable grange « dîmière », la Grange de Négron. Les moines de Marmoutier y entreposaient les impôts en nature prélevés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 3719 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Nazelles est une zone industrielle très ancienne, qui date de l’arrivée du chemin de fer en 1852. Nazelles-Négron est devenue la gare d’Amboise. C’est également une zone très viticole. La commune possède une remarquable grange « dîmière », la Grange de Négron. Les moines de Marmoutier y entreposaient les impôts en nature prélevés sur les récoltes des paysans. Bien conservée, elle révèle des éléments architecturaux des XIIe et XVe siècles (remarquable charpente).</p>
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		<title>Pocé-sur-Cisse</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 16:30:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pocé-sur-Cisse]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1610 habitants
La voie gallo-romaine passait au pied même du coteau et reliait Tours à Blois. Le petit village, à deux pas d&#8217;Amboise, dispose d&#8217;un château privé du XVe siècle, entouré d&#8217;un magnifique parc classé aux essences rares. Le vignoble AOC Touraine-Amboise occupe une place prépondérante sur les plateaux dominant la Cisse et la Ramberge.
Église [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1610 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">La voie gallo-romaine passait au pied même du coteau et reliait Tours à Blois. Le petit village, à deux pas d&#8217;Amboise, dispose d&#8217;un château privé du XVe siècle, entouré d&#8217;un magnifique parc classé aux essences rares. Le vignoble AOC Touraine-Amboise occupe une place prépondérante sur les plateaux dominant la Cisse et la Ramberge.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Adrien (</strong>1535)</p>
<p style="text-align: justify;">Stalles du XVe, vitraux et statue; un vitrail représentant saint Martin évêque. L’église garde les traces de la fonderie par les dons de JJ Ducel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fonderie d’art</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au XIX siècle, une fonderie d’art s’installa au pied du village. La Fonderie d’Art J.J. Ducel employa jusqu’à 400 ouvriers. La commune profita de cet essor industriel pour tripler sa population. Sa production de statues et d’ornements était très recherchée. La production était expédiée dans le monde entier grâce au trafic fluvial sur la Loire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A l’origine chapelle dédiée à la vierge, les propriétaires successifs en feront un château.Des croisades au développement industriel, le château a survécu au temps qui passe sans dommages.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Saint-Ouen-les-Vignes</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 12:06:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saint-Ouen-Les-Vignes]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 960 habitants
C’est un charmant village niché dans la vallée de la Ramberge, dédié à saint Audœnus, qui naquit vers 879 aux confins de la Touraine et du Maine. Son père le mit sous la protection de saint Martin envers qui il avait une très grande dévotion. L’enfant était, dit-on, frère de lait de Foulques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 960 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">C’est un charmant village niché dans la vallée de la Ramberge, dédié à saint Audœnus, qui naquit vers 879 aux confins de la Touraine et du Maine. Son père le mit sous la protection de saint Martin envers qui il avait une très grande dévotion. L’enfant était, dit-on, frère de lait de Foulques le Bon, comte d’Anjou, futur père de Foulques Nerra. Dès l’âge de cinq ans, son père le confia à un prêtre de son service qui l’instruisit pour qu’il puisse entrer en 890, à l’âge de onze ans, au monastère canonial de Saint-Martin-de-Tours. Il fut aussi témoin de l’incendie du Monastère de Saint-Martin provoqué par les Normands en 903, ainsi que de la résistance victorieuse de la Cité de Tours aux assauts des envahisseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Audœnus reçut une formation intellectuelle solide et fut attiré par la vie monastique. Il choisit de vivre en ermite près de la Basilique Saint-Martin, peut-être sur l’île de Saint-Cosme. Il reçut la prêtrise vers 905. Audœnus prit un rôle de premier plan en Touraine où toute la vie spirituelle de la région s’organisait à Tours, notamment à Marmoutier. Il avait 30 ans quand il quitta Tours pour devenir bénédictin (908). Très exigeant sur les règles monastiques qu’il désirait pratiquer, il découvrit enfin dans les montagnes du Jura le monastère à sa convenance, à Baume-les-Moines.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est à cette époque que Guillaume d’Aquitaine avait créé le monastère de Cluny (910). En 916, Audœnus fut élu deuxième abbé de cette abbaye. Audœnus demanda à son ami Théotolon, qui avait accepté l’archevêché de Tours sur son conseil, d’unir leurs efforts pour faire pénétrer sur les bords de la Loire « l’ordo cluniacensis », la manière clunisienne d’appliquer la Règle de saint Benoit. En 936, le pape Léon VII appela Audœnus pour réconcilier Albéric, patrice de Rome, avec Hugues, roi d’Italie. Audœnus mit fin à leur différent par le mariage du patrice avec la fille d’Hugues. Les voyages accomplis entre Saint-Julien-de Tours et Cluny, parfois jusqu’à Rome, furent nombreux pour renforcer l’influence des communautés monastiques autour d’un ensemble de dépendances comme</p>
<p style="text-align: justify;">Saint-Julien-de-Tours ou Marmoutier. En 942, Audœnus se trouvait à Rome, quand il sentit que sa fin était proche. Il voulut revenir au plus vite en France, non à Cluny, comme on aurait pu le penser, mais à Tours, car son désir était de mourir auprès de saint Martin. Il arriva à Tours pour les fêtes martiniennes, le 11 novembre, tomba malade le 15 et mourut le 18 novembre, veillé par son ami Théotolon. Audœnus fut vite reconnu comme modèle de sainteté, tant son activité durant sa vie fut intense, efficace et en grande partie salvatrice à cette époque pour l’Église et la Chrétienté toute entière. En 1 060, l’abbaye de Marmoutier reçut la charte de donation des frères Foulques et Bernard de Limeray pour une terre « située entre Château-Renault et Amboise et la Fontaine de Merland, en deux endroits peu éloignés, l’un, une colline appelée Camp Secret, et l’autre, une vallée où se trouve un pin, nommée Pinu. Les moines de Marmoutier construisirent une église en cet endroit qu’ils dédicacèrent sous le nom de Sanctus-Audœnus-de-Pinu. La paroisse se développa, mais le pin ne résista pas aux ans, et la forêt prit le dessus. En 1229, la paroisse prit le nom de Sanctus Audœnus de Nemore (Saint-Ouen-du-Bois) et le garda jusqu’à la Révolution. Elle devint Saint-Ouen les-Vignes en 1920. L’église est classée monument historique depuis 1932. Le clocher possède une horloge qui porte l’inscription : « Le temps fuit, l’éternité s’avance ». Elle possède une statue de saint Martin évêque. Devant le porche, subsiste un arbre de la Liberté planté en 1792 lors d’une grande fête révolutionnaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’église primitive du XIe siècle, l’actuelle nef méridionale (dont on aperçoit encore des baies bouchées dans l’enduit intérieur) fut agrandie à la fin du XVIe siècle par la construction d’une nef nouvelle, parallèle, côté nord, réunie à la précédente par une arcade classique. Un autel, dédié à la Vierge Marie, complète cette nouvelle nef ; il provient de l’ancienne abbaye de Fontaine-les-Blanches dont il subsiste des vestiges sur a commune voisine d’Autrèche. Un petit orgue de salon, en bois peint, récemment restauré, se trouve dans l’ancienne nef sur une tribune en charpente. Il provient, dit-on, du château de Chanteloup, démantelé au XIXe siècle, sur la commune d’Amboise. Par son porche couvert en tuiles, ouvert sur la vallée de la Ramberge et son clocher en pierre, construit au début du XVIIe siècle, l’église de Saint-Ouen-les-Vignes offre à la vue un ensemble particulièrement pittoresque. Dans la petite chapelle Saint-Laurent, accessible autrefois directement du château, reposent les restes de Carlo Vigarani, décédé en 1713. Une plaque commémorative a été scellée en juin 2005 à l’issue d’un colloque international pour rappeler le souvenir de cet ancien seigneur du lieu. L’église a été classée « monument historique » en 1932.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Moulin de St Ouen : </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le moulin du village, dépendant autrefois du Château, conserve un bâtiment du XVIIIe siècle. Récemment acquis par la commune avec les étangs, il abrite des services communaux et communautaires.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Montreuil-en-Touraine</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 11:53:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Montreuil-en-Touraine]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 760 habitants 
Le fief de Montreuil relevait autrefois de la baronnie de Vernou, dépendante de l’Archevêché de Tours.
 
A VOIR
Église Saint-Martin (Vers 1875-1880)
L&#8217;ancienne église, dédiée à saint Martin, fut complètement détruite pour faire place à un autre édifice en 1880. La cloche date de 1839. On trouve un vitrail représentant saint Martin évêque.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 760 habitants<strong> </strong></p>
<p>Le fief de Montreuil relevait autrefois de la baronnie de Vernou, dépendante de l’Archevêché de Tours.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Martin</strong> (Vers 1875-1880)</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;ancienne église, dédiée à saint Martin, fut complètement détruite pour faire place à un autre édifice en 1880. La cloche date de 1839. On trouve un vitrail représentant saint Martin évêque.</p>
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		<title>Autrèche</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 11:51:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autrèche]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 405 habitants
À l’écart du chemin, à 6 km de Montreuil-en Touraine
 A VOIR
Église Saint-Martin (XIe, XIIe, XVe, XVIe et XIXe siècles)
La façade à haut pignon est percée d’une unique fenêtre en plein cintre et s’ouvre sur la nef par un portail du XIIe siècle. La nef, primitivement sous charpente, et actuellement couverte de fausses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 405 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À l’écart du chemin, à 6 km de Montreuil-en Touraine</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Martin (XIe, XIIe, XVe, XVIe et XIXe siècles)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La façade à haut pignon est percée d’une unique fenêtre en plein cintre et s’ouvre sur la nef par un portail du XIIe siècle. La nef, primitivement sous charpente, et actuellement couverte de fausses voûtes du XIXe siècle, est éclairée par des fenêtres hautes et étroites. Une porte a été rajoutée au XVe siècle sur la façade nord. Le clocher date du XVIe siècle. On y trouve une peinture représentant la Charité de saint Martin et une statue de saint Martin évêque.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Neuillé-le-Lierre</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 11:43:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Neuillé-le-Lierre]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 711 habitants
L’endroit est parcouru par de nombreux cours d’eau qui ont favorisé le développement de la meunerie et du foulage des draps. Plusieurs moulins témoignent de cette époque. La commune est traversée par la Via Turonensis, l’un des quatre grands chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 711 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">L’endroit est parcouru par de nombreux cours d’eau qui ont favorisé le développement de la meunerie et du foulage des draps. Plusieurs moulins témoignent de cette époque. La commune est traversée par la <em>Via Turonensis</em>, l’un des quatre grands chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.</p>
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		<title>Auzouer-en-Touraine</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 11:41:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Auzouer-en-Touraine]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1413 habitants
Sur le blason d’Auzouer, on trouve le chêne, richesse des ouvriers tanneurs qui tiraient l’écorce du chêne qui alimentait les tanneries, les fers à moulin qui évoquent les nombreux moulins qui bordaient la Brenne, et l’Épée qui rappelle le lieu-dit Courte-Épée et le passé gaulois d’Auzouer. Elle symbolise saint Martin, patron de l’église.
Église Saint-Martin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1413 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le blason d’Auzouer, on trouve le chêne, richesse des ouvriers tanneurs qui tiraient l’écorce du chêne qui alimentait les tanneries, les fers à moulin qui évoquent les nombreux moulins qui bordaient la Brenne, et l’Épée qui rappelle le lieu-dit Courte-Épée et le passé gaulois d’Auzouer. Elle symbolise saint Martin, patron de l’église.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Martin</strong> (XIe, vers 1612 et XIXe siècle).</p>
<p style="text-align: justify;">Le porche et une partie du mur nord de la nef sont les seuls vestiges de l’édifice primitif. On y trouve une statue de saint Martin en évêque et des vitraux provenant de l’atelier Lobin à Tours (1851). L’un d’eux représente saint Martin évêque, l’autre la Charité de saint Martin.</p>
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		<title>Villedômer</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 11:33:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Villedômer]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1335 habitants
Commune de la vallée de la Brenne bénéficiant d’une belle diversité de paysages, Villedômer a une origine lointaine, puisqu’on y retrouva un mégalithe appelé « la pierre tournante », aujourd’hui disparu. Son viaduc, qui sert aujourd’hui de liaison ferroviaire entre Vendôme et Tours, a fait sa renommée dans les années passées. Il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1335 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Commune de la vallée de la Brenne bénéficiant d’une belle diversité de paysages, Villedômer a une origine lointaine, puisqu’on y retrouva un mégalithe appelé « la pierre tournante », aujourd’hui disparu. Son viaduc, qui sert aujourd’hui de liaison ferroviaire entre Vendôme et Tours, a fait sa renommée dans les années passées. Il a été représenté par André Bauchant, peintre naïf. C’est aussi là, selon la légende, que le cheval de Roland, se rendant à la Bataille de Roncevaux laissa trace de son pas dans la pierre située à l’entrée du chemin de la ferme du Pas de Roland.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi retrouve-t-on au fil du temps l’empreinte de Pas légendaires, tel celui de saint Martin, aujourd’hui emblème de tous les monuments martiniens d’Indre-et-Loire. En Touraine, selon la tradition, on trouve une dizaine de pierres portant l’empreinte de son pas.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Château-Renault</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 11:32:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Château-Renault]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 5538 habitants
Dans les environs, se trouvait la voie romaine de Chartres à Tours passant par le bourg de Saunay, où saint Martin avait construit une église. La proximité de ce grand chemin amena naturellement l’établissement d’un château-fort, au confluent de la Brenne et du Gault, bâti entre les XIIe et XIVe siècles. On peut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 5538 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les environs, se trouvait la voie romaine de Chartres à Tours passant par le bourg de Saunay, où saint Martin avait construit une église. La proximité de ce grand chemin amena naturellement l’établissement d’un château-fort, au confluent de la Brenne et du Gault, bâti entre les XIIe et XIVe siècles. On peut admirer le donjon bâti en 1150 par le Comte de Blois Thibaut V. Château-Renault est célèbre depuis le XVIe siècle pour la qualité des cuirs fabriqués dans les tanneries installées dans la ville. L&#8217;une des 20 tanneries établies au XIXe siècle, la Tannerie Tennesson, a été transformée en musée. Elle fait revivre aux visiteurs les différentes étapes de la fabrication du cuir : préparation des peaux, tannage et finissage permettant d&#8217;obtenir des cuirs épais destinés aux semelles de chaussures, à la bourrellerie et aux courroies.</p>
<p style="text-align: justify;">Château-Renault est aussi le lieu de naissance du peintre naïf André Bauchant, dit « Le peintre jardinier » (1873-1958), auteur du tableau: Saint Martin prêchant dans les bois de Touraine, (propriété du Musée des Beaux Arts de Tours, huile sur toile, n°inv 1950-1-1).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Chapelle Saint-Martin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On dispose de peu d’éléments d’information: elle aurait été située au pied du château et dépendait d’un prieuré de religieuses bénédictines.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-André</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 1066, le seigneur de Château-Renault fît don aux moines de l&#8217;Abbaye Saint-Julien de Tours du terrain nécessaire pour construire une chapelle dédiée à Saint-André qui fut érigée en église paroissiale en 1125. Détruite au XVI<sup>è</sup> siècle, elle fut remplacée par l&#8217;édifice actuel consacré en 1562. Celle-ci est remarquable pour sa belle voûte à tirants, pour ses magnifiques vitraux exécutés par Léon Lobin entre 1862 et 1865. ) et son orgue de Cavaillé Coll (1866). Un vitrail représente la Charité de saint Martin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château </strong></p>
<p style="text-align: justify;">On accède en passant par le guichet porte fortifiée (XIIe – XIVe siècles). Du parc, composé d&#8217;arbres centenaires, on peut voir le donjon bâti vers 1150 par le Comte de Blois Thibaut V. La mairie occupe l&#8217;ancienne résidence seigneuriale qui a été fortement remaniée au cours des siècles. L&#8217;esplanade du château on découvre un magnifique point de vue sur la ville.<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le musée du cuir et de la tannerie</strong> offre un vaste panorama de l’activité industrielle qui a fait le renom d’une ville baptisée «Cité du cuir». De 1597 à 1985, Château-Renault a été le foyer d’accueil de nombreuses tanneries (ateliers où l’on transforme une peau animale en cuir) et corroieries (ateliers où les cuirs sont apprêtés avant leur commercialisation). Longtemps artisanales, ces activités ont pris un essor industriel au cours du XIXe siècle, grâce à la fabrication massive d’un produit de nécessité : le cuir à semelles. Le musée  possède une collection de plus de 1000 objets sur les cuirs et peaux.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Saunay</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 11:21:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saunay]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 636 habitants
(Vicus Solonacensis) In vicis quoque id est Alingaviensi, Solonacensi, Ambacensi, Cisomagensi, Tornomagensi, Condatensi, destructis delubris baptistaire gentibus ecclesias edificavit. [Saint Martin a également édifié des églises dans des bourgs : Langeais, Saunay, Amboise, Ciran, Tournon, Candes, après avoir détruit les temples païens et baptisé les habitants.] Grégoire de Tours, Histoires X, 31
Ce charmant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 636 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><em>(Vicus Solonacensis) In vicis quoque id est Alingaviensi, Solonacensi, Ambacensi, Cisomagensi, Tornomagensi, Condatensi, destructis delubris baptistaire gentibus ecclesias edificavit. [Saint Martin a également édifié des églises dans des bourgs : Langeais, Saunay, Amboise, Ciran, Tournon, Candes, après avoir détruit les temples païens et baptisé les habitants.] Grégoire de Tours, Histoires X, 31</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce charmant village se trouve sur la voie de Tours à Vendôme et Chartres, bifurquant vers Amboise ou vers Tours ; situé au centre d’une clairière dans la forêt de Gâtines, le bourg a révélé, dans son cimetière, un trésor monétaire de plus de deux cents pièces de bronze ou d’argent datant de Volusien (251-254) à Aurélien (270-274). Saint Martin y fonda une église, vers 380-390, après en avoir détruit le temple. Au 10e siècle, le bourg fut scindé en deux paroisses possédant chacune un sanctuaire dédié respectivement à sainte Marie et saint Gervais. L’église Saint-Gervais a été transformée en habitation en 1720.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Notre-Dame (</strong>XIe-XVIe siècles<strong>).</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Elle aurait été construite à l’emplacement de celle fondée par saint Martin. Les vestiges les plus anciens en sont les restes de colonnes contreforts, ainsi qu’une fenêtre située dans l’abside du XIe siècle. Du XVIe, l’église conserve sa charpente en lambris, et une chapelle sur laquelle est élevé le clocher. Le maître-autel est composé d&#8217;un tombeau en pierre et d&#8217;un retable en bois sculpté et doré datant de la seconde moitié du XVIe siècle. Sur l’un des vitraux de 1894, réalisés par J. Fournier, de Tours, figure saint Martin.</p>
<p style="text-align: justify;">Saint Martin, et plus tard Gargantua, se disputent dans les récits le gros chêne que l’un ou l’autre souleva en le tenant par une verdille (branche verte), car cet arbre encombrait un chemin. Près du chemin Saint Martin à Saunay, se trouve “La Cabane aux Chênes”, exceptionnelle chambre d’hôte dans les arbres en Touraine.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Villechauve</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:56:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Villechauve]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 273 habitants
La commune de Villechauve est la seule à porter ce nom en France.
A ce titre, elle est Commune d&#8217;honneur des Chauves de France, comme l&#8217;annoncent fièrement les panneaux indicateurs aux diverses entrées du village. C’est le siège de la Confrérie Nationale des Chauves de France, dont l&#8217;une des devises est : &#160;&#187;Quoi qu&#8217;il arrive, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 273 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">La commune de Villechauve est la seule à porter ce nom en France.</p>
<p style="text-align: justify;">A ce titre, elle est Commune d&#8217;honneur des Chauves de France, comme l&#8217;annoncent fièrement les panneaux indicateurs aux diverses entrées du village. C’est le siège de la Confrérie Nationale des Chauves de France, dont l&#8217;une des devises est : &nbsp;&raquo;<em>Quoi qu&#8217;il arrive, le chauve sourit</em>&laquo;&nbsp;, et l&#8217;emblème, en toute logique&#8230; un peigne !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Gatien</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La paroisse relevait du chapitre cathédrale de Tours et appartenait à ce diocèse.</p>
<p style="text-align: justify;">Nef, choeur plus étroit à abside semi-circulaire du XIIe, restaurée en 1878 ; stalles du XVIIe, dalle funéraire ; détail curieux: à droite et à gauche de la nef, 2 étroites baies à linteau échancré ouvrent à travers un contrefort.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
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		<title>Saint-Amand-Longpré</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:54:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saint-Amand-Longpré]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1061 habitants
Sanctus Amandus au XIIIe siècle, Saint Amen au XVIe siècle, puis Saint-Amand-de-Vendôme et enfin, faisant suite à la fusion avec la Commune de Longprè le 1er mars 1965, Saint-Amand-Longpré.
Amandus, patron de la paroisse, était un évêque de Bordeaux qui vivait au VIe siècle. Autrefois, une fête se déroulait le 18 Juin et donnait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 1061 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Sanctus Amandus</em> au XIIIe siècle, <em>Saint Amen</em> au XVIe siècle, puis <em>Saint-Amand-de-Vendôme </em>et enfin, faisant suite à la fusion avec la Commune de Longprè le 1er mars 1965, <em>Saint-Amand-Longpré</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Amandu</em>s, patron de la paroisse, était un évêque de Bordeaux qui vivait au VIe siècle. Autrefois, une fête se déroulait le 18 Juin et donnait lieu à une foire et une &laquo;&nbsp;louée&nbsp;&raquo; très importante où l&#8217;on louait les domestiques de campagne pour l&#8217;année. Le nom de <em>Longpré</em> provient de ses nombreuses prairies. Une grande partie de la commune présente le visage traditionnel de la plaine de Beauce et, sur Longpré, des paysages proches de la Vallée du Loir. La petite rivière &laquo;&nbsp;la Brenne&nbsp;&raquo; arrose Saint-Amand. C&#8217;est en 1864 que le projet de chemin de fer de Tours à Paris par Vendôme vit le jour et une gare fut ouverte à Saint-Amand en 1868.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Pierre</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;église paroissiale Saint Pierre de Longpré était autrefois un prieuré-cure dépendant de l&#8217;abbaye de chanoines réguliers de Sainte-Croix d&#8217;Angles (actuellement Angles-sur-l&#8217;Anglin, dans la Vienne). C&#8217;est un édifice isolé dans la campagne, construit à flanc de colline.  Les peintures sont classées Monuments historiques au titre des objets mobiliers depuis 1947, l&#8217;édifice est quant à lui inscrit au titre des monuments historiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Chapelle Notre Dame de Villethiou</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lieu de pèlerinage remontant au IXe siècle, l&#8217;un des plus importants du Centre Ouest de la France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Pierre de Longpré (XIe siècle)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Peintures murales du XlIe et Xe siècle,  remarquable baptistère de pierre du XIe et statue de Notre-Dame de Longpré en pierre polychromée du XVe siècle. On peut admirer une peinture murale représentant saint Martin à cheval, une autre saint Martin partageant son manteau (mur nord de la nef). Cette église fait partie du circuit des églises romanes à fresques de la vallée du Loir.</p>
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		<title>Prunay-Cassereau</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:52:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Prunay-Cassereau]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 607 habitants
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 607 habitants</p>
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		<title>Lavardin</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:50:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lavardin]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 262 habitants
Considéré comme l’un des plus beaux villages de France, riche d’un patrimoine architectural exceptionnel, sa forteresse médiévale fut la principale place-forte des comtes de Vendôme. Au pied du château, entre le promontoire et le Loir, une enceinte protégeait le prieuré Saint-Martin (Saint-Gildéric), fondé vers 1040 par le premier seigneur de Lavardin. Il en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 262 habitants<strong></strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Considéré comme l’un des plus beaux villages de France, riche d’un patrimoine architectural exceptionnel, sa forteresse médiévale fut la principale place-forte des comtes de Vendôme. Au pied du château, entre le promontoire et le Loir, une enceinte protégeait le prieuré Saint-Martin (Saint-Gildéric), fondé vers 1040 par le premier seigneur de Lavardin. Il en subsiste aujourd’hui de superbes vestiges.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est à  la fin du VII<sup>e</sup> siècle qu’un premier château primitif fut construit puis transformé en place forte au cours du IX<sup>e</sup> siècle. Au XI<sup>e</sup> siècle, Salomon fit construire dans cette forteresse le premier donjon de pierre. Complètement remanié au XIVe et XVe siècles, il fut démantelé en 1590 sur ordre d&#8217;Henri IV, duc de Vendôme et roi de France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le prieuré Saint-Martin </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aux bords du Loir, à la sortie de Lavardin sur la route des reclusages, il se trouve à l’emplacement de l&#8217;ancienne baille extérieure du château.  Le seigneur de Lavardin confia la chapelle à Marmoutier. Vendu comme bien national en 1791, le prieuré devient un manoir. La famille de Paul Claudel habita cette maison vers 1928. Le poète y aurait écrit tout ou partie de ses <em>Entretiens en Loir et Cher. </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Genest </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il s&#8217;agirait d&#8217;un édifice de la fin du XI<sup>e</sup> siècle. Elle renferme de superbes fresques et peintures murales, très connues des spécialistes de l’art roman, réalisées entre la fin du XII<sup>e</sup> siècle et le début du XVI<sup>e</sup> siècle. Certaines sont reproduites au musée des Monuments français, à Paris. Dans l&#8217;absidiole sud, des peintures plus récentes, du XV<sup>e</sup> siècle, représentent notamment le Paradis, l&#8217;Enfer, le Purgatoire, saint Christophe. Sur les piliers de la nef, différents saints, dont saint Jacques le Mineur vêtu en pèlerin, du début du XVI<sup>e</sup> siècle.</p>
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		<title>Houssay</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Houssay]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 377 habitants
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 377 habitants</p>
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		<title>Mazangé</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:46:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mazangé]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 993 habitants
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 993 habitants</p>
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		<title>Thoré-La-Rochette</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:44:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thoré-La-Rochette]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 920 habitants 
Nichée sur son promontoir rocheux, Thoré-la-Rochette est une des communes du secteur les plus touristiques. C’est la capitale viticole du Vendômois. ses vins, le blanc, le rouge, mais surtout son cépage phare, le pineau d&#8217;Aunis, sont au coeur de l&#8217;activité de la commune.
A VOIR
Eglise
Dominant le village, l&#8217;église a été reconstruite au XIXe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 920 habitants<strong></strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nichée sur son promontoir rocheux, Thoré-la-Rochette est une des communes du secteur les plus touristiques. C’est la capitale viticole du Vendômois. ses vins, le blanc, le rouge, mais surtout son cépage phare, le pineau d&#8217;Aunis, sont au coeur de l&#8217;activité de la commune.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dominant le village, l&#8217;église a été reconstruite au XIXe sur les fondations d&#8217;une église primitive, probablement du XIe, dont il ne reste que l&#8217;élégant clocher de pierre du XII (classé MH). On peut y accéder par un sentier taillé dans le roc, à flan de coteau, appelé le &laquo;&nbsp;pas des fidèles&nbsp;&raquo;. Aux abords de cette église subsistent quelques très vieilles maisons des XVe et XVIe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le train touristique</strong> <strong>du Val de Loire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il  conduit de Thoré-la-Rochette, haut-lieu du vignoble Vendômois, à Trôo pittoresque cité troglodytique en passant par Montoire. Une façon conviviale de découvrir la vallée du Loir à petite vitesse. A bord de cet autorail des années 50 à décor champêtre, le voyage est commenté A l’arrivée à Thoré-la-Rochette, une dégustation est organisée dans l&#8217;ancienne gare aménagée en Maison du Vin et des Produits des Terroirs Vendômois.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>http://www.ttvl.fr</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em></em></p>
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		<title>Sonchamp</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:39:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sonchamp]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1559 habitants
Le nom de  Sonchamp dériverait d&#8217;un nom d&#8217;origine germanique, Sunno et du suffixe champ.
 
A VOIR
Église Saint-Georges: église du XIe siècle, clocher du XVe siècle.
Château de Pinceloup
Construit par Eugène Thome, collaborateur du baron Haussmann, en 1865. A voir, les  glacières de 1912.
Centre de formation professionnelle en horticulture &#8211; école Le Nôtre, géré par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1559 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le nom de  <em>Sonchamp</em> dériverait d&#8217;un nom d&#8217;origine germanique, <em>Sunno</em> et du suffixe <em>champ.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Georges</strong>: église du XI<sup>e</sup> siècle, clocher du XV<sup>e</sup> siècle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de Pinceloup</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Construit par Eugène Thome, collaborateur du baron Haussmann, en 1865. A voir, les  glacières de 1912.</p>
<p style="text-align: justify;">Centre de formation professionnelle en horticulture &#8211; école Le Nôtre, géré par la Mairie de Paris.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Espace Rambouillet</strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parc animalier accueillant dans un domaine forestier des animaux de la faune sauvage de la région (Cerfs, chevreuils, sangliers, daims&#8230;) ainsi que des rapaces.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Lunay</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:37:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lunay]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1316 habitants
Quelques vestiges attesteraient de la présence des Gaulois sur Lunay Au fil des siècles, Lunay fut nommée Leunas (Xe), Lunaium ou Lunacus (XIIe), Lunagum (XIIIe), et Ausné (XIVe).
Sur « La route des vins Touraine &#8211; Val de Loire », le vignoble de la Vallée du Loir produit un vin rosé à la robe très pâle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 1316 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques vestiges attesteraient de la présence des Gaulois sur Lunay Au fil des siècles, Lunay fut nommée <em>Leunas</em> (X<sup>e</sup>), <em>Lunaium ou Lunacus</em> (XII<sup>e</sup>), <em>Lunagum (</em>XIII<sup>e</sup>), et <em>Ausn</em>é (XIV<sup>e</sup>).</p>
<p style="text-align: justify;">Sur « <strong>La route des vins Touraine &#8211; Val de Loire »,<em> </em></strong>le vignoble de la Vallée du Loir produit un vin rosé à la robe très pâle et aux arômes poivrés appelé “gris”. Ce<strong><em> </em></strong>vin particulier au Vendômois provient du Pineau d’Aunis, un cépage rouge à jus clair. Cultivant les cépages Cabernet, Aunis, Gamay, Chenin, le vignoble de la vallée du Loir a obtenu l&#8217;AOC &laquo;&nbsp;Coteaux du Vendômois&nbsp;&raquo;. Au cœur de l&#8217;appellation des vins du Vendômois, on peut visiter les caves où vieillissent les blancs, les rouges, les rosés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Martin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le centre du bourg est aménagé autour de la vaste église. Consacrée à saint Martin, elle aurait été fondée au IVe siècle par saint Thuribe, deuxième évêque du Mans. Les fondations sont construites en partie avec la pierre extraite des carrières de la Latte à 3 km du bourg. L&#8217;édifice, massif, laisse apparaître les influences du gothique et du roman malgré d&#8217;importants remaniements aux XIVe, XVe, XVIe et XIXe siècles. L’église Saint-Martin de Lunay fait partie de l’Association pour la valorisation des peintures murales en Vallée du Loir.</p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Vendôme</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:34:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vendôme]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 18510 habitants
La Vindocinum gallo-romaine est d&#8217;origine celtique (vin, montagne), en référence à l&#8217;abrupt coteau crayeux qui la surplombe.
En 1032, l&#8217;avènement de Geoffroy Martel, fils de Foulque Nerra, comte d&#8217;Anjou, marqua le début de l&#8217;influence politique angevine sur le comté de Vendôme. A cours de la seconde moitié du XIIe siècle, la ville passa tour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 18510 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">La <em>Vindocinum</em> gallo-romaine est d&#8217;origine celtique (vin, montagne), en référence à l&#8217;abrupt coteau crayeux qui la surplombe.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1032, l&#8217;avènement de Geoffroy Martel, fils de Foulque Nerra, comte d&#8217;Anjou, marqua le début de l&#8217;influence politique angevine sur le comté de Vendôme. A cours de la seconde moitié du XIIe siècle, la ville passa tour à tour aux mains d&#8217;Henri II Plantagenêt et de Philippe Auguste. Une enceinte fortifiée vient doubler la protection du Loir, fossé naturel plus ou moins canalisé. La tradition situe cette édification après 1227, sur décision de Blanche de Castille et de son fils Louis IX.</p>
<p style="text-align: justify;">La ville a été reconstruite après l’incendie du au bombardement du 15 juin 1940. L&#8217;aménagement d&#8217;une gare TGV en 1990 plaçant Vendôme à 42 minutes de Paris s&#8217;est acompagné d&#8217;une mutation importante du tissu économique, autour de trois grands secteurs : l&#8217;aéronautique, l&#8217;automobile et l&#8217;électroménager.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Saint Martin dans le Vendômois</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En sortant du côté nord de la Touraine, Martin a laissé une empreinte profonde dans le Vendômois et le pays chartrain. Il se rendit une fois à Chartres avec quelques disciples, rapporte Sulpice Sévère, et parmi eux se trouvait son ami Gallus, qui fait ce récit : « En traversant apparemment le bourg de Vendôme, Martin vit s’avancer une foule immense de païens. La renommée de l’évêque de Tours attira des curieux, des désireux d’espoir… Il se mit à prêcher. Une femme dont le fils venait de mourir se précipita vers lui, tenant dans ses bras son enfant.</p>
<p style="text-align: justify;">- Nous le savons, criait-elle, vous êtes l’ami de Dieu. Par pitié, rendez-moi mon fils ; je n’en ai point d’autre.</p>
<p style="text-align: justify;">–Oui, oui, reprenait la foule, secourez cette pauvre mère.</p>
<p style="text-align: justify;">Il prit le corps de l’enfant, le ressuscita par ses prières et le rendit à sa mère. Les païens, transportés d’enthousiasme, demandèrent tous le baptême. La conversion de ce peuple valait bien un miracle ! » Cette résurrection était la troisième qu’il obtenait, et ce fut la dernière. Il avait rendu la vie à deux morts étant moine, à un seul étant évêque.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le culte de saint Martin a un de ses centres les plus marqués dans le Vendômois: des autels lui ont été dédiés à Montoire, à Troô, à Lavardin, à Saint-Martin-du-Bois, à Fréteval, à Lancé, à Morée, etc. Au milieu de ce groupe domine Saint-Martin de Vendôme, bâti à la place d’une église antique, fondée dès le IVe siècle et terminée en 1139; spécimen de l’art de la Renaissance et du style de transition. L’érection de ces divers sanctuaires s’explique assez par le passage du pontife et le grand miracle opéré par lui à Vendôme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Maisons en pans de bois </strong></p>
<p style="text-align: justify;">De nombreuses maisons médiévales du centre de Vendôme sont en pans de bois, mode de construction économique encore utilisé aux XVIII<sup>e </sup>et XIX<sup>e</sup> siècles. Datée de la fin du XV<sup>e</sup> siècle, la maison Saint-Martin est constituée d’un assemblage de poteaux de bois reposant sur des sablières (poutres horizontales). Au rez-de-chaussée, quatre sculptures représentent, de gauche à droite: saint Martin, saint Jacques, saint Jean-Baptiste et saint Louis.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tour Saint-Martin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La première église paroissiale de Vendôme, dédiée à saint Martin, passe pour avoir été construite à l’emplacement où l’évêque de Tours prêcha pour convertir le Vendômois. Tout près d’elle, un orme séculaire, qui aurait subsisté jusqu’au règne d’Henri IV, aurait marqué exactement le lieu de sa prédication. L’église s’élevait sur la place qui porte son nom. Construite aux XVe et XVIe siècles, il n’en reste que le clocher, la Tour Saint-Martin, qui a perdu tout caractère religieux. En 1791, l’église fut vendue et transformée en Halle aux Grains. En 1811, le bas-côté nord devint l’emplacement des boucheries de la ville. En 1857, elle fut finalement démolie et son clocher transformé en beffroi sonnant les heures. Le carillon de la tour Saint-Martin évoque les seules villes détenues au XV<sup>e</sup> siècle par le dauphin Charles VII : Orléans, Beaugency, Notre-Dame de Cléry et <strong>Vendôme.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ancienne Abbaye de la Trinité</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Elle a été fondée par Geoffroy Martel, alors Comte de Vendôme, et son épouse Agnès de Bourgogne. En construction à partir de 1035, elle a été dédiée le 31 mai 1040.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Porte Saint-Georges</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Protégeant l&#8217;entrée de la ville au bord du Loir, elle est encadrée de tours dont le gros œuvre remonte au XIVe siècle. Mais du pont, elle présente des mâchicoulis et un décor sculpté de dauphins et de médaillons Renaissance, ajoutés au début du XVIe siècle par Marie de Luxembourg, duchesse de Vendôme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ruines du château médiéval : donjon rectangulaire à contreforts et tourelle de plan carré, enceinte XIIe, XIVe et XVe siècles flanquée de tours carrées, semi-circulaires ou polygonales, Tour de Poitiers reconstruite au XVe siècle, châtelet flanqué de 2 tours, dans l&#8217;enceinte du château, dernières traces de la collégiale Saint-Georges (XIe siècle) qui fut la nécropole de la maison de Vendôme ; jardin romantique ; petit musée documentaire ; belle vue sur la ville.</p>
<p style="text-align: justify;">02 54 77 05 07<strong><em> </em></strong><em>- Juillet-septembre : 9-20h; octobre-mai : 9-19h. Gratuit.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>VENDÔME-VILLIERS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le parcours se termine à la gare TGV de Vendôme-Villiers, desservie par plusieurs TGV, essentiellement Paris-Tours, plusieurs fois par jour. Des navettes bus permettent de rejoindre le centre de Vendôme, lieu martinien incontournable sur le chemin.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Saint-Ouen</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:29:53 +0000</pubDate>
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		<title>Meslay</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:28:21 +0000</pubDate>
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		<title>Saint-Firmin-des-Prés</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:27:17 +0000</pubDate>
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		<title>Lisles</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:25:44 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Lisles]]></category>

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		<title>Pezou</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:24:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pezou]]></category>

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		<title>Lignières</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:23:04 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Lignières]]></category>

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		<title>Fréteval</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:21:33 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Fréteval]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 907 habitants
Le 3 juillet 1194, Fréteval fut le théâtre d&#8217;une bataille où Richard Cœur de Lion, après avoir battu Philippe Auguste, détruisit les archives que le roi de France avait abandonnées dans sa fuite. Guillaume le Breton, historiographe du roi, rapporte que Philippe Auguste aurait ainsi perdu les &#171;&#160;livrets de compte du fisc&#160;&#187;, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 907 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le 3 juillet 1194, Fréteval fut le théâtre d&#8217;une bataille où Richard Cœur de Lion, après avoir battu Philippe Auguste, détruisit les archives que le roi de France avait abandonnées dans sa fuite. Guillaume le Breton, historiographe du roi, rapporte que Philippe Auguste aurait ainsi perdu les &laquo;&nbsp;livrets de compte du fisc&nbsp;&raquo;, ce qui le décida à sédentariser les archives, en rassemblant les documents les plus importants à Paris. C’est ce qui marque traditionnellement la création des Archives nationales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tour de Grisset</strong> (aux abords de la Nationale 10)</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les années 50, des fouilles exhumèrent ce qui devait constituer les thermes d&#8217;une importante villa datant du II<sup>e</sup> siècle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de Fréteval (</strong>XIe siècle<strong>)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le troisième seigneur de Fréteval fit bâtir entre Vendôme et Châteaudun  un donjon circulaire afin de surveiller la rive gauche du Loir. A la lumière des connaissances actuelles, cette construction serait la première tour résidence cylindrique construite en pierre dans la France médiévale..Il fut le haut lieu des relations tumultueuses entre les Plantagenêt  et le Royaume de France: rencontre Thomas Becket-Henri II Roi d&#8217;Angleterre, Bataille de Fréteval.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lavoir </strong>sur le Loir</p>
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		<title>Morée</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:18:09 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Morée]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1092 habitants
La ville a été classée une fleur au concours des villes et villages fleuris.
 
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1092 habitants</p>
<p>La ville a été classée une fleur au concours des villes et villages fleuris.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Brévainville</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:56:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brévainville]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 174 habitants
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		<title>Loir-et-Cher</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:55:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 326 291 habitants
Superficie : 6 343 km²
Préfecture : Blois / Sous-préfectures : Vendôme et Romorantin-Lanthenay
Accès
* Par l&#8217;A 10, Blois se trouve à 175 km de Paris (90 minutes), 65 km de Tours (40 minutes), 60 km d&#8217;Orléans (40 minutes).
* En train, Blois est à 1 h 45 de Paris-Austerlitz.
* En TGV, Vendôme est à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 326 291 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Superficie : 6 343 km²</p>
<p style="text-align: justify;">Préfecture : Blois / Sous-préfectures : Vendôme et Romorantin-Lanthenay</p>
<p style="text-align: justify;">Accès<br />
* Par l&#8217;A 10, Blois se trouve à 175 km de Paris (90 minutes), 65 km de Tours (40 minutes), 60 km d&#8217;Orléans (40 minutes).<br />
* En train, Blois est à 1 h 45 de Paris-Austerlitz.<br />
* En TGV, Vendôme est à 42 minutes de Paris-Montparnasse.<br />
* Par avion : l&#8217;aérodrome du Breuil, situé entre Blois et Vendôme, est utilisé pour des vols d&#8217;affaires ou de plaisance.</p>
<p>Villes<br />
* Blois, 50 704 habitants (agglomération : 91 858 habitants)<br />
* Vendôme, 17 708 habitants<br />
* Romorantin-Lanthenay, 18 242 habitants<br />
* 291 communes, dont 253 rurales</p>
<p>Une mosaïque de territoires<br />
* La Loire traverse le Loir-et-Cher suivant un axe nord-est sud-ouest, au cœur du site classé au patrimoine mondial de l&#8217;Humanité par l&#8217;Unesco au titre de paysage culturel pour sa &laquo;&nbsp;valeur universelle exceptionnelle&nbsp;&raquo;. Le site classé  inclut le Château et le Domaine de Chambord, déjà inscrits sur la liste du patrimoine mondial en 1981.<br />
* De part et d&#8217;autre du fleuve royal se succèdent des paysages contrastés, du nord-ouest au sud-est  : collines du Perche, coteaux de la vallée du Loir, plaine de Beauce, vallée de la Loire, forêts et étangs de Sologne, vallée du Cher.</p>
<p style="text-align: justify;">Uniquement en Loir-et-Cher !<br />
* Center Parcs a choisi Chaumont-sur-Tharonne, au cœur de la Sologne, pour y implanter son 2e centre français d&#8217;hébergement et de loisirs (3 818 lits et plus d&#8217;un million de nuitées enregistrées chaque année).<br />
* L&#8217;igname a sa capitale, Saint-Claude-de-Diray, qui célèbre chaque année ce légume venu d&#8217;Afrique dont le rhizome tubérisé est comestible.<br />
* La tarte Tatin est née à Lamotte-Beuvron de l&#8217;étourderie de Caroline et Stéphanie, deux sœurs qui lui ont donné leur nom.<br />
* Les villages troglodytiques de Troô (vallée du Loir) et Bourré (vallée du Cher) existent depuis&#8230; la nuit des temps. Les grottes se sont transformées en confortables maisons.<br />
* Le romorantin est un cépage unique en France. Utilisé par les producteurs de cour-cheverny, il provient de 20 000 vignes apportées de Bourgogne par François Ier.</p>
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		<title>Romilly-sur-Aigre</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:49:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romilly-sur-Aigre]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 465 habitants
A VOIR
Église paroissiale (XVe siècle)
Devant sa façade ouest, le Petit Hôpital de Jean de Pleurre (fin XVIIe siècle, déplacement momentané de l&#8217;Hôtel-Dieu de la Ferté-Villeneuil). Cet hôpital, bâtiment rectangulaire accoté de deux tours d&#8217;angle, constitue aujourd&#8217;hui le porche de l&#8217;église et donne à celle ci, à tort, l&#8217;allure d&#8217;une église fortifiée.
Château du Jonchet
De [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 465 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église paroissiale (XV<sup>e</sup> siècle)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Devant sa façade ouest, le Petit Hôpital de Jean de Pleurre (fin XVIIe siècle, déplacement momentané de l&#8217;Hôtel-Dieu de la Ferté-Villeneuil). Cet hôpital, bâtiment rectangulaire accoté de deux tours d&#8217;angle, constitue aujourd&#8217;hui le porche de l&#8217;église et donne à celle ci, à tort, l&#8217;allure d&#8217;une église fortifiée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château du Jonchet</strong></p>
<p style="text-align: justify;">De style Renaissance , il appartient actuellement au couturier Hubert de Givenchy.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de Bouche d&#8217;Aigre</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de Sainte-Barbe</strong> (XIX<sup>e</sup> siècle)<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ecomusée de la Vallée de l’Aigre</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>www.ecomuseevaldaigre.eu<br />
</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.ecomuseevaldaigre.eu/"><br />
</a></em></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Cloyes-sur-le-Loir</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:46:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cloyes-sur-le-Loir]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 2685 habitanst
Cloyes, en latin Cloa, Cloia, Claya, paraît provenir du vieux mot Cloca qui signifie Claies, faisant penser aux prairies entourées de claies situées sur le nord du Loir. On recense 68 métiers différents à Cloyes au XVIe siècle ainsi que de nombreuses hôtelleries ou auberges.
Traversée par un chemin de grande communication, Cloyes profita [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 2685 habitanst</p>
<p style="text-align: justify;">Cloyes, en latin <em>Cloa, Cloia, Claya</em>, paraît provenir du vieux mot <em>Cloca </em>qui signifie <em>Claies</em>, faisant penser aux prairies entourées de claies situées sur le nord du Loir. On recense 68 métiers différents à Cloyes au XVIe siècle ainsi que de nombreuses hôtelleries ou auberges.</p>
<p style="text-align: justify;">Traversée par un chemin de grande communication, Cloyes profita aussi du passage de grands personnages de l’histoire: Saint Solesme (507), le Pape Alexandre II (1164), le roi Edouard d’Angleterre (1360), Jean sans Peur, Louis XII et Anne de Bretagne, François Ier qui érigea cette petite cité en ville en 1545 etc. Cloyes reçut aussi la visite d’Emile Zola qui s’installa à l’Hôtel du Dauphin pour y écrire son célèbre roman « La Terre ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint Georges</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Eglise paroissiale construite aux environs de l’an 1000. Ce fut d’abord un édifice roman avec une seule nef de modeste proportion. Vers 1400, une nef gothique prolongea et rehaussa la nef romane. Le clocher, du XVe siècle, a été classé à l’inventaire des Monuments Historiques en 1927. On peut y admirer une très belle statue en pierre de Saint Jacques du XIIe siècle, un fut de colonne surmonté de son chapiteau du XIIe ou XIIIe siècle, un christ en bois du XVIe et une Piéta du XVIIe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prieuré et chapelle d’Yron</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Bâtiment attenant à la chapelle et qui fut cédé aux moines de Thiron en même tant que celle-ci, en 1115.De son époque XIIe, il ne reste que des fenêtres trilobées. On sait que Louis de Crevant, 28ème abbé de Thiron le fit embellir en 1503 et 1549 en y ajoutant deux cheminées monumentales surmontées de ses initiales et à l’extérieur, une tour hexagonale, renfermant un escalier à vis, surmontée de ses armes.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Montigny-Le-Gannelon</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:44:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Montigny-Le-Gannelon]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 514 habitants
A VOIR
Château
Église Saint Sauveur-Saint Gilles
Porte Roland
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 514 habitants</p>
<p><strong>A VOIR</strong></p>
<p><strong>Château</strong></p>
<p><strong>Église Saint Sauveur-Saint Gilles</strong></p>
<p><strong>Porte Roland</strong></p>
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		<title>Saint-Hilaire-sur-Yerre</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:42:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saint-Hilaire-sur-Yerre]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 569 habitants
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 569 habitants</p>
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		<title>Douy</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:40:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Douy]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 460 habitants</p>
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		<title>Saint-Denis-Les-Ponts</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:39:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saint-Denis-Les-Ponts]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1781 habitants
Saint Avit forma une communauté de religieux au VIe siècele. Après les invasions normandes, des religieuses vinrent s’y fixer et ce jusqu’à la Révolution.
Il y eut deux églises, celle du monastère puis celle de la paroisse, placée sous le vocable de Saint Denis en 1183 (elles disparurent toutes les deux à la Révolution). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 1781 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Saint Avit forma une communauté de religieux au VIe siècele. Après les invasions normandes, des religieuses vinrent s’y fixer et ce jusqu’à la Révolution.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y eut deux églises, celle du monastère puis celle de la paroisse, placée sous le vocable de Saint Denis en 1183 (elles disparurent toutes les deux à la Révolution). C’est pourquoi cette commune qui s’appelait <em>Saint-Avît-les-Châteaudun</em>, puis <em>Pont-sur-le-Loir</em> en l’an II, <em>Pon</em>t en l’an V, <em>Pont-les-Châteaudun</em> en 1539, pris le nom de <em>Saint-Denis-les-Ponts</em> après la Révolution. De 1818 à 1856, une petite chapelle fut remplacée par l’église actuelle grâce au don de l’évêque de Chartres, à Monsieur Isambert qui organisa une souscription, à l’Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, et à de nombreux habitants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Denis</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vers le XIIe siècle, cette église était contiguë à l’abbaye. Il en est fait mention pour la première fois en 1186. On peut y admirer un reliquaire de Saint-Denis. C’est un curé de la paroisse qui fit sculpter ce buste à Orléans au XVIIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de Thoreau</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il dépendait de la seigneurie de la Roche Bernard. Bâti sur une côte nord-est du Loir au-delà des prés (non loin du château), ill ne reste plus grand-chose des plus anciens bâtiments datant du XIIIe siècle. Dans la cour, on peut voir : une grange, un pigeonnier, une porte armoriée, une tour (tour Gabrielle d’Estrées, peut-être tour de guet, dominant la Vallée et le Loir). Henri IV venait à Thoreau voir sa favorite Gabrielle d’Estrées. Elle eut avec lui plusieurs enfants légitimes dont César, duc de Vendôme.</p>
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		<title>La-Chapelle-du-Noyer</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:36:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Chapelle-du-Noyer]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1056 habitants
A VOIR
Église Notre-Dame
Vierge à l&#8217;enfant, en pierre, du XVIe siècle. Cloche du clocher, en fonte, du XVIIIe siècle.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1056 habitants</p>
<p><strong>A VOIR</strong></p>
<h3>Église Notre-Dame</h3>
<p>Vierge à l&#8217;enfant, en pierre, du XVI<sup>e</sup> siècle. Cloche du clocher, en fonte, du XVIIIe siècle.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Châteaudun</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:34:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chateaudun]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 14 445 habitants
Le nom de Châteaudun est issu de deux éléments, l&#8217;un latin castellum, l&#8217;autre gaulois dunos, qui désignent tous deux une forteresse.
Aux confins de l&#8217;Orléanais, de la Beauce et du Perche, la cité, bâtie sur un éperon rocheux surplombant le Loir, est la capitale du Dunois. Cette configuration naturelle et sa situation à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 14 445 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le nom de <em>Châteaudun</em> est issu de deux éléments, l&#8217;un latin <em>castellum</em>, l&#8217;autre gaulois <em>dunos</em>, qui désignent tous deux une forteresse.</p>
<p style="text-align: justify;">Aux confins de l&#8217;Orléanais, de la Beauce et du Perche, la cité, bâtie sur un éperon rocheux surplombant le Loir, est la capitale du Dunois. Cette configuration naturelle et sa situation à la croisée de deux voies romaines reliant Chartres à Tours et Orléans au Mans la destinaient croisée de deux voies romaines reliant Chartres à Tours et Orléans au Mans la destinaient à être une place forte, probablement dès l&#8217;époque romaine; elle est mentionnée par Grégoire de Tours à la fin du VIe siècle sous le toponyme de <em>Castum-Dunens.</em></p>
<p>A VOIR<br />
<strong>Château</strong><br />
Le château de Châteaudun surplombe le Loir. Perché sur un piton calcaire, à l&#8217;origine une forteresse du XIIe siècle, remaniée à la Renaissance pour en faire un logis confortable. L&#8217;important corps de bâtiment est surmonté de combles aménagés dans le style gothique. Le château rénové depuis les années 1930 est classé monument historique depuis 1938. La Sainte-Chapelle renferme un très bel ensemble de quinze statues provenant des ateliers de Loire. Un très bel escalier Renaissance et une terrasse dominent la Vallée. Ses cuisines voûtées présentent une partie de l’exposition permanente sur la gastronomie au Moyen Age.
</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Grottes du Foulon</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cavités naturelles creusées par le Loir il y a 300.000 ans, elles invitent à voyager dans le temps depuis l’époque des dinosaures jusqu’à nos jours. Site géologique d’exception, elles renferment la plus grande concentration de géodes de Calcédoine et de Quartz connue en Europe sur un parcours de 800 mètres. On y découvre aussi l’histoire de l’humanité à travers les âges: tour à tour, lieu préhistorique (Paléolithique), carrière de pierres au Moyen Age, carrière d’argile smectique pour le dégraissage des laines et le tannage des peaux, refuge lors de l’incendie de la ville en 1723, champignonnière du XIXe au XXe siècle….</p>
<p style="text-align: justify;">La ville possède trois églises remarquables :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Valérien </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise de la Madeleine </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Jean-de-la-Chaîne </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint Lubin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Située à proximité de l&#8217;entrée du château, elle a été fondée au VI<sup>e</sup> siècle par l&#8217;évêque Aventin. Actuellement en état de ruine, les fouilles effectuées dans les années 1980 ont révélé que l&#8217;église avait été construite sur des remblais de l&#8217;époque gallo-romaine. C’est l&#8217;édifice religieux le plus ancien de la ville intra-muros.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Marboué</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:30:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marboué]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1151 habitants
Le village est situé dans la vallée creusée par le Loir, la commune s&#8217;étend jusque dans les dernières plaines de Beauce, à l&#8217;ouest.
A VOIR
Les Moulins de Marboué
Le Moulin d’Ecoublanc, en amont, très ancien, est cité en 1921. Situé à la jonction du Loir et de la Conie, très important, il a toujours été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1151 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le village est situé dans la vallée creusée par le Loir, la commune s&#8217;étend jusque dans les dernières plaines de Beauce, à l&#8217;ouest.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les Moulins de Marboué</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le Moulin d’Ecoublanc, en amont, très ancien, est cité en 1921. Situé à la jonction du Loir et de la Conie, très important, il a toujours été entretenu, et les ouvrages d’art furent refaits en 1836 par Louis Philippe ; il pouvait moudre 2 quintaux et demi à l’heure. Pour le voir, il faut emprunter le GR35 de Marboué à Donnemain St Mamès. Plus près de Marboué, les moulins de la Place  très anciens, étaient déjà nommés en 841 dans les biens de l’Abbaye de Bonneval. En 1705, s’y trouvaient les moines de Marmoutier. En 1540, ils étaient moulins à draps, puis devinrent moulins à blé et à fouleret (draps) et aussi à tan en 1748. L’installation de la ligne de chemin de fer Paris-Tours les condamna à la destruction en 1862.</p>
<p><strong>Eglise Saint Martin</strong></p>
<p>Sa construction remonte au XIIe siècle, son clocher est en pierre de tuffeau provenant des carrières du Croc Marbot. Le clocher est classé monument historique.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<item>
		<title>Saint-Martin-du-Péan</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:26:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saint-Martin-du-Péan]]></category>

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		<description><![CDATA[A VOIR
Eglise Saint-Martin
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A VOIR</strong></p>
<p><strong>Eglise Saint-Martin</strong></p>
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		<item>
		<title>Bonneval</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:25:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bonneval]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 4577 habitants
C’est autour de l’Abbaye St Florentin, fondée en 857, que la ville de Bonneval s’est développée. Au cœur de la Beauce et au commencement de la haute vallée du Loir, Bonneval  a su préserver son identité. Autour des fortifications de l’enceinte du centre historique, le Loir coule dans les fossés. L’abondance de l’eau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 4577 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">C’est autour de l’Abbaye St Florentin, fondée en 857, que la ville de Bonneval s’est développée. Au cœur de la Beauce et au commencement de la haute vallée du Loir, Bonneval  a su préserver son identité. Autour des fortifications de l’enceinte du centre historique, le Loir coule dans les fossés. L’abondance de l’eau au cœur de la ville lui a valu le surnom de « petite Venise de la Beauce ». On peut apprécier les fortifications depuis les canaux en faisant une promenade en barque électrique.</p>
<p style="text-align: justify;">Bonneval possède un riche patrimoine :</p>
<p style="text-align: justify;">- Ancienne abbaye Saint Florentin</p>
<p style="text-align: justify;">- Logis abbatial du XVe siècle</p>
<p style="text-align: justify;">- Fortifications des XIIIe et XVe siècles avec leurs fossés d&#8217;enceinte encore en eau</p>
<p style="text-align: justify;">- Maisons anciennes des XIIIe et XVIe siècles</p>
<p style="text-align: justify;">- Lavoirs du XIXe siècle</p>
<p style="text-align: justify;">- Mégalithes<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;">Église Notre-Dame</h3>
<p style="text-align: justify;">Eglise de style gothique primitif, le plus pur, en majeure partie du début du XIII<sup>e</sup> siècle. Elle mesure 47 mètres de longueur, 20 mètres de largeur à la façade et 19 mètres au chevet. Au-dessus du maître-autel, on observe une très belle rosace, ornée en 1871 d’un vitrail qui représente les patrons des églises et chapelles de l’ancien Bonneval. Au centre, au-dessus, le Sauveur; à gauche saint Michel, saint Martin, saint Maurice et saint Jacques le Majeur; à droite, saint Roch, saint Jean l’Évangéliste, saint Laurent et saint Gilles.</p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Pré-Saint-Martin</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:25:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pré-Saint-Martin]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 142 habitants
A VOIR
Eglise Saint-Martin
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 142 habitants</p>
<p><strong>A VOIR</strong></p>
<p><strong>Eglise Saint-Martin</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le Gault-Saint-Denis</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:24:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le Gault-Saint-Denis]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 552 habitants
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 552 habitants</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Meslay-le-Vidame</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:22:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Meslay-le-Vidame]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 456 habitants
A VOIR
Église Saint-Étienne (XIXe siècle ,classée monument historique)
Sa construction, de 1810 à 1816,  revient au vicomte Charles Henry Dambray qui s&#8217;adressa à l&#8217;architecte Nicolas-Antoine Vestier, pour sa conception. Vestier adopta l’ordre dorique grec, alors à la mode tout en l&#8217;adaptant; ainsi, pour la façade, le péristyle est soutenu par six piliers en pyramide [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 456 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Étienne</strong> (XIXe siècle ,classée monument historique)</p>
<p style="text-align: justify;">Sa construction, de 1810 à 1816,  revient au vicomte Charles Henry Dambray qui s&#8217;adressa à l&#8217;architecte Nicolas-Antoine Vestier, pour sa conception. Vestier adopta l’ordre dorique grec, alors à la mode tout en l&#8217;adaptant; ainsi, pour la façade, le péristyle est soutenu par six piliers en pyramide tronquée mais sans les caractéristiques cannelures de cet ordre, coiffé d&#8217;un fronton triangulaire rappelant ainsi un temple antique. Vestier s&#8217;est certainement inspiré de la façade de la Rotonde de la Villette à Paris de à Claude-Nicolas Ledoux, tant la ressemblance avec celle de l&#8217;église de Meslay est évidente.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château (XVIIIe siècle)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Corps de logis flanqué de 2 ailes en retour, avant-corps de 3 travées, fronton sculpté, grille en fer forgé. Deux  pavillons indépendants hébergent le centre d&#8217;apprentissage pour adolescents du ministère de la Justice.</p>
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		<title>Fresnay-le-Comte</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:20:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fresnay-le-Comte]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 326 habitants
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		<title>Dammarie</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:18:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dammarie]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1403 habitants
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1403 habitants</p>
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		<title>Ver-les-Chartres</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:16:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ver-les-Chartres]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 724 habitants
A VOIR
Moulin de Loché sur un bras de l &#8216;Eure.
Parc et Abbaye de l&#8217;eau situés à La Varenne
Château de Loché.
Polissoir de Houdouenne
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 724 habitants</p>
<p><strong>A VOIR</strong></p>
<p><strong>Moulin de Loché</strong> sur un bras de l &#8216;Eure.</p>
<p><strong>Parc et Abbaye de l&#8217;eau</strong> situés à La Varenne</p>
<p><strong>Château de Loché.</strong></p>
<p><strong>Polissoir de Houdouenne</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Morancez</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:14:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morancez]]></category>

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		<description><![CDATA[Population:1615 habitants
 
A VOIR
Église Saint-Germain
Tableau du XVIIe siècle de Giovanni-Francesco Romanelli, Moïse fait jaillir l&#8217;eau du rocher; peint pour l&#8217;appartement d&#8217;été d&#8217;Anne d&#8217;Autriche au Louvre, il a été donné à l&#8217;église de Morancez le 13 août 1851 par Jérôme Bonaparte, gouverneur des Invalides et frère de l&#8217;empereur Napoléon Ier.
Château de Gourdez 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population:1615 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Germain</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tableau du XVIIe siècle de Giovanni-Francesco Romanelli, <em>Moïse fait jaillir l&#8217;eau du rocher</em>; peint pour l&#8217;appartement d&#8217;été d&#8217;Anne d&#8217;Autriche au Louvre, il a été donné à l&#8217;église de Morancez le 13 août 1851 par Jérôme Bonaparte, gouverneur des Invalides et frère de l&#8217;empereur Napoléon Ier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de Gourdez </strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Coudray</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:12:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le Coudray]]></category>

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		<description><![CDATA[Population:3652 habitants 
 
Coldretum, Coldrailum, Coldreium, Coudreium (XII. et Xlll. siècles) seraient les appellations anciennes de ce qui est maintenant Le Coudray.  Le village se groupait alors sans doute autour de son église, plusieurs fois détruite ou endommagée au cours des siècles, dans le secteur même de la &#171;&#160;vieille église&#160;&#187; actuelle.
A VOIR
Église Saint-Julien
Ancienne chapelle de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population:3652 habitants<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Coldretum, Coldrailum, Coldreium, Coudreium </em>(XII. et Xlll. siècles) seraient les appellations anciennes de ce qui est maintenant <em>Le Coudray</em>.  Le village se groupait alors sans doute autour de son église, plusieurs fois détruite ou endommagée au cours des siècles, dans le secteur même de la &laquo;&nbsp;vieille église&nbsp;&raquo; actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Julien</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ancienne chapelle de Saint-Thibaut-des-Vignes</strong>, désaffectée: bâtiment du XII<sup>e</sup> siècle remanié au XVI<sup>e</sup> siècle, tour-clocher XVI<sup>e</sup> siècle.</p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Chartres</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:10:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chartres]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 42 000 habitants
Saint Martin à Chartres
À Chartres, saint Martin opéra une guérison qui eut un grand retentissement. Un père lui présenta sa fille, muette de naissance. Les deux évêques de Chartres et de Rouen se trouvaient auprès de Martin. Après avoir fait retirer la foule, en présence de ses deux collègues, il se mit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 42 000 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Saint Martin à Chartres</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À Chartres, saint Martin opéra une guérison qui eut un grand retentissement. Un père lui présenta sa fille, muette de naissance. Les deux évêques de Chartres et de Rouen se trouvaient auprès de Martin. Après avoir fait retirer la foule, en présence de ses deux collègues, il se mit en prière, suivant son habitude, bénit un peu d’huile qu’il introduisit dans la bouche de la petite fille. Aussitôt, cette dernière appela son père pour la première fois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La ville </strong></p>
<p style="text-align: justify;">A 90 km de Paris, au cœur de la Beauce riche région agricole céréalière souvent présentée comme le grenier à blé de la France, la ville est célèbre pour sa cathédrale, que Rodin avait nommée « l&#8217;Acropole de la France », ainsi que pour ses nombreux pèlerinages. Elle conserve un important patrimoine bâti ancien le long de ruelles médiévales. La devise en latin de Chartres est <em>« </em><em>servanti civem querna corona datur</em><em> »</em> qui signifie « À celui qui sauve un citoyen est donné une couronne de chêne »<span style="text-decoration: underline;"><sup>]</sup></span>. Il s’agit là d’une tradition de la Rome antique: la couronne de chêne était décernée à tout citoyen ayant, sur le champ de bataille, sauvegardé l’existence d’un de ses concitoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">L’actuel département d&#8217;Eure-et-Loir correspond à la partie centrale du territoire des Carnutes dont Chartres était la capitale, sous le nom d’<em>Autricum</em>. Elle était alimentée en eau par deux aqueducs, on y trouvait également un important amphithéâtre, au moins un forum ainsi que des temples.</p>
<p style="text-align: justify;">Évangélisée au milieu du III<sup>e</sup> siècle par saint Altin et saint Eodald, <em>Autricum</em> était, à la chute de l’Empire romain, l’un des évêchés les plus vastes des Gaules. Les premières installations de bâtiments chrétiens, attestés par quelques textes, laissent supposer qu’à la fin du VI<sup>e</sup> siècle nombreux étaient les établissements religieux à Chartres, alors dirigés par l’évêque. En 876, un don du roi de France, Charles le Chauve (823–877), <em>le Voile de la Vierge,</em> fut à l’origine d’un important pèlerinage qui fit la richesse de la cité et la puissance des institutions religieuses locales.</p>
<p style="text-align: justify;">Au IX<sup>e </sup>siècle, les Normands ravagèrent les terres environnantes à plusieurs reprise et, en 858, détruisirent la ville et sans doute la cathédrale. Celle-ci fut reconstruite, tandis que les Chartrains érigeaient les premiers remparts. Lors d’une seconde attaque, en 911, le chef normand Rollon se heurta à la résistance qu’organisa l’évêque Gantelme. À l’approche des renforts, l’évêque n’hésita pas à faire diversion. D’après un récit du XII<sup>e </sup>siècle, il fit fuir l’ennemi en brandissant la chemise de Marie, relique majeure de la cathédrale. Cette victoire, attribuée à l’intercession de la Vierge elle-même, ne fit qu’accroître dans les siècles suivants le rayonnement du pèlerinage, qui, à la faveur des dons, facilite le financement de la cathédrale actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Une autre source de cette puissance résidait dans la richesse de la Beauce où le chapitre de la cathédrale possédait de grands domaines. C’est de cette richesse et de cette puissance que découlèrent les cathédrales successives.Cet éclat matériel se doubla alors d’une grande renommée intellectuelle. L’évêque Fulbert de Chartres se trouva à l’origine du développement de l’École de Chartres qui s’épanouit pendant près de deux siècles. À côté de maîtres célèbres comme Thierry de Chartres ou Bernard de Chartres, il faut également noter la place de l’évêque Yves de Chartres qui fut l’un des grands canonistes de l’Église.</p>
<p style="text-align: justify;">La vieille ville de Chartres est située sur un promontoire rocheux que contourne l&#8217;Eure, dans la plaine de Beauce. Après l&#8217;occupation de la colline, la ville s&#8217;est étendue sur une langue de terre constituée par deux bras de l&#8217;Eure ainsi que sur une pente douce du côté opposé à la rivière. La vieille ville se compose de deux parties du centre-ville, la ville haute, autour de la cathédrale et la basse ville, aux bords de l&#8217;Eure et de ses bras, qui constitue un ensemble remarquable de rues, ponts et édifices médiévaux et Renaissance.</p>
<p style="text-align: justify;">Chartres est traditionnellement un lieu de pèlerinage à la Pentecôte.</p>
<p style="text-align: justify;">Autrefois grand marché agricole, Chartres accueille aujourd’hui des entreprises renommées, dont les ateliers de parfumerie Guerlain ou de Paco Rabanne, qui en ont fait la capitale de la parfumerie (Cosmetic Valley).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cathédrale Notre-Dame de Chartres</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’une des plus grandes cathédrales gothiques dédiées à la Vierge dans la France septentrionale pendant les XII<sup>e</sup> et XIII<sup>e</sup> siècles. Elle est inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l’humanité depuis 1979. La cathédrale est élevée sur un promontoire, butte naturelle qui domine l’Eure d&#8217;une trentaine de mètres. C’est à l’évêque Fulbert (1006-1028), l’un des plus grands intellectuels de son temps, que l’on doit la construction de la cathédrale qui fut dédicacée en 1037. En 1836, un incendie accidentel détruisit l’ancienne charpente en bois. La toiture fut reconstruite en fonte de fer avec une couverture en cuivre qui demeure aujourd’hui une des particularités de la cathédrale de Chartres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les vitraux</strong> de la cathédrale de Chartres sont considérés comme les mieux préservés de l&#8217;époque médiévale. Ils sont notamment célèbres pour leurs couleurs, le «bleu de Chartres» est une référence mondialement reconnue. Ils couvrent une surface totale de 2600 m² et présentent une collection unique de 172 baies illustrant la Bible et la vie des saints, mais aussi des corporations de l&#8217;époque.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui, Chartres reste pour tous les artisans verriers une étape obligée et une source d&#8217;émerveillement. La ville rassemble plusieurs ateliers de maîtres verriers et <strong>le Centre international du vitrail, </strong>installé dans l&#8217;enclos de Loëns, à l&#8217;ombre du sanctuaire, contribue au rayonnement de cet art dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">E<strong>glise Saint-Pierre </strong>(XIIe-XIVe siècles)</p>
<p style="text-align: justify;">Edifice de premier ordre qui présente quelques parties romanes, notamment le clocher donjon.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ancienne église monastique Saint-Martin-au-Val</strong><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Ancienne basilique et abbaye, où, dès le VIe siècle, saint Léobin, évêque, et saint Laumer, abbé, se firent ensevelir; donnée à Marmoutier en 1128, et aux capucins en 1664. Son chœur surélevé recouvre une crypte remarquable où l’on voit quatre sarcophages d’évêques de Chartres morts au VIe siècle. On pense que c’était le lieu de sépulture des premiers chrétiens de la ville de Chartres, que saint Martin le Blanc <em>(Candidus), </em>un de ses plus anciens évêques, devint le premier patron de la basilique après y avoir été enterré, et que l’évêque de Tours lui fut substitué ensuite à cause de l’éclat des miracles qu’il fit dans le pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Maison Picassiette</strong> (ou la Maison aux mille morceaux) est un exemple d&#8217;architecture naïve constituée de mosaïques  de verre et de faïence coulés dans le ciment.  Elle fut construite par Raymond Isidore (1900 -1964), dit Picassiette.</p>
<p><strong>Maison à colombage dite &laquo;&nbsp;maison du Saumon&nbsp;&raquo;</strong><br />
La place de la Poissonnerie constitue un très bel ensemble architectural qui regroupe la maison du Saumon ainsi que la maison de la Truie qui file. Ce quartier était attesté comme lieu de vente du poisson depuis le début du XVe siècle; le dernier étal a disparu après 1950. Jusqu’au XVIe siècle, le poisson de mer parvenait par des bateaux remontant d&#8217;abord le cours de la Seine puis celui de l’Eure. Enfin, ils repartaient vers Rouen, chargés de produits locaux. Autrefois, la place de la Poissonnerie était entièrement entourée de maisons à pignons, qui furent démolies vers 1870 puis en 1960. La Maison du Saumon fut habitée par Catherine Maubuisson, dame de Borville, à la tête d’un important négoce d’import export. Outre le saumon, la façade présente une Annonciation et saint Michel terrassant le dragon. En 1950, la façade et les combles de l’immeuble ont été classés monuments historiques.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Champhol</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:05:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Champhol]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 3587 habitants
Commune située à 3 km de Chartres, divisée en 2 parties: d&#8217;une part, le plateau occupé par des cultures céréalières, d&#8217;autre part les vallées sèches et leurs versants plantés de vignes.
A VOIR
Eglise de Champhol (XIe siècle)
Crypte, (sous le chœur), abside en cul de four, encadrements de fenêtres de plein cintre et  contreforts de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 3587 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Commune située à 3 km de Chartres, divisée en 2 parties: d&#8217;une part, le plateau occupé par des cultures céréalières, d&#8217;autre part les vallées sèches et leurs versants plantés de vignes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise de Champhol (XIe siècle)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Crypte, (sous le chœur), abside en cul de four, encadrements de fenêtres de plein cintre et  contreforts de l&#8217;abside en pierre de Berchères. La petite porte latérale de la nef a certainement été déplacée lors d&#8217;un agrandissement de l&#8217;église. C&#8217;est tout ce que l&#8217;on peut attribuer à l&#8217;ancienne église, placée sous le patronage de Saint-Denis. L&#8217;église, située à proximité du camp d&#8217;aviation, durement touchée au cours de la dernière guerre, fit l&#8217;objet, après la guerre, d&#8217;une restauration complète, sur ses bases anciennes.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Gasville-Oisème</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:04:09 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Gasville-Oisème]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1134 habitants
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1134 habitants</p>
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		<item>
		<title>Coltainville</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:02:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coltainville]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 785 habitants
Situé à 10km au nord-est de Chartres, à environ 80km de Paris, Coltainville (et son hameau Senainville) est un des nombreux villages de Beauce, région très connue pour sa culture de céréales et de colza. Les habitants de la commune de Coltainville sont des &#171;&#160;Coltainvillois, Coltainvilloises&#160;&#187;.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 785 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Situé à 10km au nord-est de Chartres, à environ 80km de Paris, Coltainville (et son hameau Senainville) est un des nombreux villages de Beauce, région très connue pour sa culture de céréales et de colza. Les habitants de la commune de Coltainville sont des &laquo;&nbsp;Coltainvillois, Coltainvilloises&nbsp;&raquo;.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Champseru</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Champseru]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 305 habitants
Calme village agricole qui existait déjà au IVe siècle. Son nom vient du latin Campus Serucus champ semé. 
Arsène Millochau, coureur cycliste ayant participé au premier Tour de France de l&#8217;histoire, est né à Champseru en 1867.
 
A VOIR
Eglise Saint-Martin
L’église est de style roman primitif, la nef latérale est gothique flamboyant, le clocher [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 305 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Calme village agricole qui existait déjà au IVe siècle. Son nom vient du latin <em>Campus Serucus</em> <em>champ semé.<strong> </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Arsène Millochau, coureur cycliste ayant participé au premier Tour de France de l&#8217;histoire, est né à Champseru en 1867.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Martin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’église est de style roman primitif, la nef latérale est gothique flamboyant, le clocher latéral carré abrite une cloche baptisée Marie-Jeanne datant de 1690 et refondue en 1974. Elle possède un vitrail ayant pour motif le Père Jacques-Désiré Laval.<strong></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Bailleau-Armenonville</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 15:53:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bailleau-Armenonville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://chemins.saintmartindetours.eu/?p=2523</guid>
		<description><![CDATA[Population: 1179 habitants
Joli petit village longeant la vallée boisée, dispose d&#8217;un centre de Vélivole &#160;&#187; Vallée de l&#8217;Eure&#160;&#187;, centre de renommée internationale, grâce au concours qu&#8217;il organise chaque année au mois d&#8217;août.
 
A VOIR
Eglise Saint-Martin 
L&#8217;église date du XIIIe siècle. L&#8217;édifice est formé d&#8217;une nef, terminée à l&#8217;est par un pignon surmonté de verrières modernes, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1179 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Joli petit village longeant la vallée boisée, dispose d&#8217;un centre de Vélivole &nbsp;&raquo; Vallée de l&#8217;Eure&nbsp;&raquo;, centre de renommée internationale, grâce au concours qu&#8217;il organise chaque année au mois d&#8217;août.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Martin </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;église date du XIIIe siècle. L&#8217;édifice est formé d&#8217;une nef, terminée à l&#8217;est par un pignon surmonté de verrières modernes, et d&#8217;un choeur avec deux vastes chapelles qui forment le transept, ainsi qu&#8217;une abside à trois pans. En 1551, la charpente a été refaite. En 1927, la toiture du choeur et du transept s&#8217;est effondrée en mutilant l&#8217;édifice. L’église a été restaurée en 1993..</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Gallardon</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 15:51:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gallardon]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 3510 habitants
A VOIR
L&#8217;Epaule de Gallardon 
Cette tour féodale du Xe siècle est la ruine d&#8217;un ancien donjon du XIIe siècle. Elle mesure 38 m.50 de haut, avec des diamètres intérieur de 9 m et extérieur de 18 m. Elle formait un point stratégique au centre de 14 collines dominant 7 vallées fertiles. Cette tour, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 3510 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;Epaule de Gallardon</strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette tour féodale du Xe siècle est la ruine d&#8217;un ancien donjon du XIIe siècle. Elle mesure 38 m.50 de haut, avec des diamètres intérieur de 9 m et extérieur de 18 m. Elle formait un point stratégique au centre de 14 collines dominant 7 vallées fertiles. Cette tour, fortement endommagée en 1421, constitue les restes d&#8217;un château fort, construit au Xe siècle et détruit par Dunois, compagnon de Jeanne d&#8217;Arc, en 1443 pour en chasser les Anglais sous l&#8217;ordre du dauphin, futur Charles VII. Gallardon était considérée comme une place forte convoitée des belligérants de la guerre de Cent ans. Les rues de Gallardon sont très riches en vestiges moyenâgeux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église gothique Saint-Pierre et Saint-Paul </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ouvrage atypique du Moyen Age qui conjugue les arts roman, gothique rayonnant et gothique flamboyant. Elle fut construite à partir du Xe siècle par les plus grands architectes de la région et ses plans servirent, plus tard, pour la construction de la cathédrale de Chartres. Son chœur majestueux a été édifié au XIIe siècle et modifié au XVe pour favoriser l&#8217;éclairage de la nef. Son clocher fait de 76  mètres de haut.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De nombreux lavoirs</strong>, témoins encore vivants du passé et du mode de vie des habitants de la région, jonchent les rivières. Le promeneur admire le charme magique et paisible de ces édifices tout à la fois modestes et riches de sentiments. Il peut s&#8217;aventurer à imaginer les femmes d&#8217;autrefois, s&#8217;affairant à leur ouvrage dans une ambiance animée, les mains parfois rougies par l&#8217;eau glacée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ballade en Vélorail</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Association <em>Vélorails du Pays Chartrain</em> propose de faire une balade inoubliable en Vélorail sur la voie ferrée de la ligne autrefois dénommée &laquo;&nbsp;Paris-Chartres par Gallardon&nbsp;&raquo;. Au départ de la gare de Gallardon-Pont sur un trajet de 6,5 kilomètres à l&#8217;aller et autant au retour, on découvre en famille ou entre amis les confins de la belle plaine de Beauce depuis la voie ferrée, en pédalant à son rythme jusqu&#8217;au passage à niveau n°6 de Senainville.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>0033 (0)9 54 40 00 00 &#8211; www.vdpc.fr<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ecrosnes</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 15:49:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrosnes]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 754 habitants
A VOIR
Château de Jonvilliers
Eglise Saint-Martin (XIIe siècle)
Belle charpente en coque de bateau renversée.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 754 habitants</p>
<p><strong>A VOIR</strong></p>
<p><strong>Château de Jonvilliers</strong></p>
<p><strong>Eglise Saint-Martin</strong> (XIIe siècle)</p>
<p>Belle charpente en coque de bateau renversée.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Eure-et-Loir</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 15:47:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eure-et-Loir]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 421 114 habitants
C&#8217;est l&#8217;un des six départements formant la région Centre; son chef-lieu départemental est Chartres. Il tire son nom des deux principales rivières qui le traversent, l&#8217;Eure, affluent de la Seine, et le Loir, affluent de la Sarthe. Le département s’étend au sud-ouest de l’agglomération parisienne et comprend plusieurs plateaux du Bassin parisien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 421 114 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est l&#8217;un des six départements formant la région Centre; son chef-lieu départemental est Chartres. Il tire son nom des deux principales rivières qui le traversent, l&#8217;Eure, affluent de la Seine, et le Loir, affluent de la Sarthe. Le département s’étend au sud-ouest de l’agglomération parisienne et comprend plusieurs plateaux du Bassin parisien : au nord, le Thimerais ; à l’est, la Beauce ; au sud, le Dunois. Dans l’ouest du département, le relief s’élève et forme les collines du Perche, attenantes à la fois à la Normandie et aux Pays de la Loire. Le département a par ailleurs bénéficié de la création du Parc naturel régional du Perche. L&#8217;Eure et le Loir sont les principaux cours d’eau du département.<br />
La forêt, avec près de 72000 hectares, est également présente :Senonches et Dreux abritant les massifs les plus importants. La vallée de l&#8217;Eure constitue également une trame verte et boisée qui contraste avec le plateau beauceron attenant.<br />
L&#8217;Eure-et-Loir est un département de tradition agricole (Beauce) mais aussi en pointe dans trois filières économiques :<br />
* la Cosmetic valley (pôle de compétitivité), qui constitue le premier pôle français de l&#8217;industrie de la beauté et du bien-être (parfums/cosmétique), avec de grands noms comme Guerlain, Paco Rabanne, Lolita Lempicka, JC Castelbajac, Jean-Paul Gaultier&#8230;<br />
* l&#8217;industrie pharmaceutique, autour de Dreux et Polepharma, qui regroupe les entreprises du secteur comme Leo Pharma, Ipsen, Novo Nordisk&#8230;<br />
* l&#8217;industrie agro-alimentaire, promue par Agrodynamic (pôle d&#8217;excellence rurale), avec deux entreprises importantes du secteur  : Ebly à Châteaudun et une filiale Andros à Auneau.<br />
* l&#8217;industrie et l&#8217;artisanat du bois et de l&#8217;ameublement autour de l&#8217;association Perchebois.<br />
* l&#8217;industrie du caoutchouc et des matières plastiques, à travers le pôle de compétitivité Elastopole.<br />
* Industrie mécanique OCTÉ</p>
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		<title>Orphin</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 15:39:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orphin]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 934 habitants
A VOIR
Eglise Sainte Monégonde (XIe siècle)
Située sur le chemin du pèlerinage de Chartres, la paroisse d&#8217;Orphin se trouvait aux confins des terres de Montfort, du Comte de Prunelé, de Port-Royal et de l&#8217;Evêché de Chartres. Entouré de quatre maisons fortes, le village tire son nom de l&#8217;or des blés de la Beauce. L&#8217;église [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 934 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Sainte Monégonde (</strong>XIe siècle<strong>)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Située sur le chemin du pèlerinage de Chartres, la paroisse d&#8217;Orphin se trouvait aux confins des terres de Montfort, du Comte de Prunelé, de Port-Royal et de l&#8217;Evêché de Chartres. Entouré de quatre maisons fortes, le village tire son nom de l&#8217;or des blés de la Beauce. L&#8217;église Sainte Monégonde fut érigée au XIe siècle et édifiée en paroisse au XVIe siècle. Une chapelle et le clocher-tour pourraient être antérieurs au reste du bâtiment. La grande nef pourrait résulter d&#8217;une extension de la petite nef latérale. L&#8217;édifice, en grande partie reconstruit au XVIe siècle, est composé d&#8217;une nef principale de huit travées  et d&#8217;un chevet  de forme arrondie. Le clocher porche de structure carrée est flanqué de contreforts à chaque angle. Le bas côté gauche a été ajouté au XVIIe siècle. La charpente lambrissée de la nef et du choeur, construite en 1552, a été restaurée entre 1870 et 1880.</p>
<p style="text-align: justify;">La patronne de l&#8217;église d&#8217;Orphin est Sainte Monégonde; d&#8217;après Grégoire de Tours elle serait née à Orphin vers le début du VIe siècle, et morte à Tours vers 570. Sainte Monégonde mariée, perdit ses deux enfants en bas âge. Elle se retira du monde et se rendit à Tours, où elle vécut dans une cellule, accomplissant de nombreux miracles. La Sainte Monégonde se fête le 11 juillet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Drouette</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Drouette est une petite rivière coulant dans les Yvelines et l&#8217;Eure-et-Loir (France), longue de 30  kilomètres environ, affluent de rive droite de l&#8217;Eure. Son nom dérive d&#8217;une racine celtique, <em>dora</em>, qui signifie  <em>cours d&#8217;eau</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle prend sa source à l&#8217;étang d&#8217;or dans la commune de Rambouillet (Yvelines), à 160 m d&#8217;altitude, et coule en direction du sud en arrosant les communes d&#8217;Orcemont et d&#8217;Orphin, avant de bifurquer vers l&#8217;ouest, traversant les communes d&#8217;Émancé, puis entrant dans l&#8217;Eure-et-Loir, Droue-sur-Drouette, Épernon, Hanches, Saint-Martin-de-Nigelles et Villiers-le-Morhier où elle se jette dans l&#8217;Eure, à 90 m d&#8217;altitude environ.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1932, la commune de <em>Droué</em> en&#8217;Eure-et-Loir a pris le nom de <em>Droué-sur-Drouette</em> pour se distinguer de son homonyme du Loir-et-Cher. Plus récemment, en 2001, la Drouette a donné son nom à la Communauté de communes du Val Drouette qui réunit les communes de Droué-sur-Drouette, Épernon, Gas, Hanches et Saint-Martin-de-Nigelles.</p>
<p style="text-align: justify;">La gestion et l&#8217;entretien de la Drouette et de ses affluents sont assurés par un syndicat intercommunal, le « Syndicat mixte des trois rivières » qui réunit le syndicat de la Drouette  (5 communes adhérentes en Eure-et-Loir), le syndicat de Gazeran (11 communes) et le SIVOM de Rambouillet (4 communes).</p>
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		<item>
		<title>Orcemont</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 15:36:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orcemont]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 847 habitants
La commune d&#8217;Orcemont se trouve dans le sud des Yvelines, à huit kilomètres au sud de Rambouillet et à 43  kilomètres au sud-ouest de Versailles, préfecture du département.
C&#8217;est un territoire essentiellement rural,dédié principalement à la grande culture céréalière typique de la Beauce voisine; toutefois environ un tiers du territoire est boisé, surtout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 847 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">La commune d&#8217;Orcemont se trouve dans le sud des Yvelines, à huit kilomètres au sud de Rambouillet et à 43  kilomètres au sud-ouest de Versailles, préfecture du département.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est un territoire essentiellement rural,dédié principalement à la grande culture céréalière typique de la Beauce voisine; toutefois environ un tiers du territoire est boisé, surtout dans la vallée de la Drouette et dans la partie ouest de la commune.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Eutrope</strong> (XIIIe –XVIe siècles).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Vierge des Moissons, tableau d Eugène Delacroix (</strong>1798-1863)</p>
<p style="text-align: justify;">Ce tableau de 1819 est la première commande que reçut Eugène Delacroix, alors élève de l&#8217;Ecole des Beaux-Arts. Cette huile annonce déjà le génie novateur du maître et compte parmi ses rares toiles religieuses. La scène emprunte son horizon au paysage vallonné de la Drouette qui coule au pied du village<em>.</em> Hommage à <em>La Belle Jardinière</em> de Raphaël: Delacroix a notamment repris de Raphaël, la position appuyée du corps avec les jambes croisées pour l’enfant, dont l&#8217;origine se trouve dans la statue antique dite <em>Petit Flûteur Borghèse</em>. L&#8217;iconographie de cette <em>Vierge des Moissons</em> s&#8217;explique par le fait que le commanditaire, Jacques Gouffier, était un riche propriétaire terrien d&#8217;Orcemont. Le tableau offre en outre un exemple précis de la façon de lier les gerbes en Ile-de-France, &nbsp;&raquo; à la pougnade &laquo;&nbsp;.</p>
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		<item>
		<title>Clairefontaine-en-Yvelines</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 11:22:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clairefontaine-en-Yvelines]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 900 habitants
Le nom de « Clairefontaine » vient du latin clara fontana en référence aux sources d&#8217;eau limpide de la vallée de la Rabette. Siège de deux abbayes au XIIe siècle : Saint-Rémy-des-Landes et Notre-Dame-de-Clairefontaine.
C’est une commune à caractère rural de la forêt d’Yveline dont la grande majorité du territoire est occupée par la forêt. Clairefontaine-en-Yvelines est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 900 habitants</p>
<p>Le nom de « Clairefontaine » vient du latin<em> clara fontana</em> en référence aux sources d&#8217;eau limpide de la vallée de la Rabette. Siège de deux abbayes au XII<sup>e</sup> siècle : Saint-Rémy-des-Landes et Notre-Dame-de-Clairefontaine.</p>
<p>C’est une commune à caractère rural de la forêt d’Yveline dont la grande majorité du territoire est occupée par la forêt. Clairefontaine-en-Yvelines est l’une des 21 communes du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse.</p>
<p>L&#8217;institut national du football de Clairefontaine (INF), officiellement centre technique national Fernand-Sastre (CTNF), est un centre de formation français spécialisé dans le football, ouvert en 1988 et administré par la Fédération française de football. Il est situé à Clairefontaine-en-Yvelines, dans le domaine de Montjoye, sur la route de La Celle-les-Bordes, dans la forêt de Rambouillet, à 50 kilomètres au sud-ouest de Paris.</p>
<p><strong>A VOIR</strong></p>
<p><strong>Château de Saint-Rémy-des-Landes</strong>, construit en 1830 sur l&#8217;emplacement de l&#8217;ancienne abbaye.</p>
<p><strong>Église Saint-Nicolas</strong>: construction moderne en pierre meulière édifiée en 1902.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>La Celle-Les-Bordes</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 11:16:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Celle-les-Bordes]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 914 habitants
Commune à caractère rural, une part importante de son territoire est occupée par la forêt du massif de Rambouillet. La commune est composée du village de La Celle, des hameaux de La Villeneuve et des Bordes, de l&#8217;écart du Maupas ainsi que de nombreuses fermes, la Noue, le Breuil, la Brelinquinerie, Champs Houdry, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 914 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Commune à caractère rural, une part importante de son territoire est occupée par la forêt du massif de Rambouillet. La commune est composée du village de La Celle, des hameaux de La Villeneuve et des Bordes, de l&#8217;écart du Maupas ainsi que de nombreuses fermes, la Noue, le Breuil, la Brelinquinerie, Champs Houdry, Voise et la Budinerie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Germain</strong>, dans le bourg de La Celle (XVI<sup>e</sup> siècle)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château des Bordes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ancien château fortifié dont il ne reste que les deux tours et l&#8217;entrée ainsi qu&#8217;un corps de bâtiment annexe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de La Celle</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En face de l&#8217;église Saint-Germain, construit vers 1610 par Claude de Harville, proche de Henri IV. Les écuries datent du XIX<sup>e</sup> siècle. Haut lieu de vènerie (800 têtes de cerf ornent le  grand salon).</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cernay-La-Ville</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 11:13:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cernay-La-Ville]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1699 habitants
Église Saint-Brice
Le transept et la base du clocher sont du XIIIe siècle, la nef et les bas-côtés du XVIe siècle; la pierre tombale à 2 effigies du XVIe.siècle, la statue de saint Brice en chêne du XIIIe siècle, le grand Christ de bois du XVIIe siècle.
Ancienne abbaye des Vaux de Cernay, dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 1699 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Brice</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le transept et la base du clocher sont du XIII<sup>e</sup> siècle, la nef et les bas-côtés du XVI<sup>e</sup> siècle; la pierre tombale à 2 effigies du XVIe.siècle, la statue de saint Brice en chêne du XIII<sup>e</sup> siècle, le grand Christ de bois du XVIIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ancienne abbaye des Vaux de Cernay</strong>, dans le Val de Cernay</p>
<p style="text-align: justify;">Rattachée en 1147 à l’ordre des Cisterciens. Elle fut transformée en hôtel particulier par le baron de Rothschild au XIX<sup>e </sup>siècle. On y découvre la salle des Moines et les ruines de l’église abbatiale. Aujourd’hui, c&#8217;est un établissement hôtelier qui appartient depuis 1989 au groupe « Les hôtels particuliers », et accueille des séminaires et diverses manifestations culturelles.</p>
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		<title>Senlisse</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 11:11:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Senlisse]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 500 habitants
Le nom de Senlisse (Scindeliciae en latin) apparaît en 862 lors du don du domaine à l&#8217;abbaye de Saint-Denis par Charles II le Chauve en raison de sa dévotion au saint martyr. En 1842, le duc de Luynes Honoré Théodoric d&#8217;Albert dota la commune d&#8217;une mairie et d&#8217;une école.
A VOIR
Eglise (XIIe  siècle) 
Une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 500 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le nom de <em>Senlisse </em>(<em>Scindeliciae</em> en latin) apparaît en 862 lors du don du domaine à l&#8217;abbaye de Saint-Denis par Charles II le Chauve en raison de sa dévotion au saint martyr. En 1842, le duc de Luynes Honoré Théodoric d&#8217;Albert dota la commune d&#8217;une mairie et d&#8217;une école.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise (</strong>XIIe  siècle<strong>) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une<strong> </strong><em>Vierge à l&#8217;enfant</em> orne le tympan du porche d&#8217;entrée. Elle abrite un magnifique orgue historique de facture hollandaise du XIXe siècle (<em>Maarschalkerweerd</em>)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de la Cour-Senlisse</strong> (classé MH, XVIIe siècle, propriété privée)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lavoir</strong> ( fin du XIXe  siècle)</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>Dampierre-en-Yvelines</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 11:09:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dampierre-en-Yvelines]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1162 habitants
Le nom Dampierre a deux origines plausibles: domus Petri, «la maison de Pierre», en raison de l’église Saint-Pierre qui y est construite; ou damna petra, pierre damnée».
A VOIR
Château
Le château de Dampierre fut construit, de 1675 à 1683 par Jules Hardouin-Mansart, sur les ordres du duc de Chevreuse, Honoré d&#8217;Albert de Luynes, gendre de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 1162 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le nom <em>Dampierre</em> a deux origines plausibles: <em>domus Petri</em>, <em>«la maison de Pierre»</em>, en raison de l’église Saint-Pierre qui y est construite; ou <em>damna petra</em>, <em>pierre damnée»</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le château de Dampierre fut construit, de 1675 à 1683 par Jules Hardouin-Mansart, sur les ordres du duc de Chevreuse, Honoré d&#8217;Albert de Luynes, gendre de Colbert. Le corps central est remarquable par son pavillon classiquement décoré de quatre colonnes supportant un fronton sculpté et par ses deux tourelles Renaissance Il est entouré d’un grand parc, dessiné par Le Nôtre au XVIII<sup> </sup>e siècle Dans la salle de musique du château est exposée l’<em>Âge d’Or</em>, une fresque peinte par Ingres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Pierre</strong> (XIIIe siècle)</p>
<p style="text-align: justify;">Seuls subsistent le clocher et les premières travées de la nef. Le bâtiment a été modifié  et son orientation changée en 1858 en raison de travaux d’élargissement de la route.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Maison de Fer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Située sur le plateau au-dessus du village de Dampierre, c’est un prototype de petite maison démontable, fabriquée en fer, construite à l’occasion de l’exposition universelle de 1889, illustrant les avancées technologiques de l&#8217;époque et la volonté de construire des maisons légères, transportables et à coût modeste. Elles furent exportées en nombre pour devenir des habitations coloniales. Après l&#8217;exposition, elle fut installée dans une propriété qui surplombe les vallées de l&#8217;Yvette et du ru des Vaux de Cernay. Rachetée en 1986 par le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse et entièrement restaurée, la Maison de Fer a été aménagée en gîte d&#8217;étape pour les randonneurs du GR 11.<a title="GR 11  (France)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/GR_11_%28France%29"><br />
</a></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Saint-Forget</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 11:06:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saint-Forget]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 525 habitants
Composé de trois hameaux, Saint-Forget offre un patrimoine authentique enrichi par le séjour de Cyrano de Bergerac au château de Mauvières.
A VOIR
Eglise Saint-Ferréol
Egalement appelée chapelle Saint-Gilles, date du XIIe siècle, elle fut réaménagée au XIVe, puis au XVIIe et à la fin du XVIIIe siècle. Dans son cimetière, on trouve un calvaire du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 525 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Composé de trois hameaux, Saint-Forget offre un patrimoine authentique enrichi par le séjour de Cyrano de Bergerac au château de Mauvières.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Ferréol</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Egalement appelée chapelle Saint-Gilles, date du XIIe siècle, elle fut réaménagée au XIVe, puis au XVIIe et à la fin du XVIIIe siècle. Dans son cimetière, on trouve un calvaire du XVe siècle en grès. La chapelle sud recèle un ensemble de peintures médiévales exceptionnel qui représentent des scènes du Nouveau Testament et de la vie des saints.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de Mauvières</strong>, à l&#8217;origine maison seigneuriale, (XVIIe &#8211; XVIIIe siècles).</p>
<p style="text-align: justify;">Au XVe siècle, à la suite de la Guerre de Cent Ans, Ramond de la Rivière de la Martigne se vit offrir par le duc d’Anjou le fief de Mauvières pour avoir repris la cité de Bergerac aux Anglais en 1450, et il devint seigneur de Mauvières et de Bergerac.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1582, le domaine devient la propriété du grand-père de l’écrivain Cyrano de Bergerac, qui y passa une partie de sa jeunesse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ruines antiques romaines </strong>à proximité du Mesnil-Sevin, sur la Butte-Ronde.</p>
<p style="text-align: justify;">Elles conservent les vestiges d’un <em>fanum</em>, ancien temple (ou sanctuaire) gallo romain, détruit par un incendie à la fin du IVe siècle. Ce site fuit fouillé par le Duc de Luynes entre 1850 et 1854. Les objets mis à jour sont désormais conservés au château de Dampierre : éperons et monnaies en bronze, poteries antiques&#8230;</p>
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		<title>Chevreuse</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 11:03:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chevreuse]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 5 809 habitants
Le nom de Chevreuse évoque un pays de chèvres ou de chevreuils. Le village est mentionné dès 980.Chevreuse est un des lieux touristiques prestigieux d’Ile-de-France. Situé au cœur du Parc Naturel de la Haute Vallée de Chevreuse, grâce à une urbanisation contrôlée, il garde un caractère villageois à la limite de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 5 809 habitants</p>
<p>Le nom de <em>Chevreuse</em> évoque un <em>pays de chèvres ou de chevreuils</em>. Le village est mentionné dès 980.Chevreuse est un des lieux touristiques prestigieux d’Ile-de-France. Situé au cœur du Parc Naturel de la Haute Vallée de Chevreuse, grâce à une urbanisation contrôlée, il garde un caractère villageois à la limite de la banlieue parisienne et de la ville nouvelle.</p>
<p><strong>A VOIR</strong></p>
<p><strong>Prieuré Saint Saturnin</strong> (Xe siècle)</p>
<p><strong>Château de la Madeleine (</strong>XIe siècle<strong>) </strong></p>
<p>Il abrite aujourd&#8217;hui la <em>Maison du Parc</em>, accueil et siège du parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse. C&#8217;est à proximité de ce château que se situe une plaque de marbre où sont gravés quatre vers que Jean Racine a dédiés à Chevreuse :</p>
<p><em>Que je me plais sur ces montagnes</em></p>
<p><em>Qui s&#8217;élevant jusques aux cieux</em></p>
<p><em>D&#8217;un diadème gracieux </em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Le jeune <strong>Jean Racine</strong>, élève des fameuses Écoles de Port Royal au XVIIe siècle est sans doute venu se recueillir dans l&#8217;église Saint Martin quand il séjournait au Château de la Madeleine dont son oncle était régisseur. Mais il n&#8217;a laissé de traces qu&#8217;au cabaret du Lys voisin où, dit la légende, il venait noyer son ennui&#8230;..Le chemin de 4 km qui le ramenait à son École est encore parsemé de ses premiers vers.</p>
<p><strong>Eglise Saint-Martin (</strong>XIIe siècle<strong>) </strong></p>
<p>Construite  en grès et meulière de la région, elle a été plusieurs fois remaniée, le dernier remaniement datant du début des années 50. A l&#8217;intérieur, s&#8217;ordonnent autour de la nef médiévale, les collatéraux et le large choeur refaits en 1610, alors que l&#8217;abside remonte au XVe siècle. Dans le choeur, on remarque des vitraux anciens et les peintures à la cire sur toiles marouflées exécutées vers 1860 par Freddy de Coubertin. Parmi les tableaux intéressants qui ornent l&#8217;église, les plus remarquables sont sans doute ceux qui représentent un pèlerin en route pour Saint Jacques de Compostelle par Dumoulin, élève d&#8217;Ingres, et &laquo;&nbsp;Le repas chez Simon&nbsp;&raquo; de Restout.</p>
<p><strong>Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse</strong></p>
<p>21 communes, 46 000 habitants, 25 000 hectares dont 11 000 de forêts et 10 000 d&#8217;espaces agricoles, près de 1000 édifices, maisons anciennes et oeuvres d&#8217;art, 250 km de sentiers de randonnée pédestre.</p>
<p><em>www.parc-naturel-chevreuse.f</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Saint-Rémy-lès-Chevreuse</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 10:57:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Yvelines]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 7858 habitants
Saint-Rémy-lès-Chevreuse doit son nom à saint Rémi, évêque de Reims vers 458. Le mot lès signifie près de pour différencier les nombreuses villes se nommant Saint-Rémy en France. La commune relevait de la seigneurie de Chevreuse au XVII e siècle.
En 1867, la gare de Saint-Rémy-lès-Chevreuse fut ouverte sur la ligne de Sceaux Paris-Limours.
L’humoriste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 7858 habitants</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Saint-Rémy-lès-Chevreuse</em> doit son nom à saint Rémi, évêque de Reims vers 458. Le mot <em>lès </em>signifie <em>près de</em> pour différencier les nombreuses villes se nommant Saint-Rémy en France. La commune relevait de la seigneurie de Chevreuse au XVII<sup> </sup>e siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1867, la gare de Saint-Rémy-lès-Chevreuse fut ouverte sur la ligne de Sceaux Paris-Limours.</p>
<p style="text-align: justify;">L’humoriste Raymond Devos y est mort en 2006.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Église Saint-Rémi-de-Reims</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Eglise en pierre meulière datant du XIIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de Coubertin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Construit par Jean Freddy de Coubertin à la fin du XVIIe siècle, le château, qui appartenait à la nièce de Pierre de Coubertin, abrite depuis 1980 <strong>le Jardin des bronzes</strong> qui rassemble des bronzes de l&#8217;école de sculpture française. Julien Bonaventure, Baron de Coubertin, grand-père du fondateur des Jeux Olympiques modernes, fut maire de Saint-Rémy-les-Chevreuse jusqu’à sa mort en 1871.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Château de Vaugien</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Château construit entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle (classé MH).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Randonnée VTT Jean Racine</strong> attire chaque année un grand nombre de participants. Crée en 1992, elle a connu très vite un grand succès et le nombre de participants a progressé rapidement pour atteindre maintenant presque 3000 participants chaque année. La Jean Racine a obtenu le label de la Fédération française de cyclotourisme.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>Yvelines</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 10:52:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Yvelines]]></category>

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		<description><![CDATA[Population:1 370 443 habitants
A l&#8217;ouest de Paris, le département des Yvelines s&#8217;ouvre sur le grand bassin parisien.Il s&#8217;étend sur 2 284 km² et compte 262 communes (dont plus de la moitié sont des communes rurales). C&#8217;est  le département estle plus peuplé de la Grande Couronne et le huitième de France.Il se caractérise par la jeunesse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population:1 370 443 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;ouest de Paris, le département des Yvelines s&#8217;ouvre sur le grand bassin parisien.Il s&#8217;étend sur 2 284 km² et compte 262 communes (dont plus de la moitié sont des communes rurales). C&#8217;est  le département estle plus peuplé de la Grande Couronne et le huitième de France.Il se caractérise par la jeunesse de sa population dont 28 % a moins de 20 ans. Les Yvelines concentrent 548 500 emplois.<br />
Avec 80 % d&#8217;espaces naturels (dont 70 000 ha de forêts), les Yvelines constituentl&#8217;un des poumons verts de l&#8217;Ile de France. La qualité et la diversité des paysages, des méandres de la Seine aux confins du Vexin et à la vaste forêt de Rambouillet, se conjuguent aux richesses patrimoniales, et à une économie à fort potentiel technologique pour faire des Yvelines un département au rayonnement international.<br />
Espaces naturels : 230 000 ha<br />
Deux parcs naturels régionaux les traversent: le PNR de la Haute Vallée de Chevreuse (21 300 ha) et la partie yvelinoise du Vexin Français (11 984 ha).</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Gif-sur-Yvette</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 10:43:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gif-sur-Yvette]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 22 322 habitants 
A l&#8217;orée du Parc naturel régional de la vallée de Chevreuse, Gif-sur-Yvette bénéficie d&#8217;un cadre de vie remarquable, à mi-chemin entre la ville et la campagne. 
La commune se trouvait sur le passage de la voie romaine entre Lutèce et Autricum  (Paris-Chartres). Très tôt site agricole implanté dans la Vallée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 22 322 habitants<strong></strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;orée du Parc naturel régional de la vallée de Chevreuse, Gif-sur-Yvette bénéficie d&#8217;un cadre de vie remarquable, à mi-chemin entre la ville et la campagne.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La commune se trouvait sur le passage de la voie romaine entre <em>Lutèce</em> et <em>Autricum </em> (Paris-Chartres). Très tôt site agricole implanté dans la Vallée de Chevreuse, et reliée dès le milieu du XIXe siècle à Paris par le chemin de fer, la commune devint un lieu de villégiature. En 1831, le baron Claude François de Méneval, secrétaire de Napoléon Ier, y fit construire le château de l&#8217;Ermitage.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tracé du sentier GR 655 traverse le territoire de Gif-sur-Yvette; il correspond à l&#8217;actuel chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Gif-sur-Yvette vient d’intégrer le parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Rémi (</strong>VIIe- IXe siècles)</p>
<p style="text-align: justify;">Profondément remaniée au XIXe siècle,elle a été restaurée en 1985. Elle présente des biens mobiliers patrimoniaux remarquables.Datant du siècle de Louis XV, &laquo;&nbsp;la Vierge à l’Enfant&nbsp;&raquo; est une des plus belles pièces de l’église. La nef est décorée d’un tableau représentant le Christ soutenu par deux franciscains. En face du portail est accroché un &laquo;&nbsp;Ecce Homo&nbsp;&raquo;, tableau peint par <em>Louis Dauberon</em> en 1800 et offert par Napoléon III en 1859.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fernand Léger et l’Auberge du Gros Tilleul</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Fernand Léger (1881 – 1955)a vécu à Gif de 1952 à sa mort en 1955, dans l&#8217;ancienne auberge du Gros Tilleul. Ayant a pris part à toutes les conquêtes de l’architecture, de l’urbanisme et des arts décoratifs, il a contribué à transformer le paysage urbain et à restituer à l’artiste sa place majeure dans la mutation de la société. Tout d&#8217;abord influencé par le cubisme, il trouve son propre style et s&#8217;inspire d&#8217;objets de son quotidien.Membre du Parti Communisrte Français, il montre son engagement humaniste et fraternel auprès des travailleurs à travers ses toiles &laquo;&nbsp;Les constructeurs&nbsp;&raquo; (1951) ou &laquo;&nbsp;La Grande Parade&nbsp;&raquo;.C&#8217;est dans son atelier giffois que Fernand Léger exécute, entre autres, les illustrations pour &laquo;&nbsp;Liberté&nbsp;&raquo;, le poème écrit par Paul Eluard sous l&#8217;Occupation, la &laquo;&nbsp;Partie de campagne&nbsp;&raquo;, et les deux &laquo;&nbsp;Grande Parade&nbsp;&raquo; (1953 et 1954). Le peintre est enterré dans le nouveau cimetière de Gif. Sa stèle est ornée de sa célèbre &laquo;&nbsp;<em>Fleur qui marche</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ancienne auberge guinguette réputée d&#8217;avant la Seconde guerre Mondiale, <em>le Gros Tilleul</em> devint la propriété de Fernand Léger en 1953. Les dimensions importantes de l&#8217;ancienne salle de bal convenaient parfaitement à son désir de peindre de grandes oeuvres monumentales. A la mort du peintre, la propriété fut mise à la disposition du Parti Communiste Français, avant de devenir en 1972 le théâtre des négociations pour la paix au Viet-Nam. Aujourd&#8217;hui, le Gros Tilleul est la propriété du photographe giffois Bernard Minier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Abbaye Notre-Dame-de-Gif</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Au XIIe siècle, une lettre patente du roi Louis VII le Jeune mentionne l&#8217;abbaye bénédictine Notre Dame du Val de Gif.</strong> Conformément à la règle de Saint-Benoît, les religieuses font voeu de pauvreté, d&#8217;obéissance, de chasteté, et sont soumises à une vie communautaire rigoureuse organisée autour du travail et de la prière. L&#8217;abbaye accueille et héberge pèlerins, malades, pauvres, et prie pour les morts à la demande des familles en échange de dons. Bien qu&#8217;issues de familles nobles ou bourgeoises, les religieuses mènent une vie simple au contact de la population locale. Principal propriétaire terrien de la commune, l&#8217;abbaye possède de nombreux biens : fermes, moulins, terres labourables, bois, prés, vignes&#8230; <strong>L&#8217;histoire de l&#8217;abbaye est ponctuée par des périodes de prospérité et de difficultés nombreuses :</strong> les guerres, les scandales et les réformes désorganisent la vie de la congrégation; au XVIIe siècle, son rapprochement avec le Jansénisme entraînera sa disgrâce et sa disparition à la Révolution; en 1789, l&#8217;abbaye, ainsi que tous les biens ecclésiastiques de France, sont mis à la disposition de la Nation. Il n&#8217;en reste aujourd&#8217;hui que des vestiges. <em>Mairie:</em> <em>01 70 56 52 60</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
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		<title>Bures-sur-Yvette</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 10:40:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bures-sur-Yvette]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 10 000 habitants
La première mention certaine du lieu date de 1205 avec la construction de cabanes rustiques, de Bûr en haut-allemand, puis buron en ancien français, signifiant cabane ou maison. La commune fut créée en 1793 sous le nom de Bures. La mention de la rivière l&#8217;Yvette fut ajoutée en 1927, donnant Bures-sur-Yvette.
La diversité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 10 000 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">La première mention certaine du lieu date de 1205 avec la construction de cabanes rustiques, de <em>Bûr</em> en haut-allemand, puis <em>buron</em> en ancien français, signifiant <em>cabane</em> ou <em>maison</em>. La commune fut créée en 1793 sous le nom de <em>Bures</em>. La mention de la rivière l&#8217;Yvette fut ajoutée en 1927, donnant <em>Bures-sur-Yvette</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">La diversité des villes portant le nom de <em>Bure</em>s dans le monde et particulièrement en Europe, est à l’origine d’une manifestation festive et amicale appelée «Europa Bures», qui regroupe de nombreuses communes portant ce même nom, à l’initiative d’une association belge.</p>
<p style="text-align: justify;">Située sur le passage de la route de Chartres, la commune se modernisa avec l&#8217;arrivée au XIXe     siècle de la ligne de Sceaux, puis de la ligne Paris-Chartres au XXe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">La ville de Bures est mondialement connue dans le domaine de l&#8217;abeille grâce aux recherches menées dans le cadre des laboratoires de la Guyonnerie. On y trouve le Centre National de la Recherche Scientifique, l&#8217;Institut des Hautes Etudes Scientifiques et l&#8217;Institut National de la Recherche Agronomique.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Orsay</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 10:32:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Orsay]]></category>

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		<description><![CDATA[Population:16 842 habitants
Idéalement située à quelques 25 kilomètres au sud-ouest de Paris à l&#8217;entrée de la verdoyante Vallée de Chevreuse, Orsay bénéficie d&#8217;une situation géographique très privilégiée.
C’est en 999 que l’existence du village d’Orsay est mentionnée pour la première fois dans le manuscrit d’un moine bénédictin. En 1151, débute la construction de l&#8217;église romane dédiée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Population:16 842 habitants</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Idéalement située à quelques 25 kilomètres au sud-ouest de Paris à l&#8217;entrée de la verdoyante Vallée de Chevreuse, Orsay bénéficie d&#8217;une situation géographique très privilégiée.<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est en 999 que l’existence du village d’Orsay est mentionnée pour la première fois dans le manuscrit d’un moine <a title="Intérieur de l'église d'Orsay" href="http://www.mairie-orsay.fr/Upload/ContenuCMS/histoire%20orsay/eglise_interieur.jpg" target="_blank"></a>bénédictin. En 1151, débute la construction de l&#8217;église romane dédiée à Saint-Martin et celle d’une maladrerie accueillant les lépreux.</p>
<p style="text-align: justify;"><a title="Château d'Orsay" href="http://www.mairie-orsay.fr/Upload/ContenuCMS/histoire%20orsay/chateau_orsay.jpg" target="_blank"></a>Vers le début du XVe siècle, la famille Raguier, récent acquéreur de la terre d’Orsay, entreprend d’y bâtir un château. L’héritière de la famille Raguier épouse Bureau Boucher. En 1675, la veuve du seigneur d’Orsay, Marguerite le Bossu, cède la seigneurie à son fils, Charles Boucher. Élu Prévôt des marchands de Paris, ce dernier préside aux travaux d’assainissement du “quai de la Grenouillère” à Paris. Par arrêt du Conseil d’État, Louis XIV lui donnera bientôt, en son honneur, le nom de quai d’Orsay, qui devient plus tard symbole de la diplomatie française. <a href="http://www.mairie-orsay.fr/Upload/ContenuCMS/histoire%20orsay/liste%20maires%20orsay.pdf"></a>Dès 1815, de généreux notables mènent une action sociale en faveur des plus déshérités: création d’un hospice et d’une école pour les pauvres, et dotation de la commune d’une Rosière (jeune fille pauvre et méritante recevant une dot).</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, desservie par le RER B, Orsay intègre sur son territoire une part du campus de la Faculté des Sciences d&#8217;Orsay et de ses étudiants, enseignants et chercheurs (Université Paris-sud 11). La proximité d&#8217;un environnement scientifique exceptionnel lui confère le statut de ville scientifique de l&#8217;Ile de France Sud et lui vaut une renommée internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">La Commune d’Orsay fait aussi partie des 10 sites pilotes “Gaz Naturel pour Véhicules” (GNV) en France. Pour ces sites, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME), le département de l’Essonne, la Région Ile-de-France, le Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Electricité d’Île-de-France (SIGEIF) et l’association Française du GNV soutiennent les initiatives des collectivités et des entreprises pour l’acquisition de véhicules GNV (3 utilitaires achetés par la Commune en 2005 et 2 en 2006) et l’installation de stations de distribution. Une convention passée avec le SIOM de la vallée de Chevreuse permet à la commune de s’approvisionner en GNV</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise saint Martin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La paroisse a été fondée au XIe siècle, octroyée aux moines de l&#8217;Abbaye Notre-Dame de Longpont. Ils construisirent en 1151 un prieuré. À la place, en 1200, furent élevés la nef, le chœur et le clocher dans un style gothique. En 1656, elle fut reconstruite dans un style néo roman. En 1776, Pierre Gaspard Marie Grimod d&#8217;Orsay fit reconstruire la façade dans un style néoclassique imitant les temples grecs et romains et une chapelle sépulcrale pour son épouse. Trois statues représentent saint Martin, saint Laurent et saint Fiacre. Les cloches en bronze datant de 1562 et 1757 sont classées aux monuments historiques.</p>
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		<title>Palaiseau</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 10:30:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Palaiseau]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 30 158 habitants
Le site de Palaiseau joua un rôle historique important dès le premier millénaire grâce à sa situation sur la route reliant Paris à Chartres. Au VIe siècle, Childebert, premier fils de Clovis, y possédait un petit palais. Au VIIIe siècle, Pépin le Bref fit don de ce domaine royal à l&#8217;abbaye de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 30 158 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le site de Palaiseau joua un rôle historique important dès le premier millénaire grâce à sa situation sur la route reliant Paris à Chartres. Au VIe siècle, Childebert, premier fils de Clovis, y possédait un petit palais. Au VIIIe siècle, Pépin le Bref fit don de ce domaine royal à l&#8217;abbaye de Saint-Germain-des-Prés. La ville devint au XIXe siècle un grand centre maraicher et s’industrialisa fortement avec l’arrivée de nombreuses voies de chemin de fer, devint un centre ouvrier important, partie de la banlieue rouge, phénomène accentué dans la seconde moitié du XXe avec la construction de nombreuses cités-jardins. Devenue sous-préfecture  de Seine-et-Oise en 1962 puis de l’Essonne  en 1968, associée au développement de Massy et du plateau de Saclay, elle accueille sur son territoire l’École polytechnique, l’ENSTA ParisTech et SupOptique, des centres de recherche de l’ONERA, Danone et Thales</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Martin </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le porche roman est avec le chœur la partie la plus ancienne de l&#8217;église.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M</strong><strong>usée de Hurepoix</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Créé en 1991 à l’initiative des membres de la Société historique de Palaiseau, il est situé au sein de l’hôtel Brière, demeure typique du XVIIe siècle composé d’un corps de bâtiment central avec deux ailes en retour. Le musée retrace l’histoire de la ville, tout au long du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Au cours d’une visite guidée, on découvre la vie locale de l’époque sous ses aspects économiques, sociaux et culturels.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Hôtel Brière 01 69 31 45 70<strong> </strong></em></p>
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		<title>Vauhallan</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 10:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vauhallan]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 2058 habitants
Situé en Hurepoix, vieille province française, Vauhallan étend son domaine du Plateau de Saclay jusqu&#8217;aux confins de la vallée de la Bièvre. Niché au creux d&#8217;un vallon entouré de bois, le village a su préserver la nature qui l&#8217;entoure et les richesses de son passé. En déambulant sur le territoire de Vauhallan, on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 2058 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Situé en Hurepoix, vieille province française, Vauhallan étend son domaine du Plateau de Saclay jusqu&#8217;aux confins de la vallée de la Bièvre. Niché au creux d&#8217;un vallon entouré de bois, le village a su préserver la nature qui l&#8217;entoure et les richesses de son passé. En déambulant sur le territoire de Vauhallan, on découvre  des maisons anciennes possédant encore des lucarnes à foin, une cabane à fraises, un lavoir  ainsi que des vestiges des quatre grands fiefs tenus jadis par des seigneurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferme des Arpentis (</strong>XIIe siècle)</p>
<p style="text-align: justify;">Un des plus anciens fiefs de Vauhallan,  l&#8217;orée du Plateau de Saclay, dominant la plaine de Palaiseau.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Rigomer et Sainte-Ténestine</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur un monticule, au centre de la cité, se dresse l&#8217;église rénovée au XIIIe siècle qui possède une crypte construite au VIe siècle. L&#8217;édifice religieux primitif fut commandé par Childebert, l&#8217;un des fils de Clovis, en mémoire du miracle dont il fut le témoin. En l&#8217;honneur des saints qui opérèrent le miracle, le sanctuaire reçut le nom de saint Rigomer et sainte Ténestine. Jouxtant l&#8217;église, on trouve une croix de prédication fleurdelisée datant de 1602 (classée MH).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Abbaye Saint-Louis-du-Temple</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Placé sur l&#8217;un des chemins menant à saint Jacques de Compostelle, Vauhallan abrite, sur le hameau de Limon, l&#8217;Abbaye bénédictine de Saint-Louis du Temple où les offices sont encore chantés en grégorien. Inaugurée en 1951, l&#8217;abbaye propose dans son magasin des produits artisanaux provenant des couvents bénédictins et est renommée pour son atelier de reliure, en particulier pour la rénovation de reliures anciennes. L&#8217;ancien château de Limon, transformé en hôtellerie, accueille des visiteurs et des personnes âgées. L’abbaye possède deux musées. L’un concerne la fondatrice de l&#8217;ordre: Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé, membre de la famille de Louis XVI et Marie-Antoinette. L&#8217;autre est dédié à Mère Geneviève Gallois, qui dessina et réalisa les vitraux de l&#8217;église abbatiale.</p>
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		<title>Essonne</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Essonne]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1 201 994 habitants
Le département de l’Essonne occupe un territoire orienté en pente relativement douce de la Beauce au sud-ouest vers la vallée de la Seine au nord-est. La moitié sud du département est occupée par le large plateau de la Beauce, creusé par les vallées  de l’Essonne et l’École à l’est, de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1 201 994 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le département de l’Essonne occupe un territoire orienté en pente relativement douce de la Beauce au sud-ouest vers la vallée de la Seine au nord-est. La moitié sud du département est occupée par le large plateau de la Beauce, creusé par les vallées  de l’Essonne et l’École à l’est, de la Juine au centre et de l’Orge au nord-ouest. Le nord-ouest du département alterne plateaux et vallées encaissées avec du sud au nord, le plateau de Limours, la petite vallée de la Sallemouille, le plateau de Courtabœuf, la vallée encaissée de l’Yvette, le plateau de Saclay, la vallée encaissée de la Bièvre et enfin les contreforts du plateau de Villacoublay. Le nord-est du département est occupé par la pénéplaine de la Seine, de l’Essonne et de l’Orge, au relief relativement peu marqué jusqu’au lit du fleuve. Sur la rive droite commence le plateau de la Brie, traversé par la vallée peu profonde de l’Yerres.<br />
L’appellation de la rivière l’Essonne tire ses origines du nom de la déesse gauloise des rivières, <em>Acionna,</em> vénérée dans l’Orléanais où le cours d’eau prend sa source. À la création du département en 1964, il fut décidé qu’il prendrait le nom de la rivière qui parcourt son territoire du sud au nord jusqu’à la confluence avec la Seine.<br />
Géographiquement, deux pôles majeurs de développement économique se distinguent, disposant chacun d’une implantation de la chambre de commerce et d&#8217;industrie de l&#8217;Essonne. Au nord-ouest dans la « vallée de la Science », le parc d&#8217;activités de Courtabœuf, le plateau de Saclay et la vaste zone industrielle de Massy se concentrent l’université Paris-Sud 11, le pôle ParisTech  regroupant plusieurs grandes écoles et de nombreux centres de recherches (Danone, Motorola, Thales, Alcatel-Lucent, Hewlett-Packard, etc.). L’ensemble est aujourd’hui intégré aux pôles de compétitivité System@tic Paris-Région, Optics Valley et à l’opération d&#8217;Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Au nord-est, de Corbeil-Essonnes à Orly en suivant la vallée de la Seine, s’organisent autour de l’université d&#8217;Évry-Val d&#8217;Essonne et du Genopole le pôle Médicen et autour du centre national d&#8217;études spatiales et d’Arianespace le pôle ASTech.</p>
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		<title>Igny</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:40:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Igny]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 10 208 habitants
Le territoire de l&#8217;actuelle commune ne livre aucun vestige antérieur à la fin du XIe siècle. L&#8217;histoire locale retient le nom de la famille de Vigny, dont est issu le poète Alfred de Vigny. Au XVIe siècle, le peintre d&#8217;Henri II et de Catherine de Médicis, Éloi Le Mannier, vint finir ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 10 208 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le territoire de l&#8217;actuelle commune ne livre aucun vestige antérieur à la fin du XIe siècle. L&#8217;histoire locale retient le nom de la famille de Vigny, dont est issu le poète Alfred de Vigny. Au XVIe siècle, le peintre d&#8217;Henri II et de Catherine de Médicis, Éloi Le Mannier, vint finir ses jours à Igny. La gare a été construite vers les années 1930. Au XIXe siècle, les peintres Corot, Chintreuil et Desbrosses, puis au début du XXe siècle Caque, Carette et Gustave Fayet ont fréquenté le village.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir été au XIXe un site important de production de fraises, Igny est devenue une commune résidentielle de grande banlieue parisienne, mêlant massifs forestiers, centre-ville au charme rural ancien et résidences pavillonnaires  récentes. Elle est connue dans le département pour organiser chaque année en décembre un festival de bande dessinée réputé.</p>
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		<title>Verrières-Le-Buisson</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:34:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Verrières-Le-Buisson]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 15 805 habitants
Verrières-le-Buisson, qui était déjà plébiscitée dès le XVIIIe  siècle par les rois de France pour leurs chasses en forêt, est aujourd’hui encore connue des parisiens pour sa forêt de Verrières, poumon vert aux portes de la capitale et sa vallée  de la Bièvre  au caractère rural. Elle est aussi célèbre dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 15 805 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Verrières-le-Buisson, qui était déjà plébiscitée dès le XVIIIe  siècle par les rois de France pour leurs chasses en forêt, est aujourd’hui encore connue des parisiens pour sa forêt de Verrières, poumon vert aux portes de la capitale et sa vallée  de la Bièvre  au caractère rural. Elle est aussi célèbre dans le milieu de l’horticulture et la botanique  pour avoir été le site choisi par la famille Vilmorin, fondateur de la compagnie Vilmorin de graines. Cette riche famille a laissé à la ville son arboretum, devenu réserve naturelle régionale, qui lui permet aujourd’hui encore, malgré une urbanisation  importante durant les années 1960 de revendiquer le titre de «Ville Arboretum ». Riche de six châteaux et demeures et de nombreux lotissements pavillonnaire, elle cultive son côté « village » en pleine agglomération parisienne.</p>
<p><strong>A VOIR</strong></p>
<p>Dans la forêt, <strong>des gisements préhistoriques</strong> constitués d’anciens ateliers du paléolithique et du néolithique d’une superficie de huit cent cinquante et mille trois cents mètres carrés ont été mis au jour et classés aux monuments historiques le 22 mars 1966.</p>
<p><strong>Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption<br />
</strong><br />
Construite entre le XIIe siècle et le XIVe siècles, inscrite le 31 janvier 1972.</p>
<p><strong>Château Vaillant ( XVIIIe siècle)</strong></p>
<p><strong>Château de Vilmorin (XVIIe siècle )</strong></p>
<p><strong>Château du Bois-Loriot (XVIIe siècle)</strong></p>
<p><strong>Château de Mignaux (XVIIIe siècle)</strong></p>
<p><strong>Distillerie de la Croix-Rouge (1901)</strong></p>
<p><strong>Lavoir d’Amblainvilliers (1855)</strong></p>
<p><strong>Moulin de Grais à Amblainvilliers (1674)</strong></p>
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		<title>Antony</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:20:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antony]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 60000 habitants – Sous-Préfecture des Hauts-de-Seine
Le nom d&#8217;Antony, qui provient d’un riche propriétaire gallo-romain, Antonius, apparait pour la première fois en 829, sous la forme Antonius cum sua capella (Antony avec sa chapelle). Au XVIe siècle, François Ier décida de paver la route directe de Paris à Orléans. Des auberges et des relais s&#8217;y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 60000 habitants – Sous-Préfecture des Hauts-de-Seine</p>
<p style="text-align: justify;">Le nom d&#8217;Antony, qui provient d’un riche propriétaire gallo-romain, Antonius, apparait pour la première fois en 829, sous la forme <em>Antonius cum sua capella (Antony</em> <em>avec sa chapelle). </em>Au XVIe siècle, François Ier décida de paver la route directe de Paris à Orléans. Des auberges et des relais s&#8217;y établirent alors et une autorisation royale de 1549 permit l&#8217;ouverture d&#8217;un marché. Au XVIIe siècle, on exploitait des carrières de gypse pour la production du plâtre. Le XVIIIe siècle vit la création de la Manufacture royale de cire, qui avait le privilège de fournir Versailles et employait une centaine d&#8217;ouvriers. L&#8217;arrivée du chemin de fer en 1854 bouleversa  la vie d&#8217;Antony. Le bourg rural et ses annexes furent entourés de pavillons. Les Parisiens vinrent s&#8217;installer le long de la voie ferrée, en banlieue, sur des terrains moins chers. Les années 50 représentèrent un nouveau bond démographique avec les grands ensembles.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p><strong>Eglise Saint-Saturnin (XIIe et XVe siècles)</strong></p>
<p>Mosaïque du IVe siècle provenant du nord de la Syrie.</p>
<p><strong>Propriété Bourdeau</strong></p>
<p>Charmante demeure du XIXe siècle, construite sous le Second Empire, agrémentée d&#8217;un parc très ombragé ; avec des arbres centenaires remarquables : tilleul argenté, séquoia géant…</p>
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		<title>Châtenay-Malabry</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:18:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chatenay-Malabry]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 31 946 habitants
Le nom Châtenay vient sûrement du latin castellanum  ( petit château et camp romain), ce qui en fait remonter l&#8217;origine au Ier ou au IIe siècle. On a d&#8217;ailleurs retrouvé des objets gallo-romains, mais aussi préhistoriques et gaulois. Malabry, déformation du mot maladrerie ou de mal-abri (lieu de chasse battu par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: 31 946 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le nom Châtenay vient sûrement du latin castellanum  ( petit château et camp romain), ce qui en fait remonter l&#8217;origine au Ier ou au IIe siècle. On a d&#8217;ailleurs retrouvé des objets gallo-romains, mais aussi préhistoriques et gaulois. Malabry, déformation du mot maladrerie ou de mal-abri (lieu de chasse battu par les vents), est à mettre en relation avec les nombreuses pentes et côtes du territoire de cette commune, ou encore avec le nom d’un chanoine propriétaire de terres au début du XVe siècle. Châtenay, dont les terres appartenaient alors au chapitre de Notre-Dame-de-Paris, couvrait un territoire considérable, englobant notamment toutes les terres des villes actuelles de Sceaux et du Plessis-Robinson. Au XXe siècle, la vocation agricole de la commune s’est peu à peu estompée au profit de grandes propriétés créées sur le domaine, qui ont transformé les cultivateurs en pépiniéristes et arboriculteurs. En 1920, un décret a associé les deux noms de Châtenay et de Malabry, où une agglomération s&#8217;est installée au début du XXe siècle.</p>
<p>La commune est traversée par la Coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la <em>via Turonensis. </em>Une piste cyclable qui la parcoure de bout-en bout, permet de relier la Gare Montparnasse et Massy.</p>
<p>A VOIR<br />
<strong><br />
Eglise Saint-Germain l’Auxerrois (IMH)<br />
</strong><br />
Sa construction remonte très probablement à la fin du Xe siècle. La nef et le clocher ont été bâtis à la fin du XIe et le dernier étage de l&#8217;édifice vers 1120 ou 1130. En 1504, l&#8217;église a été réaménagée avec la création d&#8217;un escalier et d&#8217;une nouvelle chapelle. Par la suite, différents aménagement ont été réalisés, notamment la reconstruction du chœur et la construction des collatéraux. La dernière restauration de l&#8217;église remonte à 1964.<br />
<strong><br />
Maison de Chateaubriand et arboretum de la Vallée aux Loups </strong>(labellisé « Jardin remarquable)</p>
<p>L’écrivain François-René Chateaubriand acheta la vallée aux Loups en 1807 et y vécut jusqu’en 1818. Il y rédigea plusieurs de ses œuvres, dont Les Mémoires d’Outre-Tombe</p>
<p><strong>Musée du Bonsaï</strong></p>
<p>Aménagé dans un parc à la japonaise sur près de 1000m2, le musée regroupe environ 9000 bonsaï âgés de 6 ans à plus de 300 ans.</p>
<p><strong>Cité-jardin de la Butte rouge</strong></p>
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		<title>Sceaux</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:15:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sceaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Population:19 679 habitants
Colbert acheta le Domaine de Sceaux en 1670. Il fit agrandir l&#8217;hôtel existant et chargea Le Nôtre de dessiner un parc à la française. Jusqu&#8217;à la Révolution  et à la confiscation du domaine comme bien national en 1793, l&#8217;histoire du village de Sceaux demeura indissociable de celle du domaine et de ses propriétaires [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population:19 679 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Colbert acheta le Domaine de Sceaux en 1670. Il fit agrandir l&#8217;hôtel existant et chargea Le Nôtre de dessiner un parc à la française. Jusqu&#8217;à la Révolution  et à la confiscation du domaine comme bien national en 1793, l&#8217;histoire du village de Sceaux demeura indissociable de celle du domaine et de ses propriétaires successifs: après Colbert son fils aîné, le marquis de Seignelay, puis le duc et la duchesse du Maine, et le duc de Penthièvre.</p>
<p>Le XXe siècle a vu simultanément l&#8217;arrivée d&#8217;une nouvelle population plus aisée dans la ville ancienne et au voisinage du parc, racheté en 1923 par le département de la Seine et partiellement loti sur son pourtour, et la création de lotissements plus populaires.</p>
<p><strong>A VOIR</p>
<p>Château</strong></p>
<p>Le château actuel a été édifié de 1856 à 1858 par le duc de Trévise, à l&#8217;emplacement du corps central du château de Colbert, détruit à la Révolution, dans un style néo Louis XIII.</p>
<p><strong>Musée de la Région Ile de France</strong></p>
<p>Dans le château, le musée abrite l’une des plus importantes collections d&#8217;œuvres de peintres français figuratifs de l&#8217;Ecole de Paris. On y trouve aussi un centre de documentation spécialisé sur l&#8217;histoire, l&#8217;architecture et le patrimoine de la région.</p>
<p><strong>Eglise</strong></p>
<p>L&#8217;évêque de Paris, Eudes de Sully, la fonda sous le vocable de saint Mammès, en 1203. Brulée en 1530, elle a été reconstruite très rapidement après, au XVIe siècle. Agrandie en 1738 sous le nouveau vocable de saint Jean Baptiste, elle a été considérablement remaniée en 1897. Le clocher est du XIIIe siècle, avec une flèche de Lassus (XIXe) payée par le Duc de Trévise. À l&#8217;intérieur, se trouve le buffet d&#8217;orgues Louis XIV. Le chœur est du XVIe, la deuxième clef de voûte porte la couleuvre héraldique de Colbert, la nef et les bas-côtés sont du XVIIIe. Le maître-autel en marbre blanc a été donné par le duc de Penthièvre en 1788. Derrière, se trouve un groupe de marbre réalisé par Jean-Baptiste Tuby, La Baptême du Christ, (1680). Près de la chaire, se trouve la dalle funéraire du duc et de la duchesse du Maine. La façade conserve une Gloire entourée de rayons du XVIIIe. Cette église est sans transept, à chevet plat.</p>
<p><strong>Jardin des Félibres</strong></p>
<p>Le jardin des Félibres s&#8217;élève non loin de la demeure du fabuliste occitan Florian. Le jardin possède la statue de Frédéric Mistral et de neuf autres félibres. Florian y est enterré, et sa tombe a été érigée en sanctuaire des Félibres, association culturelle et littéraire occitane initiée par Frédéric Mistral au milieu du XIXe siècle. Chaque année, à la fin du printemps s&#8217;y déroule une manifestation commémorative: les Fêtes Félibréennes de Sceaux. Tous les sept ans, Sceaux accueille des Jeux floraux. L&#8217;influence méridionale, dérivée de la présence de Florian à Sceaux, est toujours sensible à travers ces manifestations auxquelles s&#8217;ajoutent le Marché Provençal et la Foire aux Santons de Sceaux (début décembre).
</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Fontenay-aux-Roses</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:12:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fontenay-aux-Roses]]></category>

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		<description><![CDATA[Population:24 066 habitants
La première partie de son nom proviendrait du toponyme fontanetum, en référence au latin fons (fontaine), à cause des nombreuses sources qui ruissellent sur son territoire, à flanc de coteau du plateau de Châtillon.. La deuxième partie de son nom s&#8217;explique par la faveur que connut la culture de cette fleur à partir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population:24 066 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">La première partie de son nom proviendrait du toponyme <em>fontanetum</em>, en référence au latin <em>fons</em> (fontaine), à cause des nombreuses sources qui ruissellent sur son territoire, à flanc de coteau du plateau de Châtillon.<sup>. </sup>La deuxième partie de son nom s&#8217;explique par la faveur que connut la culture de cette fleur à partir du XVIIe siècle jusqu&#8217;au milieu du XIXe siècle, d’abord pour un usage médicinal, puis, le village eut le privilège exclusif de fournir en roses Louis XIV (rose de Provins, rose du bengale).</p>
<p style="text-align: justify;">Fontenay-aux-Roses est traversée par la coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la <em>via Turonensis</em>, l&#8217;un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques -de-Compostelle, ce qui a permis de créer une piste cyclable et des espaces de loisirs.</p>
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		<title>Bagneux</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:08:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bagneux]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 38592 habitants
Bagneux a su préserver ses quartiers du centre et reste aujourd&#8217;hui une ville dont le caractère témoigne d&#8217;une grande qualité historique et culturelle autour de son clocher séculaire. Au XIXe siècle, les pierres provenant des carrières de Bagneux ont permis la construction  totale ou partielle de l’Arc de Triomphe, de l’Eglise de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 38592 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Bagneux a su préserver ses quartiers du centre et reste aujourd&#8217;hui une ville dont le caractère témoigne d&#8217;une grande qualité historique et culturelle autour de son clocher séculaire. Au XIXe siècle, les pierres provenant des carrières de Bagneux ont permis la construction  totale ou partielle de l’Arc de Triomphe, de l’Eglise de la Madeleine, du Pont du Carrousel, du Collège de France…</p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Montrouge</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:06:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Montrouge]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 46 500 habitants
Le nom de Montrouge apparaît pour la première fois en 1194 sous la forme latine de Rubeo Monte. L’origine du nom fait controverse auprès des historiens: certains évoquent le surnom d’un seigneur de Montrouge du XIe siècle, Guy, dit le Rouge à cause de sa chevelure, d’autres le fait que Montrouge se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 46 500 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le nom de Montrouge apparaît pour la première fois en 1194 sous la forme latine de <em>Rubeo Monte</em>. L’origine du nom fait controverse auprès des historiens: certains évoquent le surnom d’un seigneur de Montrouge du XIe siècle, Guy, dit <em>le Rouge </em>à cause de sa chevelure, d’autres le fait que Montrouge se trouve situé sur un plateau (qui sépare la vallée de la Seine de celle de la Bièvre) et que la terre de son sol est par endroit argileuse et de couleur rougeâtre (théorie plus vraisemblable car la dénomination d’un ancien lieu-dit <em>des Fosses rouges</em> l’atteste).</p>
<p style="text-align: justify;">Les premiers habitants de Montrouge étaient des bûcherons et des paysans qui cultivaient des céréales et la vigne à partir du XIVe siècle, ainsi que des meuniers dont les moulins ont commencé à apparaître sur la plaine de Montrouge et ont subsisté jusqu’au XIXe siècle. Montrouge était essentiellement développée le long d’un chemin devenu à la période contemporaine rue Gabriel-Péri et rue Barbès. Autre voie structurante de la commune, la route d’Orléans est depuis l’époque romaine une voie importante reliant Paris à Orléans.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’on veut citer un métier traditionnel présent à Montrouge autrefois, il faut évoquer celui de carrier, que la ville célèbre encore aujourd’hui. En effet, c’est parce que les sous-sols parisiens avaient déjà été utilisés que l’on commença à creuser le sol de Montrouge afin d’y extraire la pierre durant plus de 300 ans, jusqu’au XIXe siècle. Cette pierre calcaire servit notamment à construire des monuments et habitations parisiens. L’extraction se réalisait par des puits d’extraction, mais également à ciel ouvert. Ainsi le sous-sol de Montrouge comprenant à l’époque <em>le Petit Montrouge</em> (l’actuel 14e arrondissement), mais aussi <em>le Grand-Montrouge,</em> était creusé de galeries d’une dizaine de kilomètres aujourd’hui bouchées. Les nombreux accidents entraînant des éboulements à la surface et des décès de carriers aboutirent à leur fermeture au XIXe siècle.<strong></strong></p>
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		<title>Hauts-de-Seine</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:04:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hauts-de-Seine]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 1 532 000 habitants
Le département des Hauts-de-Seine fait partie de la région Île-de-France. Il est limitrophe des départements de la Seine-Saint-Denis au nord-est, du Val-d&#8217;Oise  au nord, des Yvelines à l&#8217;ouest, de l&#8217;Essonne au sud, du Val-de-Marne  au sud-est et de Paris à l&#8217;est. Avec les départements de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 1 532 000 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Le département des Hauts-de-Seine fait partie de la région Île-de-France. Il est limitrophe des départements de la Seine-Saint-Denis au nord-est, du Val-d&#8217;Oise  au nord, des Yvelines à l&#8217;ouest, de l&#8217;Essonne au sud, du Val-de-Marne  au sud-est et de Paris à l&#8217;est. Avec les départements de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine forment une ceinture autour de Paris, appelée la petite couronne. Du fait de sa forme « englobante » et de sa position « centrale », c&#8217;est le département de la région parisienne qui touche le plus de départements franciliens.</p>
<p>Les Hauts-de-Seine sont le plus petit département de la couronne parisienne, mais également le plus peuplé. Sa principale caractéristique est d&#8217;être traversé par la Seine qui y décrit deux courbes très accentuées, provoquées par la présence de deux massifs de collines :<br />
* un plateau calcaire au sud, s&#8217;élevant du Plessis-Robinson jusqu&#8217;à Vaucresson où le département culmine à 180 mètres,<br />
* au centre, une falaise s&#8217;étendant de Sèvres à Asnières dont la hauteur la plus visible est le Mont-Valérien.</p>
<p>Au nord, le département se compose de plaines alluviales, alors que le sud est formé d&#8217;un plateau calcaire d&#8217;où, pendant des siècles, ont été extraites des pierres pour la construction. Les carrières de Châtillon, Bagneux, Clamart ont donné naissance à la plupart des monuments de Paris, et il reste aujourd&#8217;hui encore de nombreux souterrains. Le plateau calcaire est entaillé, à l&#8217;est, par la vallée de la Bièvre qui délimite par endroits le département.</p>
<p style="text-align: justify;">Au classement du Fortune Global 500, en 2008, 10 entreprises sont basées dans les Hauts-de-Seine : Total (8ème position mondiale) à Courbevoie, Carrefour (33) à Levallois, Saint-Gobain  (110) à Courbevoie, Renault (119) à Boulogne, Vinci (169) à Rueil, Alstom (338) à Levallois, Schneider Electric (342) à Rueil, L&#8217;Oréal  (355) à Clichy, Sodexo  (473) à Issy-les-Moulineaux, Eiffage (488) à Asnières et enfin Thales (498) à Neuilly, ce qui donne aux Hauts-de-Seine une importance décisionnelle majeure. À l&#8217;exception de L&#8217;Oréal à Clichy et d&#8217;Eiffage à Asnières, l&#8217;intégralité de ces groupes sont basés soit dans le pôle économique Paris-La Défense, soit au Val de Seine.</p>
<p>* La Défense : le quartier d&#8217;affaires a été classé en zone touristique, ce qui permet à de nombreux commerces d&#8217;ouvrir le dimanche. On y trouve notamment un petit-train, le musée de La Défense, de multiples tours et commerces, des structures artistiques à grande échelle, et la Grande Arche (siège de la fondation des Droits de l&#8217;homme) sur l&#8217;axe historique, au bout de l&#8217;esplanade Charles-de-Gaulle.<br />
* Aqua 92 : la fosse de plongée la plus grande de France se situe à Villeneuve-la-Garenne. Elle connait une fréquentation annuelle de 40.000 plongeurs[11]. Aqua 92 est animé et géré par l&#8217;UCPA pour le compte du Conseil Général des Hauts-de-Seine.</p>
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		<title>Paris</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 17:51:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 2 193 030 habitants
Saint Martin à Paris
Paris est le lieu de la scène du Baiser au lépreux. Sur le bruit que le fameux évêque arrivait dans la cité de Lutèce, les Parisiens se portèrent en masse au-devant de lui. Un cortège des plus imposants l’amena à la cité. En franchissant la porte de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 2 193 030 habitants</p>
<p><strong>Saint Martin à Paris</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Paris est le lieu de la scène du <em>Baiser au lépreux</em>. Sur le bruit que le fameux évêque arrivait dans la cité de Lutèce, les Parisiens se portèrent en masse au-devant de lui. Un cortège des plus imposants l’amena à la cité. En franchissant la porte de la ville, Martin aperçut un horrible lépreux, dont tout le monde s’écartait avec dégoût. Il s’approcha de lui, le bénit et l’embrassa. Alors, à la stupéfaction générale, ce malheureux apparut guéri. Le lendemain, il venait à la messe remercier Dieu. Les Parisiens ne connaissent plus cette histoire, mais ils passent tous les jours rue Saint Martin, Porte Saint-Martin, Faubourg Saint-Martin, Canal Saint-Martin, près de l’Abbaye Saint-Martin des-Champs (actuel Conservatoire National des Arts et Métiers)… Ce miracle aurait eu lieu vers 385, alors que Martin revenait de Trèves par le nord, au niveau du Pont au Change, à la place même de la grosse Tour du Palais, dite <em>Tour de l’Horloge</em> (selon Grégoire de Tours). Cependant, la tradition veut que cette guérison se soit passée dans le rue Saint Martin, ancienne voie romaine au voisinage de l’église actuelle Saint-Nicolas-des-Champs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Abbaye Saint-Martin-des-Champs</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La capitale a possédé plusieurs églises sous l’invocation de Saint-Martin: d’abord l’oratoire élevé à l’endroit même où il guérit le lépreux, oublié de très bonne heure, parce que l’édicule, fait en partie de branches entrelacées, n’avait pas tardé à disparaître, bien que son mur eût arrêté miraculeusement un incendie général de la cité; Saint-Martin au cloître Saint-Marcel, antique chapelle devenue paroisse au XIII siècle, et dont la Révolution ne nous a laissé que quelques pans de mur, encore visibles dans une maison de la place Saint-Marcel; Saint Martin-des-Orges, appelé aussi Saint-Martin-le-Vieil, dépendance de la riche abbaye de Saint-Germain-des-Prés, située à l’extrémité de son jardin, à l’endroit qui forme aujourd’hui l’angle des rues Jacob et Saint-Benoît, démolie en 4368 pour faire place aux fortifications de l’enceinte abbatiale; Saint-Martin-des-Pénitents, siège d’une confrérie établie par saint Louis. On pourrait compter aussi la chapelle du même nom fondée, vers 1325, dans l’église Notre-Dame par Pierre de Condé, chanoine de Paris (la troisième à gauche dans la nef); celle que renfermait l’église Saint-Séverin, et dont l’abbé Lebeuf rattachait l’origine à un antique oratoire ayant existé sur le même emplacement; enfin le collège de Saint-Martin-du-Mont, appelé ensuite le collège du Plessis, où l’on honorait un culte spécial la mémoire de l’évêque de Tours. De nos jours, l’érection d’une nouvelle paroisse dans la rue des Marais lui a rendu un modeste temple en échange de tous ceux qu’il avait perdus. Mais aucun de ces sanctuaires parisiens n’a eu l’éclat, l’importance matérielle et morale du prieuré de Saint-Martin-des-Champs. Dès l’an 710, il existait depuis un temps indéterminé, et sans doute assez long, une basilique sous ce vocable entre la cité et la vieille église Saint Laurent: elle est mentionnée dans un placite de Childebert III. Ce monument, dont l’origine est inconnue, avait dû être élevé, lui aussi, en commémoration d’une des haltes de saint Martin, peut-être au lieu où les Parisiens qui se portaient au-devant de lui l’avaient rencontré. Mais, comme il fut ruiné par les Normands, qui épuisèrent leur rage aux alentours de la cité, la véritable cause de son érection fut oubliée. Plus tard le roi Henri 1er,<strong> </strong>en retrouvant les débris, s’imagina avec ses contemporains que c’était là le sanctuaire construit jadis en souvenir du baiser donné au lépreux; en effet, la trace de cette dernière église ne subsistait nulle part ailleurs. 1l le rebâtit donc avec autant de libéralité que de piété sur un plan beaucoup plus vaste, et il y établit un collège de chanoines, qu’il dota de revenus et de terres. Cette fondation, qui date de 1060, aurait été faite, d’après l’histoire de Robert Gaguin, en action de grâces de la victoire remportée par le souverain sur les compétiteurs qui lui avaient disputé le trône à son avènement: les succès militaires, les triomphes des rois étaient presque toujours rapportés à l’intervention de saint Martin. En 1067, son successeur, Philippe 1er,<strong> </strong>âgé d’environ douze ans, fit faire la dédicace du nouvel édifice avec une pompe sans égale, en présence du régent Baudouin de Flandre et de la plupart des grands du royaume. Douze ans après, il substitua aux chanoines des religieux de Cluny, envoyés par saint Hugues, et cette transformation fit, comme il l’avait espéré, la grandeur de Saint Martin-des-Champs. Les papes et les princes comblèrent le prieuré de privilèges précieux : pour donner une idée de leur importance et de leur utilité sociale, il suffit de rappeler la charte qui confère à tous les serfs de ses domaines le droit de porter témoignage en justice et d’être admis au combat judiciaire contre les hommes libres, charte rendue par Louis le Gros et valant presque une émancipation en masse. On ne regrette pas, devant ce libéral usage d’une influence prépondérante, de voir les moines de Saiint-Martin réunir successivement sous leur dépendance vingt-neuf autres prieurés, trois vigueries, six églises à Paris, vingt-cinq dans le reste du diocèse et trente au dehors; et devant leurs larges aumônes, leurs actes de miséricordieuse justice, la sainteté de leurs mœurs, pour laquelle ils furent si longtemps connus et recherchés, on peut mesurer l’étendue d’une juridiction qui embrassait une partie de la capitale. Réformée à différentes reprises dans les temps modernes, leur maison vit se rétablir la stricte observance de Cluny en 1644.</p>
<p>L’église actuelle, transformée en musée des Arts-et-Métiers, a été construite en 1856. Le réfectoire du Conservatoire est l’ancienne Bibliothèque des moines, admirable construction du XIIIe siècle attribuée à Pierre de Montereau, l’architecte de la Sainte Chapelle. La crypte romane, très profonde et très jolie, existe encore. Saint Martin est représenté sur le trumeau de la grande porte avec sa chape de couleur bleue.</p>
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		<title>Pantin</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 17:48:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pantin]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 52 000 habitants
Des traces archéologiques attestent de l&#8217;occupation du territoire de Pantin par des populations celtes à l&#8217;âge du bronze. Les Romains ayant aménagé une voie entre Lutèce et Trèves(ancêtre de la nationale 3), une occupation permanente du site est attestée dès le IIe siècle.
La première paroisse fut créée à la suite de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 52 000 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Des traces archéologiques attestent de l&#8217;occupation du territoire de Pantin par des populations celtes à l&#8217;âge du bronze. Les Romains ayant aménagé une voie entre Lutèce et Trèves(ancêtre de la nationale 3), une occupation permanente du site est attestée dès le IIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">La première paroisse fut créée à la suite de la venue de saint Germain, évêque d&#8217;Auxerre (vers 378-448). Le nom de <em>Penthinum </em>apparait en 1067 dans un acte accordant au prieuré de Saint-Martin-des-Champs le domaine de Pantin et la ferme du Rouvray. Pantin a vu le convoi de la fuite à Varennes (fuite du roi Louis XVI) la traverser, à l&#8217;aller, le 21 juin 1792, et au retour. Le port aménagé sur le canal donne une importance navale à la ville.</p>
<p style="text-align: justify;">En1768, l’écrivain Beaumarchais épousa une riche veuve qui lui procura des biens considérables à Pantin: une douzaine de maisons louées aux villageois, de nombreux terrains ainsi qu’une splendide résidence de campagne revendue en mars 1774.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1884, on construisit les Grands Moulins de Pantin, une minoterie industrielle bâtie dans un style alsacien (reconstruits par Eugène Haug en 1923). Le moulin, situé à proximité immédiate de Paris, entre le canl de l&#8217;Ourcq et les voies du chemin de fer de l&#8217;est, est un haut bâtiment de huit étages comprenant 24meules. En 1915, cette minoterie traitait 600 quintaux de céréales par jour et était, le 7<sup>e</sup> moulin alimentant Paris. La production s’est arrêtée en 2003. les architectes Reichen et Robert y ont réalisé un ensemble tertiaire de 50000 m<sup>2</sup> de bureaux  pour l&#8217;entreprise BNP-Paribas Securities Services. La reconversion de ce pôle tertiaire s’accompagne de l’aménagement des berges du canal de l’Ourcq, du passage du tramway des maréchaux en 2012. Un ouvrage d’art sera réalisé pour constituer une passerelle au-dessus du canal de l’Ourcq et permettre la circulation du tramway, des cyclistes et de piétons.</p>
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		<title>Bobigny</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 17:44:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bobigny]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 48 156 habitants
Le Prieuré de Saint-Martin-des-Champs, qui possédait la plaine marécageuse, y fit construire les premiers moulins et habitations. Le 14 juillet 1096, le pape Urbain II fait mention d&#8217;une église à Bobigny, sous l&#8217;autorité du prieuré.
En 1920,  la municipalité adhéra au parti communiste tout juste créé au Congrès de Tours. Bobigny devint la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Population: <strong></strong><strong>48 156 habitants</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le Prieuré de Saint-Martin-des-Champs, qui possédait la plaine marécageuse, y fit construire les premiers moulins et habitations. Le 14 juillet 1096, le pape Urbain II fait mention d&#8217;une église à Bobigny, sous l&#8217;autorité du prieuré.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1920,  la municipalité adhéra au parti communiste tout juste créé au Congrès de Tours. Bobigny devint la première ville communiste de France. Dès 1960, un véritable plan d&#8217;urbanisme a fait entrer Bobigny dans l&#8217;ère moderne. <em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Le visage actuel de la ville doit beaucoup à l’urbanisme du début des années 70, inspiré de Le Corbusier : tout en répondant à une demande de logement pléthorique, il s’agissait de rendre la cité « habitable et harmonieuse » en proposant une offre équilibrée d’habitat, de loisirs, de travail, d’espaces verts et des possibilités optimales de circulation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le procès de Bobigny</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les événements contemporains qui ont marqué l’histoire de la commune, le procès de Marie-Claire en octobre et novembre 1972, a constitué une étape décisive dans la marche vers la dépénalisation de l’avortement et pour les droits des femmes. Marie-Claire était une mineure jugée pour avoir avorté illégalement après avoir été violée. Défendue par l’avocate Gisèle Halimi et soutenue par les associations féministes, son procès devint une véritable tribune où purent s’exprimer publiquement les revendications des femmes à disposer librement de leur corps. Le 17 janvier 1975 le parlement adoptait la loi dite Veil, du nom de la ministre de la santé de l’époque, Simone Veil, légalisant les interruptions volontaires de grossesse (IVG).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cimetière musulman</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Crée en 1934 par décret ministériel et doté d’une petite mosquée, on a coutume de dire qu’il est longtemps resté le seul cimetière musulman de France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une centaine d’œuvres d’art</strong>, sculptures monumentales, tableaux, lithographies, mosaïques réalisées par des artistes contemporains sont dispersées aux quatre coins de la ville, dans les rues, sur les places, dans les espaces verts et dans les bâtiments publics.</p>
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		<title>Noisy-Le-Sec</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 17:42:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>martine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Noisy-Le-Sec]]></category>

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		<description><![CDATA[Population: 39 066 habitants
Du latin nucetum, plantation de noyers; l&#8217;adjectif &#171;&#160;sec&#160;&#187; se réfère à l&#8217;aridité du sol. La première mention écrite de Noisy-le-Sec remonte au IXe siècle. Pendant le Moyen-âge, le territoire était divisé entre les grands domaines de la région: les abbayes des Fossés et de Saint-Denis, Argenteuil et le prieuré de Saint-Martin.
Les travaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Population: 39 066 habitants</p>
<p style="text-align: justify;">Du latin <em>nucetum, </em>plantation de noyers; l&#8217;adjectif &laquo;&nbsp;sec&nbsp;&raquo; se réfère à l&#8217;aridité du sol. La première mention écrite de Noisy-le-Sec remonte au IXe siècle. Pendant le Moyen-âge, le territoire était divisé entre les grands domaines de la région: les abbayes des Fossés et de Saint-Denis, Argenteuil et le prieuré de Saint-Martin.</p>
<p style="text-align: justify;">Les travaux du canal de l&#8217;Ourcq furent entrepris en 1805 et la navigation fut ouverte en août 1813 entre Paris et Claye-Souilly. Ce canal est la propriété de la ville de Paris depuis 1876 et traverse la commune de Noisy-le-Sec sur 800 mètres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A VOIR</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eglise Saint-Etienne (</strong>Xe siècle)</p>
<p style="text-align: justify;">Reconstruit une première fois à la fin du XVIe siècle, fortement endommagé lors de la Terreur, l&#8217;édifice a été rebâti en 1823 sur un plan différent du précédent,  à part les deux colonnes qui soutiennent le porche de la façade. N&#8217;ayant pas échappé aux ravages du bombardement du 18 avril 1944, l’église n’a été restaurée qu&#8217;en 1991.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Statue de Jeanne d’Arc</strong> (1910)</p>
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