Carnets de voyage

Portraits

Yves Paccalet

Yves Paccalet est un écrivain, philosophe, journaliste et naturaliste français, né en Savoie en 1945, compagnon dee l’odyssée du commandant Cousteau dès 1972.
Auteur d’une soixantaine d’ouvrages dont le célèbre « L’humanité disparaîtra, bon débarras !« , vibrant plaidoyer contre la politique de croissance effrénée responsable de l’épuisement de la planète, et à court terme, de la programmation de la disparition de l’Humanité dans la violence la plus extrême.
Yves Paccalet est depuis 2006 Président de Green Cross France.

BIBLIOGRAPHIE
• Requins : Innocents sauvages (en collaboration avec Jacques-Yves Cousteau), Robert Laffont, 173 pages
• Saumons, castors et loutres (en collaboration avec Jacques-Yves Cousteau), Flammarion, 1978
• A la recherche de l’Atlantide (en collaboration avec Jacques-Yves Cousteau), Flammarion, 1981, 303 pages
• Le Destin du Nil (en collaboration avec Jacques-Yves Cousteau), Flammarion, 1982, 255 pages
• La Planète des baleines (en collaboration avec Jacques-Yves Cousteau), Robert Laffont, 1986, 277 pages
• Missions pacifiques (en collaboration avec Jacques-Yves Cousteau), Robert Laffont, 1990, 140 pages
• Les clés de l’actualité , 15-21 avril 1993
• L’Odeur du soleil dans l’herbe, Robert Laffont, 1992, 286 pages
• Jacques-Yves Cousteau dans l’océan de la vie, éditions Jean-Claude Lattès, 1997, 540 pages
• La Grande Barrière de corail (en collaboration avec Jacques-Yves Cousteau), Flammarion, 1997
• La Mer et la Vie – Chronique de la mer des origines au XXIe siècle, Larousse, 1997
• Les Oiseaux, Tome 1 : Les Oiseaux de mer, Hatier, 1997
• Capitaine de la Calypso (en collaboration avec Albert Falco), Pocket, 1997
• L’azur ! L’azur !, Lattès, 1998, 190 pages
• L’Enchantement des fleurs sauvages, Lattès, 1998, 192 pages
• Le Livre de la mer, Larousse, 1998, 359 pages
• Pays de Savoie – 14 itinéraires en Savoie et Haute-Savoie, Ouest-France, 1999
• Australie, le cinquième continent (en collaboration avec Stanislas Fautré), Arthaud, 2000
• Le Bonheur en marchant, Lattès, 2000, 213 pages
• Mes plus belles balades en France : 100 itinéraires sauvages, Lattès, 2001, 1037 pages
• Kamtchatka, la terre des origines, Lattès, 2002
• Le Bonheur sous la mer (en collaboration avec Sophie De Wilde), Ed. du Chêne, 2002
• L’Archipel de Riou : Calanques de Marseille, Actes Sud, Collection Conservatoire Du Littoral, 2002, 44 pages
• La France des légendes, Flammarion, 2002, 209 pages
• La Vie secrète des dauphins, L’Archipel, 2002, 288 pages
• La Vie secrète des requins, L’Archipel, 2003
• Portraits des plantes (en collaboration avec Gilles Mermet, photographe), Presses De La Renaissance, 2003, 224 pages
• Soigner l’homme, soigner la Terre (en collaboration avec Michel Chast), Lattès, 2003
• L’Ecole de la Nature, Hoëbeke, 2004, 141 pages
• Mystères et légendes de la mer, Arthaud, 2004, 216 pages
• Voyage au pays des montagnes, L’Archipel, 2004, 240 pages
• Voyage au pays des fleurs, L’Archipel, 2005, 296 pages
• Antartica (en collaboration avec Patrick De Wilde), Flammarion, 2005
• Forêts de légende, Flammarion, 2005, 176 pages
• Méditerranée : Mémoires de la Grande Bleue (en collaboration avec Sophie De Wilde), Atlas, 2005
• Extrême Sud : Périples antarctiques (en collaboration avec Patrick De Wilde), Arthaud, 2005
• Virus, fléau du XXIe siècle, Presses De La Renaissance, 2005
• Voyage au pays des mers, L’Archipel, 2006, 233 pages
L’Humanité disparaîtra, bon débarras !, Arthaud, 2006, 198 pages
• Le Grand Roman de la vie, Lattès, 2006
• Le peuple des royaumes obscurs (en collaboration avec Guillaume Mazille), Castor Et Pollux, 2006
• Les Plus Beaux Sentiers de montagne, Kubik Editions, 2006, 191 pages
Sortie de secours, Arthaud, 2007, 186 pages
• Samivel, l’âme du monde (en collaboration avec Jean-Pierre Coutaz, Erica Deuber-Zeigler, Yves Frémion), Hoebeke, 2007, 150 pages
• « Atlantide, rêve et cauchemar », Arthaud, 2008

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(Dernière mise à jour : Jeudi 30 juillet 2009)
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Yves Paccalet  » Le partage, c’est l’intérêt de tous »

A Moutiers, nous avons rendez vous avec Yves Paccalet, écrivain et philosophe, et qui fut membre de la commission sur le Partage citoyen initiée par le Centre Culturel Européen Saint Martin de Tours. Avec son épouse, nous réalisons une petit interview au bar tabac du coin. Il nous offre son dernier ouvrage, Sortie de Secours, dans lequel il préconise le partage comme l’unique moyen de garder la terre viable. Voici quelques fragements de notre rencontre.

Quel partage préconisez vous?

L’idée, c’est la prise en compte de la nécessité de partager les biens, les ressources naturelles. En stoppant cette course effreinée à la consommation qui est en train de piller la planète. Partager est la seule solution. Cela est possible si l’on apprend à maîtriser ses besoins. Il n’y a pas assez de terres cultivables, pas assez d’eau si l’on continue à vivre selon notre mode de vie. Il y a urgence, car d’ici quelques décennies les catastrophes écologiques, mélées au manque d’eau et de nourriture, pourraient mener à des situations critiques, voire à la guerre. Il faut réduire considérablement toute notre consommation d’énergie afin de permettre aux autres de vivre décemment. Les cinq cent personnes les plus riches possèdent autant que les cinq cents millions de personnes les plus pauvres, c’est une situation intenable et inédite dans l’histoire de l’humanité; même aux temps féodaux l’écart n’était pas si grand. Il faut que des lois internationales régissent de manière responsable la gestion des biens communs à l’humanité, c’est-à-dire l’eau, l’air , l’énergie, la nourriture, la faune , la flore… Cela passe à la fois par une démarche personnelle en se demandant ce qui est vraiment nécessaire, moins gaspiller et moins consommer, ainsi qu’une démarche collective pour mener tous les humains à regarder dans le même sens, à comprendre quel est leur intérêt commun. Est-ce d’épuiser toutes les ressources de la mer pour nourrir une surconsommation intenable à long terme? Ou , ne doit-on pas laisser le temps aux poissons et fruits de mer de se reproduire afin d’assurer la pérénité des espèces, des métiers de la pêche, d’une réserve alimentaire?

Comment appliquer ce partage, ces lois?

Cela ne peut être possible que par le biais d’un gouvernement mondial transnational, qui aura pour but de faire appliquer des restrictions pour les pays riches et de permettre aux pays émergents d’adopter une croissance responsable pour éviter de faire les même bêtises que les pays riches. L’important est qu’il soit élu democratiquement afin de pouvoir durer légitimement selon le principe: un habitant = une voix, ainsi que la garantie du droit des minorités, afin de ne pas sombrer dans le dictat d’un groupe, même majoritaire, sur un autre. Je sais que je suis dans le domaine de l’utopie; il n’en reste pas moins que c’est la seule manière de pouvoir rendre possible au niveau mondial la réduction de la consommation et donc la pérénnité de l’espèce. On pourrait prendre l’ONU comme base et lui donner des pouvoirs plus importants, notamment en matière d’écologie. Enfin, il est important de développer l’immatériel, le lien social, le plaisir de vivre avec les autres, afin de faciliter le partage. Il y a urgence. La prise de consience viendra inéxorablement, il faut juste espérer qu’elle ne vienne pas trop tard.

Nicolas

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Par admin
(Dernière mise à jour : Jeudi 30 juillet 2009)
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Définition : le chien

Spéciale dédicace aux nombreux spécimens croisés sur notre route!

Mammifère quadripède de la famille des canidés, le chien, généralement plein de puces et attaché solidement à une chaine en acier, a comme étrange faculté d’exhiber ses canines en émettant des borborygmes menaçants et laissant entrevoir un filet de bave infectieuse, voire d’aboyer toute sa haine envers quiconque daignerait s’approcher de son espace vital. Espace pouvant être visualisé dans un rayon de douze mètres à partir de la porte de sa niche, soit environ la longueur de la corde sur laquelle il s’obstine à tirer, s’étranglant inévitablement, et démontrant ainsi sa profonde bêtise, ainsi que sa tragique inutilité. Jaloux de la supériorité esthétique et mentale des félins, il s’évertue parfois à tenter de les chasser, basculant alors dans une dimension pathétique indescriptible.

Le chien a cependant besoin de savoir que, s’il se montre trop zélé dans sa tâche de garde frontière, c’est à dire s’il s’approche trop près de moi, il s’expose dangereusement un un violent coup de Braschers à coque qui lui endommagerait de manière irréversible la mâchoire. Ce serait regrettable d’en arriver là…

A bon entendeur.

Nicolas, grand ami des bêtes

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(Dernière mise à jour : Vendredi 24 juillet 2009)
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Robert Orban, marcheur infatigable du 21e siècle/ a 21.sz elfaradhatatlan vandora:)

« Je n’aurais jamais cru que ce projet aboutirait si vite, je suis fier pour ma ville, Szombathely », nous confie Robert Orban qui nous a accompagnés et guidés pour la partie hongroise de notre chemin. En effet, cet itineraire culturel, il est l’un de ceux qui ont activement travaillé à son élaboration, au Centre Saint Martin de Szombathely. Le rôle de ce passionné de randonnée a notamment été de reconnaître le terrain et de tracer le meilleur parcours possible jusqu’ à la frontière slovène.

C’est là qu’il nous a laissés en nous prodiguant un dernier conseil :  » surtout ne vous découragez jamais, si le mental tient, les jambes suivront, et à votre arrivée à Tours, vous aurez accumulé plus d’expérience de marcheur que je n’en ai jamais eu « . Nous le retrouverons à la fin de notre séjour, puisqu’ il projette de parcourir les derniers kilomètres du chemin avec nous et un groupe de hongrois.

Daniel et Nicolas

nem feltetlenul forditas:

« Soha nem hittem volna, hogy ez a ut ilyen hamar megvalosul. Buszke vagyok ra, hogy vegigkiserhettem a zarandokokat a magyar szakaszon. » Mondta nekunk Orban Robert a vele keszitett interjuban.

Turavezetonk, Robi a szombathelyi Szent Marton Kozpont egyik aktiv tagja, sokat dolgozott a magyarorszagi szakasz megvalosulasaert, tobszor bejarta az utvonalat( o is jelolte ki, hogy pontosan merre tartson), tarsaival eleg surun felfestettek a sarga jelzeseket, (ugyhogy nem is volt panaszunk ra, marmint a jelzesekre:) kiveve akkor amikor egy szakaszon kivagtak az erdot es orakig bolyongtunk:p) Meg igy is a magyar szakasz a legjobban kijelolt, elkeszitett resze Via Sancti Martini-nek.

Mielott Kebelen elvaltunk volna, ezt a jonatanacsot adta nekunk:  » Soha ne csuggedjetek el, az elhahatarozas a fontos, ha az akarat megvan, akkor nem fogtok elfaradni, es fizikalisan vegig tudjatok vinni az utat Tours-ig. »

Az utolso kilometereket egyutt fogjuk megtenni Robival, mivel egy busznyi magyar zarandok fog hozzank csatlakozni az ut vegen.

/az ekezetek nem egeszen magyarosak Szloveniaban=š,ž:) elnezest a hianyert/

Dani

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(Dernière mise à jour : Vendredi 24 juillet 2009)
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